Insémination artificielle
Elva Novia a réuni ses clients nivernais
Par deux fois, jeudi 8 janvier, les inséminateurs-conseils d’Elva Novia, ont invité leurs clients, du sud-Morvan et du sud-Nièvre, à venir consulter le catalogue des semences disponibles, enrichi de deux nouveaux taureaux.
Comme à Chiddes, au Gaec Laudet, l’après-midi, les éleveurs du sud-Nièvre étaient invités, le soir, à la salle de la mairie de Champvert par les inséminateurs-conseils d’Elva Novia. Si c’est l’équipe d’Autun de la société qui a animé la première réunion pour les éleveurs du sud-Morvan, c’est celle de Moulins-Allier qui est allé à la rencontre de ceux du sud du département. A Champvert, avant une tartiflette conviviale offerte aux participants, Patrick Chevalier, le responsable des produits génétiques charolais, a présenté Castor et Disco, les deux nouveaux taureaux dont les semences viennent élargir la base de sélection par insémination artificielle. Une trentaine d’éleveurs y ont participé. Elva Novia, fruit de la fusion en 2013 de deux coopératives d’insémination, intervient dans les fermes sur près des deux tiers sud du département. S’il n’y a pas de statistiques précises, l’IA représente entre 10 et 14% du marché de la reproduction des bovins charolais dans la Nièvre. A la dizaine de reproducteurs au catalogue, viennent donc s’ajouter deux specimens avec, chacun, des orientations précises. «Castor favorise une nouvelle souche pour les génisses. Il est doux, très facile à utiliser, avec des index partout supérieurs à 100. Disco est un taureau exceptionnel dans son développement squelettique et il peut ramener de la hauteur» a expliqué Patrick Chevalier. Le point commun de ces deux animaux est de répondre aux attentes des éleveurs qui cherchent à «coupler les vêlages faciles à des productions performantes».
«Élevages plus performants et plus exigeants»
Pour le responsable d’Elva Novia, «aujourd’hui, les élevages sont de plus en plus performants et de plus en plus exigeants. Désormais, les éleveurs demandent d’axer nos lignées sur les facilités de naissance. C’est quelque chose d’acquis même si ils ne le demandent plus systématiquement. Il s’agit de leur confort de vie. On leur apporte des animaux plus calmes, qui font des veaux vigoureux qui têtent vite, qui ont moins besoin d’entretien des pattes» souligne Patrick Chevalier, pour qui le rôle de la coopérative d’IA, dans un paysage concurrentiel en forte évolution, a énormément changé. «Le taureau en monte naturelle était considéré comme un investissement et l’IA comme une charge : c’est en train de changer en même temps que notre métier. Nous sommes des diffuseurs de génétique mais nous avons élargi à tous les domaines de la reproduction, du monitoring au conseil en alimentation et de l’aide à la détection des chaleurs à l’aide au vêlage. L’objectif est bien l’amélioration des cheptels mais aussi tout ce qui l’entoure. D’ailleurs, nous ne sommes plus des inséminateurs mais des inséminateurs-conseils ou des techniciens-inséminateurs». Entreprise de sélection, Elva Novia cherche désormais à trouver des caractères très nouveaux à son catalogue. Une démarche qui séduit certains éleveurs, tels que Florent Point, JA installé avec sa mère à Verneuil qui pratique l’IA depuis deux ans : «cette année, nous en avons fait 75%. C’est un peu tôt pour voir les effets mais nous sommes contents. Notre but est d’améliorer le troupeau et aussi de réduire plus vite la période de vêlage».
«Élevages plus performants et plus exigeants»
Pour le responsable d’Elva Novia, «aujourd’hui, les élevages sont de plus en plus performants et de plus en plus exigeants. Désormais, les éleveurs demandent d’axer nos lignées sur les facilités de naissance. C’est quelque chose d’acquis même si ils ne le demandent plus systématiquement. Il s’agit de leur confort de vie. On leur apporte des animaux plus calmes, qui font des veaux vigoureux qui têtent vite, qui ont moins besoin d’entretien des pattes» souligne Patrick Chevalier, pour qui le rôle de la coopérative d’IA, dans un paysage concurrentiel en forte évolution, a énormément changé. «Le taureau en monte naturelle était considéré comme un investissement et l’IA comme une charge : c’est en train de changer en même temps que notre métier. Nous sommes des diffuseurs de génétique mais nous avons élargi à tous les domaines de la reproduction, du monitoring au conseil en alimentation et de l’aide à la détection des chaleurs à l’aide au vêlage. L’objectif est bien l’amélioration des cheptels mais aussi tout ce qui l’entoure. D’ailleurs, nous ne sommes plus des inséminateurs mais des inséminateurs-conseils ou des techniciens-inséminateurs». Entreprise de sélection, Elva Novia cherche désormais à trouver des caractères très nouveaux à son catalogue. Une démarche qui séduit certains éleveurs, tels que Florent Point, JA installé avec sa mère à Verneuil qui pratique l’IA depuis deux ans : «cette année, nous en avons fait 75%. C’est un peu tôt pour voir les effets mais nous sommes contents. Notre but est d’améliorer le troupeau et aussi de réduire plus vite la période de vêlage».