Formation AgroSup Dijon «S’engager pour l’agriculture de demain»
C’est bien parti !
Le premier module de la formation construite en partenariat entre Agrosup Dijon et la Chambre régionale d’agriculture de Bourgogne-Franche-Comté s’est déroulé en novembre. Retour sur une formation d’exception et premières impressions.
Neuf stagiaires, responsables professionnels élus d’organisations agricoles (coopératives, cuma, syndicats... à l’échelon local ou national) issus de la Saône et Loire, de l’Yonne, du Doubs, du Territoire de Belfort et du Jura, se sont lancés dans l’aventure de cette première session de la formation «S’engager pour l’agriculture de demain en Bourgogne-Franche-Comté». Ils partagent la même attente d’une prise de recul par rapport à l’action quotidienne et d’en sortir mieux aguerris pour supporter la controverse, trouver la juste posture, bref mieux défendre l’agriculture et surtout mieux communiquer avec d’autres acteurs économiques et des représentants de la société civile.
Ces premières journées ont pris un tour un peu plus solennel, car pour le lancement de cette nouvelle formation d’exception il fallait bien marquer le coup. Ce que les stagiaires ont apprécié, ainsi que le fait de se retrouver dans les locaux d’AgroSup Dijon, dans un environnement universitaire qui donne encore plus de poids à un contenu particulièrement soigné et élaboré à façon pour ce public d’agriculteurs. Tout y était dès le début : le partage, la réflexion, les apports d’information, l’éclairage des différents contextes de l’action, le travail en groupe, les échanges. Toutes les bases essentielles à une réflexion approfondie autour de l’émergence d’un nouveau contrat social entre les agriculteurs et la société dans son ensemble.
Ce premier module, qui a emporté l’adhésion des participants, augure bien du reste de la formation. Stéphane Sauce, élu professionnel à la Chambre régionale d’agriculture Bourgogne-Franche-Comté, s’est engagé dans cette formation avec la volonté bien affirmée de «prendre du recul, de profiter de ce temps pour réfléchir, se poser». Son témoignage résume l’appréciation de l’ensemble des participants : «j’ai été littéralement ébahi par ce début de formation, sur le fond comme sur la forme. Comme tous les autres je mesure la chance de pouvoir échanger et travailler avec des enseignants-chercheurs, qui savent nous amener à utiliser au maximum notre capacité de réflexion et la nourrir de notre expérience, en allant toujours plus loin. C’est une remue-méninges très productif, à l’issue duquel on comprend que l’on a encore beaucoup à apprendre. Ce type d’accompagnement peut profiter à tout le monde, sans distinction d’âge».
Ces premières journées ont pris un tour un peu plus solennel, car pour le lancement de cette nouvelle formation d’exception il fallait bien marquer le coup. Ce que les stagiaires ont apprécié, ainsi que le fait de se retrouver dans les locaux d’AgroSup Dijon, dans un environnement universitaire qui donne encore plus de poids à un contenu particulièrement soigné et élaboré à façon pour ce public d’agriculteurs. Tout y était dès le début : le partage, la réflexion, les apports d’information, l’éclairage des différents contextes de l’action, le travail en groupe, les échanges. Toutes les bases essentielles à une réflexion approfondie autour de l’émergence d’un nouveau contrat social entre les agriculteurs et la société dans son ensemble.
Ce premier module, qui a emporté l’adhésion des participants, augure bien du reste de la formation. Stéphane Sauce, élu professionnel à la Chambre régionale d’agriculture Bourgogne-Franche-Comté, s’est engagé dans cette formation avec la volonté bien affirmée de «prendre du recul, de profiter de ce temps pour réfléchir, se poser». Son témoignage résume l’appréciation de l’ensemble des participants : «j’ai été littéralement ébahi par ce début de formation, sur le fond comme sur la forme. Comme tous les autres je mesure la chance de pouvoir échanger et travailler avec des enseignants-chercheurs, qui savent nous amener à utiliser au maximum notre capacité de réflexion et la nourrir de notre expérience, en allant toujours plus loin. C’est une remue-méninges très productif, à l’issue duquel on comprend que l’on a encore beaucoup à apprendre. Ce type d’accompagnement peut profiter à tout le monde, sans distinction d’âge».