Marché au cadran de Corbigny
Alexandre Lorré, nouveau président de la Sicagemac
Ce marché de gré à gré, créé en 1991, est devenu marché au cadran en 1999. Après vingt-deux ans passés à la tête de la Sicagemac, Philippe Guillien vient de laisser la présidence à Alexandre Lorré, son vice-président depuis deux ans.
L’histoire entre Alexandre Lorré et le marché au cadran ne date pas d’hier. «Je l’ai toujours connu. Mon père, mon grand-père, ont travaillé avec le marché et moi aussi». À 29 ans, ce fils d’éleveur installé depuis 2014 à Sardy-lès-Epiry et à la tête d’un troupeau allaitant de mères charolaises n’aime rien tant que cette structure qui est pour lui un lieu formidable dont il faut faire la promotion. «On ne se rend pas toujours compte de la chance qu’on a d’avoir un outil comme ce marché» qui représente pour l’année écoulée 13 000 bovins pour un chiffre d’affaires de 13 millions d’euros et 3 500 ovins pour un chiffre d’affaires de plus de
400 000 euros. Chaque lundi, trois cents animaux sont présentés. Ainsi, pour les bovins, on va trouver broutards, laitonnes, génisses, taureaux, vaches grasses... Les acheteurs étant des commerçants, des exportateurs ou des engraisseurs. Des acheteurs qui viennent du département, de la région mais aussi de l’Ain ou d’Alsace. Un rayonnement bien établi et «une structure économique qui met en relation offre et demande, avec comme atouts la garantie sanitaire et la garantie de paiement à huit jours après la vente pour les animaux annoncée le vendredi précédent le marché».
Soutenir, dynamiser, communiquer
Il existe une cinquantaine de marchés en France à l’image de celui de Corbigny qui sont pour Alexandre Lorré essentiels pour les éleveurs et les acheteurs. «C’est grâce aux marchés que l’on a des cotations hebdomadaires qui nous permettent de suivre rapidement les cours. Sans marché, on n’a pas de cotation». Et pour lui, il faut «soutenir, dynamiser, communiquer» autour de cet «outil majeur». Ce que compte faire le nouveau président dans les mois à venir : «L’impulsion du bureau et du conseil d’administration va s’intensifier autour de la promotion de la structure. Il faut faire connaître au plus grand nombre ses avantages. Nous allons travailler sur la communication en général, les médias, dans diverses réunions, utiliser le bouche-à-oreille». Vendre rapidement, assurer la fluidité du commerce et une vente soutenue dans le temps, «le marché au cadran est un outil moderne qui a toute sa place». Et pour Alexandre Lorré, «ces marchés, ces méthodes luttent contre l’intégration qui est le cancer du monde agricole puisque le producteur n’est plus acteur de la vente de ses produits. (…) Voilà pourquoi on se bat pour conserver et faire vivre cette structure»
400 000 euros. Chaque lundi, trois cents animaux sont présentés. Ainsi, pour les bovins, on va trouver broutards, laitonnes, génisses, taureaux, vaches grasses... Les acheteurs étant des commerçants, des exportateurs ou des engraisseurs. Des acheteurs qui viennent du département, de la région mais aussi de l’Ain ou d’Alsace. Un rayonnement bien établi et «une structure économique qui met en relation offre et demande, avec comme atouts la garantie sanitaire et la garantie de paiement à huit jours après la vente pour les animaux annoncée le vendredi précédent le marché».
Soutenir, dynamiser, communiquer
Il existe une cinquantaine de marchés en France à l’image de celui de Corbigny qui sont pour Alexandre Lorré essentiels pour les éleveurs et les acheteurs. «C’est grâce aux marchés que l’on a des cotations hebdomadaires qui nous permettent de suivre rapidement les cours. Sans marché, on n’a pas de cotation». Et pour lui, il faut «soutenir, dynamiser, communiquer» autour de cet «outil majeur». Ce que compte faire le nouveau président dans les mois à venir : «L’impulsion du bureau et du conseil d’administration va s’intensifier autour de la promotion de la structure. Il faut faire connaître au plus grand nombre ses avantages. Nous allons travailler sur la communication en général, les médias, dans diverses réunions, utiliser le bouche-à-oreille». Vendre rapidement, assurer la fluidité du commerce et une vente soutenue dans le temps, «le marché au cadran est un outil moderne qui a toute sa place». Et pour Alexandre Lorré, «ces marchés, ces méthodes luttent contre l’intégration qui est le cancer du monde agricole puisque le producteur n’est plus acteur de la vente de ses produits. (…) Voilà pourquoi on se bat pour conserver et faire vivre cette structure»
Les membres du bureau
Président : Alexandre Lorré ;
1er vice-président Pierre-Jacques Thepenier; 2ème vice-président Bertrand Gibe ; trésorier Benoît Dubuis ; adjoint Daniel Perreau; secrétaire Laurine Coquillon ; adjoint Fabien Loisy. Cinq autres administrateurs complètent l’équipe de la Sicagemac. Ils sont élus pour trois ans.
1er vice-président Pierre-Jacques Thepenier; 2ème vice-président Bertrand Gibe ; trésorier Benoît Dubuis ; adjoint Daniel Perreau; secrétaire Laurine Coquillon ; adjoint Fabien Loisy. Cinq autres administrateurs complètent l’équipe de la Sicagemac. Ils sont élus pour trois ans.