Haras de Cercy-la-Tour
AQPS et portes ouvertes de la SCAECC
Samedi 9 janvier était journée de portes ouvertes au haras de Cercy. Tandis que le matin était consacrée à l’AG du Syndicat des AQPS (Autres que pur sang) de la Nièvre, l’après-midi a vu défiler 300 professionnels de toute la France et de l’étranger pour venir voir les 9 étalons disponibles. Histoire d’une belle et originale réussite.
Samedi matin, le maire de Cercy en personne et les conseillers départementaux Daniel Barbier et Michel Mulot sont venus conclure l’AG du Syndicat des AQPS en soulignant, pour s’en féliciter, l’impact du rayonnement du nom Cercy bien au-delà des frontières de la Nièvre. «Le haras de Cercy est au monde du cheval ce que Magny-Cours est à celui des courses automobiles» s’est réjoui le vice-président du Conseil départemental. Et le maire d’enfoncer le clou : «vous avez, grâce aux visites organisées l’été dernier, que nous rééditerons, permis aussi à la population locale et aux vacanciers de passage, de venir s’imprégner de ce qu’est ce haras, participant ainsi au rayonnement intérieur, autant qu’extérieur, de la commune». Il faut dire que depuis trois ans que la Société coopérative agricole d’éleveurs de chevaux de courses (SCAECC), société privée réunissant aujourd’hui 300 professionnels de toute la France, a été créée pour venir se substituer à la mission d’étalonnage des Haras nationaux, dont l’État s’est désengagé, la montée en puissance est réelle. Et l’optimisme de samedi n’est pas feint. En 2015, le haras a battu des records puisque 700 saillies de juments ont été réalisées, soit 200 de plus que l’année précédente, à partir des 9 étalons disponibles. Et les AQPS ne sont pas pour rien dans cette réussite puisqu’ils représentent 450 saillies à eux seuls, dont 175 par Rail link, le champion acheté l’année dernière.
Encore un an pour évaluer les produits
C’est seulement l’an prochain que les éleveurs professionnels qui font confiance aux Haras de Cercy pourront évaluer pleinement les premiers résultats de cette marche en avant locale. Les premiers produits des chevaux mis à l’étalonnage ici depuis 2013 devraient arriver sur les champs de courses et il sera temps de constater si bon sang ne saurait mentir. Suite au refus de la SCAECC de garder en location Network, le fameux champion d’obstacles, vendu par les Haras nationaux en décembre dernier, la société coopérative a tout de même acquis trois nouveaux étalons, plus jeunes, qui ont déjà une production méritante sur les hippodromes. Lauro et Racinger ont été achetés avec l’aide d’un partenaire privé. Fuissé, quant à lui, fils d’une mère gagnante à Auteuil, est le fruit d’un partenariat avec le haras de Quesnay. Ils apportent un nouveau courant de sang à la jumenterie.
Samedi 9 janvier, les cinq salariés de la SCAECC étaient sur le pont pour accueillir les professionnels venus de toute la France, de Grande-Bretagne et d’Irlande. Une bonne partie des 350 visiteurs a d’ailleurs retenu des saillies pour le courant de cette nouvelle année.
Encore un an pour évaluer les produits
C’est seulement l’an prochain que les éleveurs professionnels qui font confiance aux Haras de Cercy pourront évaluer pleinement les premiers résultats de cette marche en avant locale. Les premiers produits des chevaux mis à l’étalonnage ici depuis 2013 devraient arriver sur les champs de courses et il sera temps de constater si bon sang ne saurait mentir. Suite au refus de la SCAECC de garder en location Network, le fameux champion d’obstacles, vendu par les Haras nationaux en décembre dernier, la société coopérative a tout de même acquis trois nouveaux étalons, plus jeunes, qui ont déjà une production méritante sur les hippodromes. Lauro et Racinger ont été achetés avec l’aide d’un partenaire privé. Fuissé, quant à lui, fils d’une mère gagnante à Auteuil, est le fruit d’un partenariat avec le haras de Quesnay. Ils apportent un nouveau courant de sang à la jumenterie.
Samedi 9 janvier, les cinq salariés de la SCAECC étaient sur le pont pour accueillir les professionnels venus de toute la France, de Grande-Bretagne et d’Irlande. Une bonne partie des 350 visiteurs a d’ailleurs retenu des saillies pour le courant de cette nouvelle année.