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Anev François Patriat à la co-présidence

Le président du conseil régional de Bourgogne, François Patriat a été élu mardi co-président de l’Association nationale des élus de la vigne et du vin. Un atout pour la filière viti_vinicole régionale.
Par Ma signature
Anev François Patriat à la co-présidence
Un Bourguignon à la co-présidence de l’Anev est un atout évident pour notre filière régionale.
François Patriat, président de la région Bourgogne et ancien ministre de l’Agriculture, a été élu co-président de l’Anev (association nationale des élus de la vigne et du vin), au côté de Philippe-Armand Martin, député de la Marne.
[I]«Le vin et la Bourgogne sont étroitement liés : le rôle économique et social qu’y joue la vigne est égal à celui des filières industrielles dans d’autres régions : 20 000 emploi directs, plus de 6% du PIB, 4 300 domaines viticoles, 17 coopératives et 120 maisons de négoce »[i], a rappelé François Patriat. [I]«J’ai été de tous les combats pour les intérêts du monde viticole, le plus récent ayant été celui de la préservation des droits de plantation. Avec “L’Appel de Dijon”, dont j’ai été à l’initiative en mars 2012, nous avons démontré notre capacité à nous rassembler pour la défense des appellations viticoles françaises»[i]. De fait, la mobilisation de nombreuses régions et de plus de quinze pays, ainsi que l’appui de parlementaires européens, ont permis à la Commission européenne d’évaluer l’impact négatif de la suppression des droits de plantation pourtant décidée depuis plusieurs années.
[I]«L’Anev sert une cause économique dont nous mesurons chaque jour les effets dans nos régions et dans nos terroirs. Elle joue le rôle de porte-parole des territoires viticoles au niveau national et elle continuera à le faire»[i], a poursuivi son nouveau co-président. [I]«Nous serons particulièrement vigilants lors des discussions du prochain projet de loi de santé publique, en mai 2014, et notamment sur les propositions de restriction de communication sur Internet et les réseaux sociaux. Comment, en effet, une commune viticole pourrait-elle valoriser de manière efficace son offre œnotouristique, s’il lui est interdit de le faire avec les outils de communication les plus modernes et les plus utilisés ?»[i].