Alsoni
Fusion avec l’Allier et la Saône et Loire
Alsoni a tenu son assemblée générale jeudi 15 juin à l’agropôle du Marault. L’occasion pour l’association de contrôle de performance d’officialiser sa fusion avec l’Allier et la Saône et Loire.
Alsoni représente désormais trois départements - Nièvre, Allier et Saône et Loire- soit 17 employés et 96 000 bovins cotisants.
Pour l’association de contrôle de performance c’est l’occasion d’apporter davantage de services techniques à ses adhérents. C’est aussi la continuité d’un travail commun engagé depuis 2013. «Nous avons la force d’un schéma de collecte déjà organisé, un management de qualité et une reconnaissance acquise au fil du temps. Nous pouvons répondre à toutes les attentes des organismes de sélection», souligne le président Nicolas Bouchard, qui annonçait jeudi 15 juin, à l’occasion de l’assemblée générale annuelle d’Alsoni, cette fusion entre les trois départements.
Créé en 1950 à l’origine, le syndicat Alsoni était précurseur dans l’évaluation génétique et le contrôle en ferme.
En 1986, Bernard Dessauny, président du syndicat, pousse le HBC à rendre obligatoire le contrôle de performance pour les animaux du livre A.
Cela entraînera une augmentation notable du volume de bêtes contrôlées et de la notoriété du syndicat. C’est une petite révolution. Les éleveurs sont alors capables de présenter les performances de leurs animaux et de peser davantage dans le commerce. Par la suite les agents de terrain se multiplieront afin d’organiser davantage le contrôle de performance sur le territoire. Dans la Nièvre, ce sont aujourd’hui 18 000 bovins qui sont contrôlés ce qui représente quelque 195 adhérents, principalement dans la race charolaise. Un chiffre qu’Alsoni tient à préserver même dans un contexte difficile.
Maintenir le nombre d’adhérents
«C’est toujours regrettable de voir le nombre d’adhérents baisser, remarque Nicolas Bouchard. D’autant plus que dans une conjoncture climatique et économique difficile, il y a tout intérêt pour les éleveurs à aller vers plus de conseils techniques». Le conseil est en effet un service phare d’Alsoni même si le contrôle de performance reste le cœur de son activité. «Il y a un intérêt technique et économique à adhérer à Alsoni car on possède une expertise reconnue. Quatre agents sillonnent le département de la Nièvre pour être au plus près des éleveurs. Le contrôle de performance apporte aux agriculteurs une plus-value commerciale, une maîtrise de leur cheptel, une meilleure qualité de leurs animaux. Quand on maîtrise son cheptel, on peut gagner en performance et faire des économies. Tout ça se fait en échange avec nos techniciens, résume Nicolas Bouchard. Nous sommes là pour aider les éleveurs à être plus performants économiquement car bien souvent sur les exploitations, ils sont très seuls. Or les techniciens connaissent très bien les exploitations et les animaux». Une efficacité sur le terrain qui devrait être renforcée par la fusion entre les trois départements : «Nous sommes conscients des difficultés économiques de nos exploitations et cette fusion n’a que de bonnes raisons. Le but est que nos services soient les plus larges et les plus complets possibles. La plus grande raison de cette fusion est que les adhérents soient rentabilisés par un progrès génétique et technique».
Dans ce sens, Alsoni travaille actuellement avec la Chambre d’Agriculture sur des bilans de conduite d’élevage et sur l’organisation du site Internet afin de mettre en relation commerciale les animaux reproducteurs.
Pour l’association de contrôle de performance c’est l’occasion d’apporter davantage de services techniques à ses adhérents. C’est aussi la continuité d’un travail commun engagé depuis 2013. «Nous avons la force d’un schéma de collecte déjà organisé, un management de qualité et une reconnaissance acquise au fil du temps. Nous pouvons répondre à toutes les attentes des organismes de sélection», souligne le président Nicolas Bouchard, qui annonçait jeudi 15 juin, à l’occasion de l’assemblée générale annuelle d’Alsoni, cette fusion entre les trois départements.
