Société d’agriculture de la Nièvre
Des comices dans les campagnes
Maintenir la tradition des comices agricoles sur les territoires ruraux : c’est la mission de la société d’agriculture de la Nièvre, qui organise également le concours général agricole de Nevers au mois d’octobre. La société tenait son assemblée générale vendredi 15 juin à l’Agropôle du Marault.
Les 26, 27 et 28 octobre prochains, ce sera le 162ème concours général agricole de Nevers à l’Agropôle du Marault. Pour la société d’agriculture de la Nièvre, ce n’est donc pas une première.
Et pourtant, à chaque édition, c’est avec le même engouement et la même énergie que les adhérents participent à l’organisation de ce concours ancestral. «La société d’agriculture est l’ancêtre des Chambres d’agriculture», explique Jean-Luc Gauthier, l’ancien président de la société, qui devait transmettre ce vendredi le bâton à André Bourry. «Elle était chargée de vulgariser l’agriculture à l’aide d’un outil : le comice agricole. L’occasion d’échanger et de partager des méthodes de production. Au fil du temps, d’autres organisations se sont créées. Aujourd’hui, la société conserve deux missions : stimuler les territoires pour que les comices agricoles soient toujours organisés et perpétuer le concours général agricole». Ce dernier concours est le plus ancien de la race charolaise et le premier à avoir été reconnu par le ministère de l’Agriculture. Son schéma n’en reste pas moins dépassé d’après Jean-Luc Gauthier qui souhaiterait le voir évoluer, et coller davantage à la réalité du terrain. «Le schéma de trois jours est pour moi complètement dépassé. Les animaux exposés n’offrent plus les mêmes garanties de performance que ceux vendus en centres d’élevage. Il y a de moins en moins de monde dans les campagnes et les enjeux commerciaux ne sont plus les mêmes. Aujourd’hui quand on vend 20, 25 veaux, c’est le bout du monde, alors qu’avant on en vendait 50». D’où peut-être une fréquentation en baisse. L’an dernier, seulement 240 animaux étaient exposés sur le concours, et les «problèmes météo, économiques n’incitent pas les éleveurs à venir participer», précise Jean-Luc Gauthier.
Quatre comices agricoles en vue
Le bilan est donc mitigé pour le président sortant, même si le dynamisme de l’association ne faiblit pas. «On a perpétué la tradition et instauré les super reines. En fin d’année, on organise une finale des comices et on a ouvert ces concours à d’autres territoires que l’entre Loire et Allier. On s’est ouvert sur le Morvan, le centre Nivernais. On a intégré dans notre CA des gens qui ne sont pas agriculteurs mais issus des territoires ruraux». L’année dernière, les comices ont connu des fortunes diverses, selon l’urbanisation des territoires.
Deux concours ont été organisés, sur Montsauche et Corbigny. Les responsables espèrent que 2017 soit un meilleur cru avec en vue, quatre comices : St Saulge, Lormes, Donzy et Chatillon-en-Bazois. «C’est important pour maintenir la tradition, c’est un moment où les gens se retrouvent pour créer du lien social et bien souvent, ces fêtes sont gratuites. C’est aussi la possibilité de faire connaissance avec un territoire», souligne Jean-Luc Gauthier. Le maire de Saint Benin d’Azy a souligné lors de l’assemblée générale la cohésion de son équipe, durant ses deux mandats de président. «Ces derniers mois ont été difficiles, mais la société est une grande famille avec ses moments de joie et ses moments difficiles. J’avais une bonne équipe autour de moi et je garderai en mémoire plusieurs bons moments. Maintenant il est temps d’accueillir de nouvelles têtes, de nouvelles pratiques et de nouvelles idées».
Et pourtant, à chaque édition, c’est avec le même engouement et la même énergie que les adhérents participent à l’organisation de ce concours ancestral. «La société d’agriculture est l’ancêtre des Chambres d’agriculture», explique Jean-Luc Gauthier, l’ancien président de la société, qui devait transmettre ce vendredi le bâton à André Bourry. «Elle était chargée de vulgariser l’agriculture à l’aide d’un outil : le comice agricole. L’occasion d’échanger et de partager des méthodes de production. Au fil du temps, d’autres organisations se sont créées. Aujourd’hui, la société conserve deux missions : stimuler les territoires pour que les comices agricoles soient toujours organisés et perpétuer le concours général agricole». Ce dernier concours est le plus ancien de la race charolaise et le premier à avoir été reconnu par le ministère de l’Agriculture. Son schéma n’en reste pas moins dépassé d’après Jean-Luc Gauthier qui souhaiterait le voir évoluer, et coller davantage à la réalité du terrain. «Le schéma de trois jours est pour moi complètement dépassé. Les animaux exposés n’offrent plus les mêmes garanties de performance que ceux vendus en centres d’élevage. Il y a de moins en moins de monde dans les campagnes et les enjeux commerciaux ne sont plus les mêmes. Aujourd’hui quand on vend 20, 25 veaux, c’est le bout du monde, alors qu’avant on en vendait 50». D’où peut-être une fréquentation en baisse. L’an dernier, seulement 240 animaux étaient exposés sur le concours, et les «problèmes météo, économiques n’incitent pas les éleveurs à venir participer», précise Jean-Luc Gauthier.
Quatre comices agricoles en vue
Le bilan est donc mitigé pour le président sortant, même si le dynamisme de l’association ne faiblit pas. «On a perpétué la tradition et instauré les super reines. En fin d’année, on organise une finale des comices et on a ouvert ces concours à d’autres territoires que l’entre Loire et Allier. On s’est ouvert sur le Morvan, le centre Nivernais. On a intégré dans notre CA des gens qui ne sont pas agriculteurs mais issus des territoires ruraux». L’année dernière, les comices ont connu des fortunes diverses, selon l’urbanisation des territoires.
Deux concours ont été organisés, sur Montsauche et Corbigny. Les responsables espèrent que 2017 soit un meilleur cru avec en vue, quatre comices : St Saulge, Lormes, Donzy et Chatillon-en-Bazois. «C’est important pour maintenir la tradition, c’est un moment où les gens se retrouvent pour créer du lien social et bien souvent, ces fêtes sont gratuites. C’est aussi la possibilité de faire connaissance avec un territoire», souligne Jean-Luc Gauthier. Le maire de Saint Benin d’Azy a souligné lors de l’assemblée générale la cohésion de son équipe, durant ses deux mandats de président. «Ces derniers mois ont été difficiles, mais la société est une grande famille avec ses moments de joie et ses moments difficiles. J’avais une bonne équipe autour de moi et je garderai en mémoire plusieurs bons moments. Maintenant il est temps d’accueillir de nouvelles têtes, de nouvelles pratiques et de nouvelles idées».