Les Nivernais ont brillé au salon de l’agriculture
De Paris... à l’Orangerie du Conseil général
Une bonne partie des producteurs qui ont représenté le département, sur les stands et dans les concours, a été reçue lundi 16 mars au Conseil général de la Nièvre. L’occasion de mettre en valeur une activité qui participe grandement aux atouts du département.
La famille Vincent d’Ouroüer, dont les yaourts fermiers ont remporté une médaille d’argent au Concours général agricole, la famille Beauzon de Préporché, dont la vache Eurovision a reçu le prix de rappel de championnat 2015, Julie Chevalier de Saint-Sulpice, Jérôme Deboux du Gaec Deboux et de la SA Ferme du Rompoué et l’élevage Pommier/Lospied de Tronsanges, dont les moutons de différentes races ont reçu plusieurs prix, Pascal Pereta, l’heureux président de l’association Morvan Terroirs, dont cinq producteurs ont régalé les visiteurs du stand Bourgogne avec leurs produits mis entre les mains des chefs des Toques nivernaises, Eric Bertrand, le président de la Chambre d’agriculture partenaire une nouvelle fois de la ferme Nièvre qui gagne à Paris.... Tous (et quelques autres) ont été reçus lundi midi à l’Orangerie du Conseil général de la Nièvre, pour une petite réception d’auto-congratulations, par Patrice Joly et Daniel Barbier, les actuels président et vice-président «agriculture» de l’assemblée dont le renouvellement électoral des deux dimanches à venir verra le nom transformé en Conseil départemental.
Plus de médailles et de plaques
Le chef de l’exécutif sortant a voulu insister sur «ces visages nivernais qui, au-delà des animaux et des productions diverses, incarnent la capacité du département à promouvoir l’excellence des productions agricoles... Les Nivernais font trop souvent preuve d’auto-dévaluation et d’auto-dénigrement... Je voudrais remercier nos partenaires (Chambre d’agriculture, Morvan Terroirs), et l’ensemble des équipes du Conseil général qui vous ont permis de porter haut l’image du département» a-t-il dit. Tellement haut, d’ailleurs, que les Nivernais sont revenus avec plus de récompenses de Paris cette année qu’en 2014. «Le salon, c’est une grosse machine pour nous et au-delà de l’aspect folklore et mercantile où l’agriculture a plus de difficultés à trouver sa place, le salon reste une vitrine pour nous, entre l’opportunité de communiquer sur le métier et d’inverser la tentation de céder à certaines caricatures» a pour sa part réagi Eric Bertrand, le président de la Chambre d’agriculture qui, lui aussi, s’est élevé contre la propension des Nivernais a trop souvent s’auto-flageller. Quant à Daniel Barbier, après les félicitations d’usage aux Nivernais de Paris, le responsable du dossier agricole au Conseil général, a souhaité rebondir sur le dossier du rachat de la ferme du Marault, cette autre vitrine, par le département : «pour démystifier certaines rumeurs qui courent dans la campagne, notre but est de donner un second souffle à ce site remarquable, en priorité au bénéfice du monde agricole. Notre vocation est un rôle fédérateur, d’accompagnement et de médiation mais pas de gestion» a-t-il lancé.
Une association de préfiguration de la future structure collective (SEML) devrait voir le jour dans les prochains jours, avec la participation de chacun des acteurs agricoles concernés.
Plus de médailles et de plaques
Le chef de l’exécutif sortant a voulu insister sur «ces visages nivernais qui, au-delà des animaux et des productions diverses, incarnent la capacité du département à promouvoir l’excellence des productions agricoles... Les Nivernais font trop souvent preuve d’auto-dévaluation et d’auto-dénigrement... Je voudrais remercier nos partenaires (Chambre d’agriculture, Morvan Terroirs), et l’ensemble des équipes du Conseil général qui vous ont permis de porter haut l’image du département» a-t-il dit. Tellement haut, d’ailleurs, que les Nivernais sont revenus avec plus de récompenses de Paris cette année qu’en 2014. «Le salon, c’est une grosse machine pour nous et au-delà de l’aspect folklore et mercantile où l’agriculture a plus de difficultés à trouver sa place, le salon reste une vitrine pour nous, entre l’opportunité de communiquer sur le métier et d’inverser la tentation de céder à certaines caricatures» a pour sa part réagi Eric Bertrand, le président de la Chambre d’agriculture qui, lui aussi, s’est élevé contre la propension des Nivernais a trop souvent s’auto-flageller. Quant à Daniel Barbier, après les félicitations d’usage aux Nivernais de Paris, le responsable du dossier agricole au Conseil général, a souhaité rebondir sur le dossier du rachat de la ferme du Marault, cette autre vitrine, par le département : «pour démystifier certaines rumeurs qui courent dans la campagne, notre but est de donner un second souffle à ce site remarquable, en priorité au bénéfice du monde agricole. Notre vocation est un rôle fédérateur, d’accompagnement et de médiation mais pas de gestion» a-t-il lancé.
Une association de préfiguration de la future structure collective (SEML) devrait voir le jour dans les prochains jours, avec la participation de chacun des acteurs agricoles concernés.