Vente de yearlings le 30 août au Marault
Daniel Burlin : éleveur par passion
Daniel Burlin, vice-président de l’AETCE et éleveur de trot, a débuté en 1991. Depuis, le métier et le marché ont beaucoup évolué et les acheteurs sont toujours plus exigeants. Mais le trotteur français reste un must sur ce marché difficile.
Propriétaire du Haras du Loisir à Saint-Pierre-le-Moutier, Daniel Burtin évoque la réalité du marché actuel : «Il y a cinq ou dix ans, il y avait un marché pour des origines plus modestes, mais il tend aujourd’hui à s’éteindre». Résultat, le «marché tient, mais les exigences des acheteurs s’accentuent» aussi bien sur le modèle que sur l’origine des animaux. Les poulains doivent avoir du «cadre», une taille conséquente et l’origine maternelle est regardée à la loupe. La génétique et sa parfaite maîtrise sont donc dorénavant essentielles, tout comme l’alimentation, car «l’herbe ne suffit pas». Il faut des compléments dès le ventre de la mère. Depuis vingt ans, les pratiques d’élevage ont constamment évoluées. L’accroissement des contraintes amène les propriétaires à vouloir «des retours sur investissement beaucoup plus rapides».
Daniel Burlin, a commencé ce métier par passion, mais il semble aujourd’hui difficile qu’un débutant se lance uniquement par amour du yearling. La vocation doit être chevillée au corps certes, mais la technicité est indispensable, de même que des moyens financiers importants. Pourtant, l’éleveur reconnaît que l’argent ou la science ne font pas tout. En peu de temps le travail de plusieurs mois peut se trouver réduit à néant. «C’est un travail de rêve» précise Daniel Burlin, «mais tout peut s’écrouler et on passe alors du rêve à l’enfer». Autre souci majeur pour les éleveurs, le poids de la fiscalité, qui décourage certains. De ce côté, un espoir semble permis, puisqu’elle devrait être revue à l’automne par Bruxelles, ce qui peut amener un retour possible à une TVA réduite.
Daniel Burlin, a commencé ce métier par passion, mais il semble aujourd’hui difficile qu’un débutant se lance uniquement par amour du yearling. La vocation doit être chevillée au corps certes, mais la technicité est indispensable, de même que des moyens financiers importants. Pourtant, l’éleveur reconnaît que l’argent ou la science ne font pas tout. En peu de temps le travail de plusieurs mois peut se trouver réduit à néant. «C’est un travail de rêve» précise Daniel Burlin, «mais tout peut s’écrouler et on passe alors du rêve à l’enfer». Autre souci majeur pour les éleveurs, le poids de la fiscalité, qui décourage certains. De ce côté, un espoir semble permis, puisqu’elle devrait être revue à l’automne par Bruxelles, ce qui peut amener un retour possible à une TVA réduite.
49ème vente aux enchères de yearlings : Un catalogue prometteur
A la vue du catalogue édité par l’Association des éleveurs de Trot du Centre-est (AETCE), cette prochaine vente de yearlings s’annoncent pour certains l’une des meilleures. 111 yearlings seront présentés aux enchères, assortis de très bons pedigrés environ (65% viennent de Bourgogne et 45% de la Nièvre). L’association réunit prés de 200 éleveurs de chevaux Trotteurs, installés principalement dans les régions Bourgogne, Berry, Auvergne et Rhône-Alpes. Des éleveurs qui ont déjà remporté 240 victoires depuis le début de l’année. D’année en année, la vente rencontre un succès grandissant auprès des professionnels venant de l’hexagone de Suède, de Belgique et l’Italie.
49ème vente aux enchères de yearlings : mercredi 30 août à 14h Ferme du Marault Magny-Cours
49ème vente aux enchères de yearlings : mercredi 30 août à 14h Ferme du Marault Magny-Cours