Fédération départementale de Groupama
Des adaptations dans la politique commerciale et institutionnelle
La Fédération départementale des caisses locales de Groupama dans la Nièvre a tenu son assemblée générale annuelle, au Casino de Pougues-les-Eaux. Une table ronde a permis de préciser les changements faits par l’assureur mutualiste dans sa politique comerciale et institutionnelle.
Animée par Denis Geoffroy, le président de la caisse locale du Grand Nevers, la table ronde réunissait Isabelle Chopin, référente formation dans la Nièvre, Patrick Fouchez, directeur départemental institutionnel, et Franck Gacon, le nouveau responsable commercial régional, qui ont chacun précisé les adaptations apportées dans le fonctionnement de Groupama aux niveaux départemental et régional. La principale nouveauté réside dans le nom et les fonctions donnés à ce dernier intervenant. [I]«Avant, Groupama fonctionnait par marchés, avec des directeurs commerciaux et des chefs des ventes mais l’inconvénient c’est que c’était un fonctionnement en silo sans qu’aucun d’entre eux n’ait une vision globale de l’activité commerciale. Depuis le 1er février 2014, nous avons gardé les mêmes spécialités par marché mais en créant 7 régions commerciales au sein de Groupama Rhône-Alpes Auvergne, dont celle de la Nièvre-Saône-et-Loire que je dirige»[i] a expliqué Franck Gacon. Il a désormais pour mission d’observer aussi bien le marché agricole que celui des artisans-commerçants ou celui des associations, et de les rendre pro-actifs, le tout avec l’ensemble des responsables territoriaux de Groupama. Rien que pour la Nièvre, il chapeaute dorénavant le réseau commercial qui, pour 218 000 habitant, atteint un taux de pénétration de 18%, et compte 20000 sociétaires, 14 agences, 26 conseillers commerciaux dont 6 conseillers [I]«agriculture»[i], 25 caisses locales et près de 300 élus. [I]«Un réseau, dans un département essentiellement rural, qui constitue une vraie force pour soutenir le développement de Groupama»[i] a-t-il lancé devant près de 150 sociétaires.
[INTER]Objectifs: rentrer des bons risques d’assurance[inter]
Et Franck Gacon a précisé les objectifs et la méthode de cette nouvelle organisation: [I]«cela va nous permettre de nous développer qualitativement sur les marchés en rentrant de bons risques assurances mais aussi dans les domaines de la finance et de la banque. Je veux faire progresser la satisfaction des sociétaires en travaillant à une relation privilégiée avec eux, que quand ils rentrent dans une agence Groupama, ils se disent qu’ils sont chez un assureur différent des autres»[i]. Pour cela, le nouveau directeur régional compte s’appuyer sur les sociétaires et les élus: [I]«que l’on rentre dans les associations de commerçants pour être mieux représentés, ainsi que dans les organisations professionnelles agricoles (ndlr: le taux de pénétration agricole est de 30%) mais aussi chez les artisans commerçants, en nouant des partenariats avec la Capeb notamment, et évidemment aussi dans le secteur associatif. Je veux que l’on accentue la relation du réseau et des élus, afin que vous nous fassiez rentrer chez les personnes et les entreprises que vous connaissez bien ou via des prospects»[i] a-t-il annoncé. Tandis que Denis Geoffroy retenait les priorités, - [I]«fidélité et proximité»[i]-, Patrick Fouchez, le directeur départemental institutionnel se montrait rassurant sur le devenir des caisses locales. [I]«A la fin des années 80, nous avons eu une politique de regroupement des caisses locales. Il y en avait alors 206 et aujourd’hui nous sommes stabilisés à 25 à l’échelle cantonale. Nous ne pouvons plus envisager de fusion mais nous devons renforcer les conseils d’administration. Plus le territoire est vaste, plus il est difficile de mailler le terrain»[i] a-t-il assuré, en s’engageant vers [I]«une politique de renouvellement, de rajeunissement, de féminisation et d’ouverture des caisses locales»[i]. Pour ce faire, Groupama va organiser, en 2014, des réunions inter-caisses, [I]«ce qui permettra à des gens d’une même profession de se retrouver pour échanger et débattre avec des intervenants extérieurs spécialistes d’un point technique précis. Avec cette nouvelle organisation commerciale, qui est une bonne démarche, chaque collaborateur est concerné et peut identifier de potentiels nouveaux administrateurs afin de contribuer au développement de l’ensemble. Je crois aussi beaucoup aux réunions d’accueil de nouveaux sociétaires, comme récemment à Corbigny et à Brinon-sur-Beuvron, où je suis sûr que certains pourront devenir administrateurs. Enfin, dans chaque caisse locale, la direction régionale a validé l’idée de désigner un correspondant institutionnel local, dont les premiers bénéficieront d’une formation avant l’été»[i].
