Lundi après-midi au marché au cadran de Moulins-Engilbert
Guy Laporte promu Commandeur de l’Ordre du Mérite agricole
Le 3 février, c’est Michèle Kirry, préfète de la Nièvre, qui est venue attacher la cravate de commandeur du Mérite agricole autour du cou de l’ancien président-fondateur de la Sicafome. Une décoration qui vient consacrer une vie d’engagements au service de «notre collectivité rurale » autant qu’une carrière riche et diversifiée.
C‘est bien entendu en saluant l’œuvre connue de Guy Laporte -la création de la Sicafome- que Bernard Gauthier, le président du marché au cadran de Moulins-Engilbert, a introduit la cérémonie, qui réunissait, outre la préfète et le sous-préfet de Château-Chinon ainsi que le maire et conseiller général du canton, Jacques Guillemin, une cinquantaine d’amis et de proches. Le récipiendaire a présidé la société dès sa création, en 1983, et jusqu’en 1990, lançant le premier outil de ce genre en France, qui a ensuite été copié une demi-douzaine de fois. Bernard Gauthier a juste rappelé que Moulins-Engilbert aujourd’hui, [I]«c’est le 1er marché au cadran national, avec 32 salariés, 56 000 bovins et 21 000 ovins échangés, et 66 millions d’euros de chiffre d’affaires»[i]. Guy Laporte, à son tour s’est remémoré la visite de François Mitterrand, Président de la République, en 1990, même si c’est Michel Rocard, alors ministre de l’Agriculture, qui était venu l’inaugurer en 1983.
[INTER]Éleveur de chevaux et conseiller municipal[inter]
Moins connue, si ce n’est de ses proches, la vie personnelle et professionnelle de Guy Laporte, consacrée lundi, a été riche en engagements divers et variés. Né le 25 octobre 1931 à Chougny, l’éleveur s’est installé en 1957 à Abon sur la commune de Maux, dont il deviendra conseiller municipal durant deux mandats en 1959 puis 1965. Propriétaire de chevaux, il devient trésorier du Syndicat des étalonniers de la région Bourgogne en 1960, puis président de 1967 à 1972. A cette date, il devient à la fois Commissaire de la Société des courses de Cercy-la-Tour et dans le même temps président du Comité des foires et comices de Moulins-Engilbert. De 1977 à 1994, remarqué pour ses chiens de troupeau sur bovins, il intègre la commission [I]«chien de travail»[i] à la Société centrale canine. 1977 aura été une année riche en engagements puisque Guy Laporte y devient aussi administrateur cantonal du Crédit agricole de Moulins-Engilbert (jusqu’en 1996) ainsi que membre du bureau du Syndicat hippique percheron, dont il sera président de 1995 à 2001. De 1979 à 1982, il devient trésorier de l’Association des éleveurs de chevaux de pur sang du Centre Est et, en 1987, membre du bureau de la Société départementale d’agriculture de la Nièvre (dont il sera vice-président de 1991 à 1999). [I]«Sa carrière exceptionnelle, dont il doit aussi la réussite à Monique, son épouse, et leurs deux enfants, pour leur patience»[i], selon Jacques Guillemin, avait déjà été saluée par les insignes de chevalier du Mérite agricole en janvier 1967 et d’officier en février 1984. Cette fois-ci, sa promotion, qui fait de lui l’un des seuls commandeurs du Mérite agricole nivernais, [I]«prouve que vous avez employé tous les ingrédients de cette agriculture visionnaire, créative et audacieuse, et prouve que vous avez fait rimer ruralité avec modernité»[i] selon la préfète de la Nièvre.
[INTER]Éleveur de chevaux et conseiller municipal[inter]
Moins connue, si ce n’est de ses proches, la vie personnelle et professionnelle de Guy Laporte, consacrée lundi, a été riche en engagements divers et variés. Né le 25 octobre 1931 à Chougny, l’éleveur s’est installé en 1957 à Abon sur la commune de Maux, dont il deviendra conseiller municipal durant deux mandats en 1959 puis 1965. Propriétaire de chevaux, il devient trésorier du Syndicat des étalonniers de la région Bourgogne en 1960, puis président de 1967 à 1972. A cette date, il devient à la fois Commissaire de la Société des courses de Cercy-la-Tour et dans le même temps président du Comité des foires et comices de Moulins-Engilbert. De 1977 à 1994, remarqué pour ses chiens de troupeau sur bovins, il intègre la commission [I]«chien de travail»[i] à la Société centrale canine. 1977 aura été une année riche en engagements puisque Guy Laporte y devient aussi administrateur cantonal du Crédit agricole de Moulins-Engilbert (jusqu’en 1996) ainsi que membre du bureau du Syndicat hippique percheron, dont il sera président de 1995 à 2001. De 1979 à 1982, il devient trésorier de l’Association des éleveurs de chevaux de pur sang du Centre Est et, en 1987, membre du bureau de la Société départementale d’agriculture de la Nièvre (dont il sera vice-président de 1991 à 1999). [I]«Sa carrière exceptionnelle, dont il doit aussi la réussite à Monique, son épouse, et leurs deux enfants, pour leur patience»[i], selon Jacques Guillemin, avait déjà été saluée par les insignes de chevalier du Mérite agricole en janvier 1967 et d’officier en février 1984. Cette fois-ci, sa promotion, qui fait de lui l’un des seuls commandeurs du Mérite agricole nivernais, [I]«prouve que vous avez employé tous les ingrédients de cette agriculture visionnaire, créative et audacieuse, et prouve que vous avez fait rimer ruralité avec modernité»[i] selon la préfète de la Nièvre.