Du changement à la Chambre d’agriculture
Amélie Brisson rejoint le 3ème étage pour développer l’engraissement
Depuis le 1er janvier, Jean-Louis Bridier a quitté le Service études et références en production et environnement pour rejoindre l’établissement départemental de l’élevage (EDE), à l’étage du dessous. C’est Amélie Brisson, venue d’Alsoni Conseil élevage 58, qui le remplace sur une partie du périmètre d’intervention.
Amélie Brisson n’est pas une inconnue du monde des éleveurs nivernais. Depuis septembre 2009, elle intervenait dans les fermes pour le compte de Bovins Croissance. Elle sera désormais conseillère élevage de la Chambre d’agriculture, au 3è étage du 25 boulevard Léon Blum à Nevers, où elle remplace en partie Jean-Louis Bridier, lui-même redescendu à l’EDE, où il remplace Christophe Dagouneau, décentralisé depuis l’été à l’antenne de Decize. Si l’ancien conseiller conserve la mission des bâtiments d’élevage au sein de l’institution consulaire, et que Marie-Luce Baudot récupère celle de la gestion des effluents, Amélie Brisson, quant à elle, va se consacrer, sous l’impulsion de Christian Bourge, au développement de la thématique de l’alimentation des bovins et particulièrement de l’engraissement. Comme ses collègues, Francis Bougarel à Corbigny sur la gestion du pâturage et Christophe Dagouneau sur la reproduction, elle sera référente sur cette spécialisation. «L’engraissement n’est pas encore très développé dans le service et l’objectif est de créer un groupe de développement particulier à ce sujet, qui soit adapté aux naisseurs-engraisseurs ou aux engraisseurs exclusifs» indique la nouvelle responsable de la Chambre. Sa mission concernera à la fois l’engraissement des mâles et celui des femelles, sans parti pris: «ce sera tout public !»
Créer des références départementales
Si elle y parvient, Amélie Brisson aura pour objectif de créer des références départementales «afin d’apporter aux membres du groupe des données qui les aident à travailler». L’engraissement est un des chevaux de bataille de Christian Bourge, le Monsieur technico-économique de la Chambre. «On en parle depuis des années dans le département, mais ce n’est pas évident à mettre en œuvre puisque la Nièvre est surtout une région de production de maigre» prévient sobrement la conseillère. Pour autant, la Chambre se démultiplie sur le sujet depuis longtemps déjà : à l’automne dernier, une visite en Haute-Vienne qu’elle avait organisée dans un atelier d’engraissement en commun avait rencontré un franc succès de la part des Nivernais, qui s’étaient retrouvés près de 80 sur place durant une journée.
L’engraissement, mais pas que...
Plus globalement, «j’aurai une mission de conseil technico-économique, afin d’apporter un recueil de connaissances pour tous les éleveurs nivernais» dit Amélie. Elle aura comme responsabilité de mettre par écrit les données technico-économiques sur l’alimentation des bovins, la gestion des pâturages ou les aspects sanitaires -des problématiques très diverses- à partir des données déjà collectées dans d’autres départements ou auprès des stations d’expérimentation ou à partir de celles issues des deux groupes d’appuis techniques (GDA) déjà existants, qui regroupent 38 exploitants nivernais. «Au sein du service, nous avons défini notre ligne directrice vis-à-vis des GDA au début de l’année. Nous avons décidé que nous irions les rencontrer trois fois par an, sur une problématique spécifique, en parallèle aux rallyes organisés toute l’année par la Chambre d’agriculture» souligne la jeune femme. Pour elle, «la finalité ultime sera de leur faire une analyse économique individuelle de leurs coûts de production sur la partie élevage, une fois tous les deux ou trois ans».
Par ailleurs, elle aura la charge d’animer des formations spécifiques sur l’alimentation des bovins et l’engraissement, tout comme elle assurera, comme ses collègues, les prestations de la carte de services de la Chambre d’agriculture : bilan fourrager et alimentation hivernale... Elle valorisera également les données de masse issues des déclarations IPG qui alimenteront l’outil Mon Troupeau et diffusera des documents techniques régulièrement. Enfin, Amélie contribuera elle-aussi à collecter les données sur la gestion de l’herbe du réseau de prairies Sentinelles, animé par Francis Bougarel. Déjà bien occupée dans son précédent emploi, la jeune conseillère élevage va s’impliquer de la même manière dans son nouveau poste.
Créer des références départementales
Si elle y parvient, Amélie Brisson aura pour objectif de créer des références départementales «afin d’apporter aux membres du groupe des données qui les aident à travailler». L’engraissement est un des chevaux de bataille de Christian Bourge, le Monsieur technico-économique de la Chambre. «On en parle depuis des années dans le département, mais ce n’est pas évident à mettre en œuvre puisque la Nièvre est surtout une région de production de maigre» prévient sobrement la conseillère. Pour autant, la Chambre se démultiplie sur le sujet depuis longtemps déjà : à l’automne dernier, une visite en Haute-Vienne qu’elle avait organisée dans un atelier d’engraissement en commun avait rencontré un franc succès de la part des Nivernais, qui s’étaient retrouvés près de 80 sur place durant une journée.
L’engraissement, mais pas que...
Plus globalement, «j’aurai une mission de conseil technico-économique, afin d’apporter un recueil de connaissances pour tous les éleveurs nivernais» dit Amélie. Elle aura comme responsabilité de mettre par écrit les données technico-économiques sur l’alimentation des bovins, la gestion des pâturages ou les aspects sanitaires -des problématiques très diverses- à partir des données déjà collectées dans d’autres départements ou auprès des stations d’expérimentation ou à partir de celles issues des deux groupes d’appuis techniques (GDA) déjà existants, qui regroupent 38 exploitants nivernais. «Au sein du service, nous avons défini notre ligne directrice vis-à-vis des GDA au début de l’année. Nous avons décidé que nous irions les rencontrer trois fois par an, sur une problématique spécifique, en parallèle aux rallyes organisés toute l’année par la Chambre d’agriculture» souligne la jeune femme. Pour elle, «la finalité ultime sera de leur faire une analyse économique individuelle de leurs coûts de production sur la partie élevage, une fois tous les deux ou trois ans».
Par ailleurs, elle aura la charge d’animer des formations spécifiques sur l’alimentation des bovins et l’engraissement, tout comme elle assurera, comme ses collègues, les prestations de la carte de services de la Chambre d’agriculture : bilan fourrager et alimentation hivernale... Elle valorisera également les données de masse issues des déclarations IPG qui alimenteront l’outil Mon Troupeau et diffusera des documents techniques régulièrement. Enfin, Amélie contribuera elle-aussi à collecter les données sur la gestion de l’herbe du réseau de prairies Sentinelles, animé par Francis Bougarel. Déjà bien occupée dans son précédent emploi, la jeune conseillère élevage va s’impliquer de la même manière dans son nouveau poste.