[INTER]«Notre reconnaissance: la formation»[inter]
Parmi les actions qu’il prévoit, Patrick Fouchez en retient quelques unes particulièrement essentielles à court terme: un plan d’action [I]«prévention»[i] sur les incendies, [I]«pour limiter le nombre de sinistres»[i] à cause de non-conformité ou d’imprudence, un effort vers le marché agricole [I]«sur lequel nous avons un temps d’avance par rapport à d’autres marchés mais que nous devons reconquérir, en envoyant des flashs infos sur l’évolution de l’offre ou en identifiant des prospects»[i], participation au Mondial Charolais, fin août au Marault, où Groupama au niveau national interviendra durant deux jours d’animation, enfin par des opérations dans des fermes ouvertes [I]«où il s’agira de cibler des sociétaires qui pourront être parrains de leurs voisins non sociétaires»[i]. C’est une véritable politique de relance tous azimuts que Groupama tente ainsi de mettre en oeuvre auprès de ses sociétaires [I]«mais il y a une condition. Nous avons souvent pêché faute de retour auprès de ceux qui s’investissaient. Aujourd’hui, notre reconnaissance passera par la formation»[i]. Référente formation pour la Nièvre, exploitante agricole à La Machine, présidente de la caisse locale Les Bords de Loire et élue départementale et régionale, Isabelle Chopin en a dressé les contours. [I]«Nous nous sommes engagés à former les nouveaux élus lors des assemblées générales et nous avons commencé à le faire. La réflexion est partie du haut de la pyramide, au niveau national, où Groupama a considéré qu’il était essentiel que tous les élus aient les mêmes bases, les mêmes connaissances partout afin qu’on puisse leur demander d’être des ambassadeurs de Groupama, de diffuser l’offre et de faire de la prévention»[i]. Il y aura donc plusieurs niveaux de formation. Une journée pour les nouveaux élus (par an) permettra de faire connaître les abbréviations et les rouages de l’assureur, ou de se perfectionner, une autre formation concernera spécifiquement les présidents de caisse locale et enfin une autre s’adressera aux administrateurs départementaux et régionaux. Là-encore, l’objectif est de mettre de l’huile dans les rouages et de rendre le réseau plus performant et plus pertinent. Et Isabelle Chopin de conclure: [I]«cela permettra aussi de faire remonter ce qui va ou ce qui ne va pas»[i].
