Identification ovine et caprine
Fin des subventions des boucles electroniques
L’établissement départemental de l’élevage de la Nièvre (EdE) informe les éleveurs ovins caprins de la fin prochaine des subventions du ministère de l’Agriculture et du Feader pour l’achat des boucles électroniques de naissance et pour l’électronisation des cheptels.
Courant décembre tous les éleveurs ovins et caprins recevront le nouveau bon de commande avec les nouveaux tarifs applicables à partir du 1er janvier 2014 (boucle électronique à 0,77€) accompagné de la demande de recensement et du tableau de bord personnalisé de chaque élevage. Un communiqué donnant toutes les précisions nécessaires y sera joint.
Éric Bertrand en tant que président de l’EDE et de la Chambre d’agriculture a tenu à se faire porte parole des éleveurs Bourguignons par un courrier circonstancié au ministère de l’Agriculture , la FNO, la FNSEA, la préfecture de la Nièvre et l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du danger que représente la complexité de la mise en œuvre de l’identification ovine/caprine qui met à mal une production déjà bien affaiblie. En effet la succession de 2005 à 2013 des réformes de l’identification ovine/caprine déstabilise les éleveurs qui ont déjà une charge de travail complexe. Pour preuve les conséquences impitoyables des erreurs inévitables lors des contrôles de l’administration, sur l’ensemble des primes des exploitations de polyculture de notre département. Les anomalies constatées lors des contrôles empirent d’année en année ce qui démontre bien les difficultés d’assimilation de la réglementation par des éleveurs [I]«professionnels»[i] qui représentent seulement 30% des éleveurs présents sur le département. Que dire des 70% d’éleveurs non professionnels (moins de 50 brebis) pour qui les boucles électroniques ne sont d’aucune utilité.
Demain avec la fin des subventions l’achat d’une boucle électronique va représenter près de 1% du produit brut de la vente d’un agneau ou d’une brebis de réforme. Éric Bertrand insiste sur l’inutilité de l’identification individuelle en élevage ovins/caprins, la conduite des agneaux se faisant par lot, une seule boucle avec l’indicatif de marquage de l’exploitation suffirait à satisfaire la nécessité de traçabilité des agneaux d’autant plus que la filière n’est toujours pas équipée en matière de lecture électronique des boucles.
Néanmoins la Chambre d’Agriculture bien consciente de la complexité du respect de cette réglementation et du risque de non conformité vis à vis de la conditionnalité des aides demande à tous les éleveurs ovins et caprins du département une grande vigilance sur le respect de l’identification en vigueur .
L’EDE, service de la Chambre d’agriculture est bien évidemment à la disposition de tous les éleveurs pour prêter aide et assistance en cas de difficulté ou agir à titre préventif pour vérifier la conformité de l’identification des animaux et des enregistrements obligatoires sur l’exploitation (recensement, liste de pose de boucles, registre sanitaire, documents de circulation..)
(contact : Julie lagord : 03 86 93 40 40)
Éric Bertrand en tant que président de l’EDE et de la Chambre d’agriculture a tenu à se faire porte parole des éleveurs Bourguignons par un courrier circonstancié au ministère de l’Agriculture , la FNO, la FNSEA, la préfecture de la Nièvre et l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du danger que représente la complexité de la mise en œuvre de l’identification ovine/caprine qui met à mal une production déjà bien affaiblie. En effet la succession de 2005 à 2013 des réformes de l’identification ovine/caprine déstabilise les éleveurs qui ont déjà une charge de travail complexe. Pour preuve les conséquences impitoyables des erreurs inévitables lors des contrôles de l’administration, sur l’ensemble des primes des exploitations de polyculture de notre département. Les anomalies constatées lors des contrôles empirent d’année en année ce qui démontre bien les difficultés d’assimilation de la réglementation par des éleveurs [I]«professionnels»[i] qui représentent seulement 30% des éleveurs présents sur le département. Que dire des 70% d’éleveurs non professionnels (moins de 50 brebis) pour qui les boucles électroniques ne sont d’aucune utilité.
Demain avec la fin des subventions l’achat d’une boucle électronique va représenter près de 1% du produit brut de la vente d’un agneau ou d’une brebis de réforme. Éric Bertrand insiste sur l’inutilité de l’identification individuelle en élevage ovins/caprins, la conduite des agneaux se faisant par lot, une seule boucle avec l’indicatif de marquage de l’exploitation suffirait à satisfaire la nécessité de traçabilité des agneaux d’autant plus que la filière n’est toujours pas équipée en matière de lecture électronique des boucles.
Néanmoins la Chambre d’Agriculture bien consciente de la complexité du respect de cette réglementation et du risque de non conformité vis à vis de la conditionnalité des aides demande à tous les éleveurs ovins et caprins du département une grande vigilance sur le respect de l’identification en vigueur .
L’EDE, service de la Chambre d’agriculture est bien évidemment à la disposition de tous les éleveurs pour prêter aide et assistance en cas de difficulté ou agir à titre préventif pour vérifier la conformité de l’identification des animaux et des enregistrements obligatoires sur l’exploitation (recensement, liste de pose de boucles, registre sanitaire, documents de circulation..)
(contact : Julie lagord : 03 86 93 40 40)