Pour les exploitations non éligibles à l’ICHN
Des Maec système herbager contractualisées par la Chambre
Mardi 17 mars au matin avait lieu à la mairie de Saint-Pierre-le-Moûtier la première des trois réunions d’information consacrée aux nouvelles Maec Système herbager, proposée par la Chambre d’agriculture de la Nièvre.
Les questions ont fusé. Les éleveurs, bovins ou ovins, se sont montrés intrigués et intéressés par ce nouveau dispositif dont la Chambre d’agriculture sera l’opérateur, dans les zones (hors ICHN) où n’interviennent ni le Conservatoire des espaces naturels (Bords de Loire et Allier) ni le Parc naturel régional du Morvan, ni même l’Agence de l’eau Seine-Normandie (Bac de Bourgogne nivernaise). Une quinzaine d’agriculteurs ont donc répondu à l’appel, mardi matin à la mairie de Saint-Pierre-le-Moûtier, pour venir s’informer auprès des conseillers de la Chambre d’agriculture.
A l’aide d’un diaporama, c’est Laurence Evers, chargée de l’animation des Maec à la Chambre, qui a exposé le contenu du programme régional décliné par l’institution consulaire dans le département. Avant de répondre aux nombreuses questions pratiques, elle a tenu à rappeler que ce dispositif est le fruit «de la volonté des élus» et est rendu possible par «l’enveloppe budgétaire supplémentaire allouée au 2è pilier de la Pac». En 2015, les Mesures agro-envrionnementales (MAE) se transforment en Mesures agro-environnementales et climatiques (Maec) dont la Chambre d’agriculture, cette année uniquement, propose une priorité sur le système herbager (SH). C’est d’ailleurs cette année ou jamais puisque les Maec devraient être réorientées vers la polyculture-élevage en 2016...
80 à 116 euros par ha
Au-delà des aides Pac du 1er pilier et du verdissement, cette Maec SH devrait être assez incitative. Il est question d’enveloppes de 80 ou 116 euros par ha supplémentaires, moyennant quelques critères exigeants mais pas si éloignés des anciens cahiers des charges de la PHAE. Selon Laurence Evers, «l’objectif de la mesure est d’assurer la bonne gestion et la préservation de l’équilibre agro-environnemental des surfaces pastorales et des prairies permanentes à flore diversifiée». «Si la flore est déjà là, c’est en réalité un maintien de ce que vous faites déjà» a-t-elle poursuivi. Concernant les critères d’éligibilité, les Maec SH répondent à un cahier des charges précis.
Le public prioritaire sera constitué des exploitations jusqu’alors inéligibles à l’ICHN qui, bénéficiant jusqu’alors de la PHAE, ne profiteront pas de la revalorisation de l’ICHN à venir en lieu et place de celle-ci. Secondairement et en fonction des crédits, des exploitations inclues dans les zones ICHN pourraient aussi se voir admises à la Maec SH.
A l’aide d’un diaporama, c’est Laurence Evers, chargée de l’animation des Maec à la Chambre, qui a exposé le contenu du programme régional décliné par l’institution consulaire dans le département. Avant de répondre aux nombreuses questions pratiques, elle a tenu à rappeler que ce dispositif est le fruit «de la volonté des élus» et est rendu possible par «l’enveloppe budgétaire supplémentaire allouée au 2è pilier de la Pac». En 2015, les Mesures agro-envrionnementales (MAE) se transforment en Mesures agro-environnementales et climatiques (Maec) dont la Chambre d’agriculture, cette année uniquement, propose une priorité sur le système herbager (SH). C’est d’ailleurs cette année ou jamais puisque les Maec devraient être réorientées vers la polyculture-élevage en 2016...
80 à 116 euros par ha
Au-delà des aides Pac du 1er pilier et du verdissement, cette Maec SH devrait être assez incitative. Il est question d’enveloppes de 80 ou 116 euros par ha supplémentaires, moyennant quelques critères exigeants mais pas si éloignés des anciens cahiers des charges de la PHAE. Selon Laurence Evers, «l’objectif de la mesure est d’assurer la bonne gestion et la préservation de l’équilibre agro-environnemental des surfaces pastorales et des prairies permanentes à flore diversifiée». «Si la flore est déjà là, c’est en réalité un maintien de ce que vous faites déjà» a-t-elle poursuivi. Concernant les critères d’éligibilité, les Maec SH répondent à un cahier des charges précis.
Le public prioritaire sera constitué des exploitations jusqu’alors inéligibles à l’ICHN qui, bénéficiant jusqu’alors de la PHAE, ne profiteront pas de la revalorisation de l’ICHN à venir en lieu et place de celle-ci. Secondairement et en fonction des crédits, des exploitations inclues dans les zones ICHN pourraient aussi se voir admises à la Maec SH.