Formations
Donner un second souffle à sa vie professionnelle
Le centre de formation de la Chambre d’agriculture a mis en place depuis une dizaine d’années des formations d’accompagnements à destination des exploitants agricoles. L’objectif est de les amener à se poser les bonnes questions avant qu’il ne soit trop tard. L’occasion de faire le bilan de ces formations dispensées.
Dois-je arrêter ou continuer autrement ? C’est à partir de cette question que le centre de formation de la Chambre d’agriculture de la Nièvre a lancé en 2007 une prestation de coaching personnel et une formation collective à destination des exploitants agricoles intitulée «Donner un second souffle à sa vie professionnelle». Ces formations faisaient suite à un constat simple : les agriculteurs se sentent parfois seuls dans leurs prises de décisions et sont parfois découragés par leur métier et son modèle économique. En 10 ans, l’offre «Coaching individuel» a permis à 17 personnes de se faire accompagner à raison de 4 ou 5 séances par personne. Si la démarche première pour les coachings réalisés est sur le thème de la transition professionnelle, d’autres thématiques ont fait l’objet d’un accompagnement : clarification du projet d’installation ; organisation et répartition des tâches sur son exploitation ou préparation à un entretien d’embauche.
Les participants se posaient des questions urgentes du type : «cela ne va plus, il faut que je change quelque chose, mais je ne sais pas quoi» Après 6 mois de formations les 21 personnes formées ont changé de discours : «la formation m’a permis d’arriver à poser le vrai problème». «Quand je suis arrivé, j’étais perdu, j’en suis ressorti plus confiant».
Des événements déclencheurs importants
En amont, ce sont bien souvent un ou des événements extérieurs qui ont déclenché chez ces personnes une décision d’entreprendre ce type de démarche. On peut citer une vente de la ferme par son propriétaire ; une mésentente entre associés ou des problèmes de santé. La démarche des personnes accompagnées quelle que soit la formule, a permis de retrouver une place au sein de l’exploitation, de trouver un travail complémentaire et de retrouver des perspectives d’avenir.
C’est le cas notamment d’Antoine Abord. Il est céréalier à Chevannes-Changy. À l’automne 2017, ce dernier se posait beaucoup de questions sur son avenir et celui de son métier. «J’ai failli tout laisser tomber» raconte-t-il. Il a été accompagné individuellement par Marie-Solange Durand en coaching et a participé à «Second souffle». Il se dit aujourd’hui «fier d’avoir participé à ces programmes». «Cela m’a permis de me recentrer d’évacuer les soucis et de repartir sur de nouvelles bases professionnelles et personnelles». La Chambre d’agriculture propose également des formations en relations humaines comme récemment la Communication Non Violence. L’objectif : «savoir prendre en compte la réaction de son interlocuteur pour initier une communication constructive». C’est une formation qu’à suivi Laurence Bruneau. Elle est productrice de Safran à la Charité mais aussi thérapeute et professeur de yoga du rire. Pour elle «tout le monde devrait suivre ce genre de cours. C’est une base pour soi qui permet de s’ouvrir aux autres» raconte-elle.
Une fois le constat posé par l’exploitant vient le temps des freins et des difficultés à accéder à ce type de formation. Les agriculteurs ont parfois du mal à s’inscrire dans ce genre de démarche personnelle. Se poser et s’arrêter est souvent perçu comme un signe de faiblesse. De plus, à l’heure où les charges sont de plus importantes, mettre de l’argent dans ce type de formation peut paraître futile. C’est tout le travail de sensibilisation effectué par les deux conseillères de la Chambre d’agriculture : Marie-Solange Durand et Maud Perroy d’en faire ressortir l’utilité fondamentale. Elles sont toutes les deux formées en coaching par des instituts reconnus.
Les participants se posaient des questions urgentes du type : «cela ne va plus, il faut que je change quelque chose, mais je ne sais pas quoi» Après 6 mois de formations les 21 personnes formées ont changé de discours : «la formation m’a permis d’arriver à poser le vrai problème». «Quand je suis arrivé, j’étais perdu, j’en suis ressorti plus confiant».
Des événements déclencheurs importants
En amont, ce sont bien souvent un ou des événements extérieurs qui ont déclenché chez ces personnes une décision d’entreprendre ce type de démarche. On peut citer une vente de la ferme par son propriétaire ; une mésentente entre associés ou des problèmes de santé. La démarche des personnes accompagnées quelle que soit la formule, a permis de retrouver une place au sein de l’exploitation, de trouver un travail complémentaire et de retrouver des perspectives d’avenir.
C’est le cas notamment d’Antoine Abord. Il est céréalier à Chevannes-Changy. À l’automne 2017, ce dernier se posait beaucoup de questions sur son avenir et celui de son métier. «J’ai failli tout laisser tomber» raconte-t-il. Il a été accompagné individuellement par Marie-Solange Durand en coaching et a participé à «Second souffle». Il se dit aujourd’hui «fier d’avoir participé à ces programmes». «Cela m’a permis de me recentrer d’évacuer les soucis et de repartir sur de nouvelles bases professionnelles et personnelles». La Chambre d’agriculture propose également des formations en relations humaines comme récemment la Communication Non Violence. L’objectif : «savoir prendre en compte la réaction de son interlocuteur pour initier une communication constructive». C’est une formation qu’à suivi Laurence Bruneau. Elle est productrice de Safran à la Charité mais aussi thérapeute et professeur de yoga du rire. Pour elle «tout le monde devrait suivre ce genre de cours. C’est une base pour soi qui permet de s’ouvrir aux autres» raconte-elle.
Une fois le constat posé par l’exploitant vient le temps des freins et des difficultés à accéder à ce type de formation. Les agriculteurs ont parfois du mal à s’inscrire dans ce genre de démarche personnelle. Se poser et s’arrêter est souvent perçu comme un signe de faiblesse. De plus, à l’heure où les charges sont de plus importantes, mettre de l’argent dans ce type de formation peut paraître futile. C’est tout le travail de sensibilisation effectué par les deux conseillères de la Chambre d’agriculture : Marie-Solange Durand et Maud Perroy d’en faire ressortir l’utilité fondamentale. Elles sont toutes les deux formées en coaching par des instituts reconnus.
La formation «second souffle professionnelle»
Elle s’adresse à toute personne s’interrogeant sur son avenir professionnel ou se posant la question d’arrêter ou de continuer autrement son métier. 1 session de 6 jours est mis en place à la rentrée : 27 septembre ; les 4 et 18 octobre ; les 8 et 22 novembre et le 6 décembre. Cette formation est entièrement financée par le Vivéa. Vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire auprès de Marie-Solange Durand au 03 86 93 40 32 ou par mail
marie-solange.durand@nievre chambagri.fr
marie-solange.durand@nievre chambagri.fr