Accès au contenu
Faune sauvage

Encore des dégâts de blaireaux sur les cultures d’un agriculteur

En début de semaine, les dégâts d’un agriculteur du canton de Brinon-sur-Beuvron ont été constatés par la FDSEA de la Nièvre. Face aux conséquences économiques, la FDSEA réclame des évolutions réglementaires urgentes.
Par FDSEA 58
Chaque année, nombreux sont les agriculteurs qui subissent des dommages causés par les populations de blaireaux dans le département. Tout comme l’an passé, Didier Beaumier, polyculteur-éleveur biologique, n’a pas été épargné. Les responsables faune sauvage de la FDSEA 58, Olivier Cadiot et Olivier Laporte, étaient présents le 15 juillet dernier pour constater les dégâts et soutenir M. Beaumier.

[INTER]Des dégâts colossaux sur Brinon ![inter]
Les blaireaux ont causé des dégâts sur plusieurs parcelles de l’agriculteur situées sur la commune de Brinon-sur-Beuvron. Didier Beaumier a alors contacté la DDT qui a accordé l’autorisation de faire intervenir un louvetier sur la commune, les galeries creusées pouvant s’avérer dangereuses pour les animaux domestiques ou le matériel agricole. L’autorisation obtenue récemment n’a néanmoins pas permis d’obtenir des résultats probants. Et la situation est toute autre sur les parcelles exploitées sur Michaugues, la commune voisine.

[INTER]Pas de solution et le refus d’en trouver une ![inter]
Les dégâts sont de ce côté constatés sur un peu plus de 11 ha, principalement sur une parcelle de mélange pois/triticale, [I]«dont les blaireaux sont friands»[i]. Et après les sangliers, c’est la seconde attaque que subit la culture cette année. Depuis les taillis où ils ont trouvé refuge, [I]«les blaireaux empruntent les coulées tracées à travers champs»[i] et viennent saccager la culture. Dégâts non indemnisables et population non destructible. Une situation intolérable pour Didier Beaumier qui se retrouve démuni face à l’inintérêt que semble lui vouer l’administration et la fédération des chasseurs sur cette problématique.

[INTER]Des demandes portées par le syndicalisme[inter]
Face à cette situation pour laquelle aucune solution immédiate n’est proposée, la FDSEA 58 rappelle qu’ [I]«il faut que le blaireau soit rapidement classé nuisible. Les piégeurs pourraient réguler les populations»[i] et que cet animal est [I]«véhiculeur de la tuberculose»[i], ce qui représente un risque sanitaire pour les élevages du département. Affaire à suivre…