[INTER]Objectifs: rentrer des bons risques d’assurance[inter]
Et Franck Gacon a précisé les objectifs et la méthode de cette nouvelle organisation: [I]«cela va nous permettre de nous développer qualitativement sur les marchés en rentrant de bons risques assurances mais aussi dans les domaines de la finance et de la banque. Je veux faire progresser la satisfaction des sociétaires en travaillant à une relation privilégiée avec eux, que quand ils rentrent dans une agence Groupama, ils se disent qu’ils sont chez un assureur différent des autres»[i]. Pour cela, le nouveau directeur régional compte s’appuyer sur les sociétaires et les élus: [I]«que l’on rentre dans les associations de commerçants pour être mieux représentés, ainsi que dans les organisations professionnelles agricoles (ndlr: le taux de pénétration agricole est de 30%) mais aussi chez les artisans commerçants, en nouant des partenariats avec la Capeb notamment, et évidemment aussi dans le secteur associatif. Je veux que l’on accentue la relation du réseau et des élus, afin que vous nous fassiez rentrer chez les personnes et les entreprises que vous connaissez bien ou via des prospects»[i] a-t-il annoncé. Tandis que Denis Geoffroy retenait les priorités, - [I]«fidélité et proximité»[i]-, Patrick Fouchez, le directeur départemental institutionnel se montrait rassurant sur le devenir des caisses locales. [I]«A la fin des années 80, nous avons eu une politique de regroupement des caisses locales. Il y en avait alors 206 et aujourd’hui nous sommes stabilisés à 25 à l’échelle cantonale. Nous ne pouvons plus envisager de fusion mais nous devons renforcer les conseils d’administration. Plus le territoire est vaste, plus il est difficile de mailler le terrain»[i] a-t-il assuré, en s’engageant vers [I]«une politique de renouvellement, de rajeunissement, de féminisation et d’ouverture des caisses locales»[i]. Pour ce faire, Groupama va organiser, en 2014, des réunions inter-caisses, [I]«ce qui permettra à des gens d’une même profession de se retrouver pour échanger et débattre avec des intervenants extérieurs spécialistes d’un point technique précis. Avec cette nouvelle organisation commerciale, qui est une bonne démarche, chaque collaborateur est concerné et peut identifier de potentiels nouveaux administrateurs afin de contribuer au développement de l’ensemble. Je crois aussi beaucoup aux réunions d’accueil de nouveaux sociétaires, comme récemment à Corbigny et à Brinon-sur-Beuvron, où je suis sûr que certains pourront devenir administrateurs. Enfin, dans chaque caisse locale, la direction régionale a validé l’idée de désigner un correspondant institutionnel local, dont les premiers bénéficieront d’une formation avant l’été»[i].
[INTER]«Notre reconnaissance: la formation»[inter]
Parmi les actions qu’il prévoit, Patrick Fouchez en retient quelques unes particulièrement essentielles à court terme: un plan d’action [I]«prévention»[i] sur les incendies, [I]«pour limiter le nombre de sinistres»[i] à cause de non-conformité ou d’imprudence, un effort vers le marché agricole [I]«sur lequel nous avons un temps d’avance par rapport à d’autres marchés mais que nous devons reconquérir, en envoyant des flashs infos sur l’évolution de l’offre ou en identifiant des prospects»[i], participation au Mondial Charolais, fin août au Marault, où Groupama au niveau national interviendra durant deux jours d’animation, enfin par des opérations dans des fermes ouvertes [I]«où il s’agira de cibler des sociétaires qui pourront être parrains de leurs voisins non sociétaires»[i]. C’est une véritable politique de relance tous azimuts que Groupama tente ainsi de mettre en oeuvre auprès de ses sociétaires [I]«mais il y a une condition. Nous avons souvent pêché faute de retour auprès de ceux qui s’investissaient. Aujourd’hui, notre reconnaissance passera par la formation»[i]. Référente formation pour la Nièvre, exploitante agricole à La Machine, présidente de la caisse locale Les Bords de Loire et élue départementale et régionale, Isabelle Chopin en a dressé les contours. [I]«Nous nous sommes engagés à former les nouveaux élus lors des assemblées générales et nous avons commencé à le faire. La réflexion est partie du haut de la pyramide, au niveau national, où Groupama a considéré qu’il était essentiel que tous les élus aient les mêmes bases, les mêmes connaissances partout afin qu’on puisse leur demander d’être des ambassadeurs de Groupama, de diffuser l’offre et de faire de la prévention»[i]. Il y aura donc plusieurs niveaux de formation. Une journée pour les nouveaux élus (par an) permettra de faire connaître les abbréviations et les rouages de l’assureur, ou de se perfectionner, une autre formation concernera spécifiquement les présidents de caisse locale et enfin une autre s’adressera aux administrateurs départementaux et régionaux. Là-encore, l’objectif est de mettre de l’huile dans les rouages et de rendre le réseau plus performant et plus pertinent. Et Isabelle Chopin de conclure: [I]«cela permettra aussi de faire remonter ce qui va ou ce qui ne va pas»[i].