Créé en 1950 à l’origine, le syndicat Alsoni était précurseur dans l’évaluation génétique et le contrôle en ferme.
En 1986, Bernard Dessauny, président du syndicat, pousse le HBC à rendre obligatoire le contrôle de performance pour les animaux du livre A.
Cela entraînera une augmentation notable du volume de bêtes contrôlées et de la notoriété du syndicat. C’est une petite révolution. Les éleveurs sont alors capables de présenter les performances de leurs animaux et de peser davantage dans le commerce. Par la suite les agents de terrain se multiplieront afin d’organiser davantage le contrôle de performance sur le territoire. Dans la Nièvre, ce sont aujourd’hui 18 000 bovins qui sont contrôlés ce qui représente quelque 195 adhérents, principalement dans la race charolaise. Un chiffre qu’Alsoni tient à préserver même dans un contexte difficile.
Maintenir le nombre d’adhérents
«C’est toujours regrettable de voir le nombre d’adhérents baisser, remarque Nicolas Bouchard. D’autant plus que dans une conjoncture climatique et économique difficile, il y a tout intérêt pour les éleveurs à aller vers plus de conseils techniques». Le conseil est en effet un service phare d’Alsoni même si le contrôle de performance reste le cœur de son activité. «Il y a un intérêt technique et économique à adhérer à Alsoni car on possède une expertise reconnue. Quatre agents sillonnent le département de la Nièvre pour être au plus près des éleveurs. Le contrôle de performance apporte aux agriculteurs une plus-value commerciale, une maîtrise de leur cheptel, une meilleure qualité de leurs animaux. Quand on maîtrise son cheptel, on peut gagner en performance et faire des économies. Tout ça se fait en échange avec nos techniciens, résume Nicolas Bouchard. Nous sommes là pour aider les éleveurs à être plus performants économiquement car bien souvent sur les exploitations, ils sont très seuls. Or les techniciens connaissent très bien les exploitations et les animaux». Une efficacité sur le terrain qui devrait être renforcée par la fusion entre les trois départements : «Nous sommes conscients des difficultés économiques de nos exploitations et cette fusion n’a que de bonnes raisons. Le but est que nos services soient les plus larges et les plus complets possibles. La plus grande raison de cette fusion est que les adhérents soient rentabilisés par un progrès génétique et technique».
Dans ce sens, Alsoni travaille actuellement avec la Chambre d’Agriculture sur des bilans de conduite d’élevage et sur l’organisation du site Internet afin de mettre en relation commerciale les animaux reproducteurs.
Des conseils en alimentation et en reproduction
Si Alsoni est reconnu pour son activité de contrôle de performance, celle de conseil technique n’en est pas moins importante. La structure propose à ses adhérents des conseils en reproduction. La mesure de l’ouverture pelvienne permet de sélectionner les génisses de renouvellement à partir de leurs ouvertures pelviennes pour améliorer l’aptitude au vêlage des femelles et réduire la mortalité des veaux en limitant les vêlages difficiles. L’intervention est réalisée par un technicien agréé et les résultats sont interprétés en fonction de l’âge et du poids de l’animal. Le planning d’accouplement propose aux éleveurs de les aider dans leurs choix d’accouplements en fonction des taureaux utilisés dans l’élevage et en tenant compte de la morphologie des femelles, de leurs productions et index. Ce planning garantit la gestion de la consanguinité et prend en compte les objectifs de sélection de l’éleveur. Le conseil en alimentation permet de réajuster la ration à partir des valeurs nutritives de fourrages afin d’optimiser la conduite alimentaire du troupeau et réduire les achats de concentrés. Les analyses sont réalisées dans un laboratoire agricole spécialisé et la ration est optimisée en fonction des stocks.