Sanitaire
Grave menaces sur les abeilles
Dans un communiqué, GDS France, la FNOSAD et ADA France, alertent les apiculteurs sur la menace d’introduction en France d’un petit coléoptère des ruches, Aethina tumida.
Depuis le mois de septembre, les apiculteurs de la Calabre et de la Sicile doivent faire face à un foyer d’infestation par le petit coléoptère des ruches, Aethina tumida. Les apiculteurs et les services vétérinaires italiens se sont engagés dans une mobilisation considérable pour tenter d’éradiquer le ravageur, avant qu’il ne s’installe de manière durable sur le sol italien et en Europe. Etant donné l’importance des mouvements et des échanges apicoles entre l’Italie et la France notamment, on peut craindre qu’il n’ait déjà été introduit sur notre sol, à la suite d’une transhumance dans le Sud de l’Italie, ou à l’occasion d’importation d’abeilles, ou encore lors d’achat de matériel apicole en provenance directe ou indirecte d’Italie.
Les visites de dépistage représentent le seul moyen d’éviter toute infestation. Il est donc demandé à tous les apiculteurs qui se sont trouvés dans les situations énumérées ci-dessus entre mars et décembre 2014, et qui, pour diverses raisons, n’ont pas suivi les obligations de déclaration de transhumance ou d’importation, de se signaler auprès de leur DD(CS)PP, afin que leur rucher puisse être visité. Cacher la situation réelle expose à des risques de sanction pénale. Les organisations en appelle à la responsabilité et au sens civique des apiculteurs afin de ne pas mettre en danger, plus qu’elle ne l’est déjà, la santé des abeilles, en facilitant l’installation irréversible d’Aethina tumida sur notre territoire, actuellement indemne de ce danger sanitaire de 1ère catégorie.
L’enjeu est crucial : une détection précoce est le meilleur atout pour une éradication.
Les visites de dépistage représentent le seul moyen d’éviter toute infestation. Il est donc demandé à tous les apiculteurs qui se sont trouvés dans les situations énumérées ci-dessus entre mars et décembre 2014, et qui, pour diverses raisons, n’ont pas suivi les obligations de déclaration de transhumance ou d’importation, de se signaler auprès de leur DD(CS)PP, afin que leur rucher puisse être visité. Cacher la situation réelle expose à des risques de sanction pénale. Les organisations en appelle à la responsabilité et au sens civique des apiculteurs afin de ne pas mettre en danger, plus qu’elle ne l’est déjà, la santé des abeilles, en facilitant l’installation irréversible d’Aethina tumida sur notre territoire, actuellement indemne de ce danger sanitaire de 1ère catégorie.
L’enjeu est crucial : une détection précoce est le meilleur atout pour une éradication.