1/9 Dossier Enseignement : Formation initiale
Des métiers d’avenir !
L’enseignement agricole donne accès à de multiples métiers dans lesquels les besoins en main d’œuvre sont réels. Ainsi, les métiers agricoles sont des métiers qui recrutent : plus de 9 diplômés sur 10 de l’enseignement agricole décrochent un emploi dans les trois ans qui suivent leur sortie de l’établissement.
http://agriculture.gouv.fr/Enseignementagricole
Agriculture, viticulture, services dans la ruralité, aménagement paysager, agroalimentaire… Autant de secteurs dynamiques qui recrutent aujourd’hui avec plus de 120 métiers recensés. En particulier, chaque année, en moyenne, plus de 55 000 postes de salariés permanents sont pourvus dans l’agriculture et les services à l’agriculture. Quant à l’agroalimentaire, il s’agit de la première industrie française, avec environ 14 000 entreprises et plus de 400 000 salariés.
Ces métiers et ceux émergents de la croissance verte sont au cœur de défis à relever dans l’avenir. Ils s’inscrivent dans les problématiques du développement durable, de la qualité des liens au sein des territoires et de l’innovation dans tous les domaines, thématiques pleinement intégrées dans les établissements d’enseignement agricole. L’insertion professionnelle des jeunes formés par l’enseignement agricole montre toute la place de ces métiers dans notre économie.
Des chiffres qui parlent
Dans l’enseignement technique agricole, près de 9 diplômés sur 10 décrochent un emploi dans les trois ans.
Le taux net d’emploi à 33 mois est de 88,4 % (Capa : 79 % ; Bepa 87 % ; BTA 89 % ; Baccalauréat professionnel : 94 % ; BTSA : 93 %).
Dans l’enseignement supérieur agricole long (au-delà de bac + 3), le taux d’emploi 18 mois après la fin d’études est de 90 %.
Pour connaître le devenir des anciens élèves de l’enseignement agricole, la direction générale de l’enseignement et de la recherche du ministère de l’Agriculture réalise depuis 1993, avec l’appui de tous les établissements scolaires, des enquêtes sur le devenir professionnel des diplômés quatre ans après la fin de leur scolarité. L’analyse sur une longue période du cheminement de ces jeunes après l’obtention d’un diplôme permet d’appréhender la diversité des parcours conduisant à l’insertion professionnelle.
De même, chaque année, les établissements de l’enseignement supérieur agricole enquêtent les étudiants diplômés 6 mois et 18 mois après leur sortie. Cette enquête réalisée également dans le cadre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et avec l’aide d’Agrosup Dijon-Eduter permet de qualifier la situation professionnelle et le parcours des jeunes diplômés.
Ces métiers et ceux émergents de la croissance verte sont au cœur de défis à relever dans l’avenir. Ils s’inscrivent dans les problématiques du développement durable, de la qualité des liens au sein des territoires et de l’innovation dans tous les domaines, thématiques pleinement intégrées dans les établissements d’enseignement agricole. L’insertion professionnelle des jeunes formés par l’enseignement agricole montre toute la place de ces métiers dans notre économie.
Des chiffres qui parlent
Dans l’enseignement technique agricole, près de 9 diplômés sur 10 décrochent un emploi dans les trois ans.
Le taux net d’emploi à 33 mois est de 88,4 % (Capa : 79 % ; Bepa 87 % ; BTA 89 % ; Baccalauréat professionnel : 94 % ; BTSA : 93 %).
Dans l’enseignement supérieur agricole long (au-delà de bac + 3), le taux d’emploi 18 mois après la fin d’études est de 90 %.
Pour connaître le devenir des anciens élèves de l’enseignement agricole, la direction générale de l’enseignement et de la recherche du ministère de l’Agriculture réalise depuis 1993, avec l’appui de tous les établissements scolaires, des enquêtes sur le devenir professionnel des diplômés quatre ans après la fin de leur scolarité. L’analyse sur une longue période du cheminement de ces jeunes après l’obtention d’un diplôme permet d’appréhender la diversité des parcours conduisant à l’insertion professionnelle.
De même, chaque année, les établissements de l’enseignement supérieur agricole enquêtent les étudiants diplômés 6 mois et 18 mois après leur sortie. Cette enquête réalisée également dans le cadre de la Conférence des Grandes Ecoles (CGE) et avec l’aide d’Agrosup Dijon-Eduter permet de qualifier la situation professionnelle et le parcours des jeunes diplômés.