Groupama et la prévention contre les incendies
à Rix, on n’aime pas le risque !
Comme elle le fait 3 fois par an, dans chacun des trois secteurs du département, Groupama a organisé, le 22 mars à Rix, une réunion sur la prévention des risques incendie en agriculture, à l’initiative des élus de ses caisses locales de Tannay, Varzy et Vaux d’Yonne (Clamecy). Un préventeur, Hervé Livrozet, a dit tout ce qu’il faut savoir sur ce danger et, surtout, comment s’en prémunir le mieux possible.
La règle d’or à connaître et faire connaître, c’est avant tout celle dite du «Triangle du feu». Un triangle dont les trois côtés représentent le combustible, le comburant, et l’énergie, les trois éléments indispensables pour que le feu se déclare. Si sur le comburant -l’oxygène présent dans l’air-, il est difficile d’agir, en revanche, sur les autres critères, Groupama indique qu’il est possible de réduire les risques, avec des actions de bon sens et une prévention attentive. «Il s’agit de limiter les liens entre le combustible et l’énergie» dit Hervé Livrozet, le préventeur de Groupama, qui animait la réunion, mardi après-midi à Rix, près de Clamecy. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que le responsable intervient à 80% de son temps dans des exploitations agricoles, pour réaliser des diagnostics, puisque c’est sans doute dans cet environnement que le risque incendie réunit le plus facilement les conditions d’un déclenchement. C’est par exemple vrai quand des bâtiments d’élevage jouxtent de trop près des bâtiments de stockage, ou, autre exemple, dans le cas des éleveurs avicoles dont les radiants sont au contact direct de la paille.
L’électricité cause principale des incendies agricoles
Mais le feu peut prendre de multiples formes, à l’occasion de meulage ou de soudage ou encore, bien sûr, durant la trop fameuse fermentation des fourrages...
Comme ses seize collègues de Groupama Rhône-Alpes Auvergne, des douze départements que couvre la caisse régionale, le préventeur participe à une partie des 1600 visites annuelles chez les agriculteurs, et qui donnent lieu à des compte-rendus détaillés, au cas par cas. Parfois, hélas, cette prévention n’est pas suffisante, et des sinistres se déclarent dans les fermes, comme par exemple en début d’année près de Decize où un bâtiment entier est parti en fumée. «Mon rôle est d’apporter un œil nouveau à l’exploitant afin de lui faire prendre conscience des menaces éventuelles qui pèsent sur ses installations» affirme-t-il. Il peut s’agir d’un problème de réseau électrique, qui atteint 30% des causes d’incendies vérifiés par les experts, soit la première cause constatée, mais aussi de fourrages (4ème cause), d’engins automoteurs, de moissonneuses l’été, de meulage ou soudage, ou encore d’un problème de foudre, de chauffage, de frottements mécaniques voire, parfois, de malveillance contre laquelle il est plus difficile de se prémunir... «Comme pour la voiture, qui va chez le garagiste régulièrement, il est donc conseillé de faire venir un préventeur et/ou un professionnel adéquat pour essayer de limiter chacun des risques d’incendies les plus courants» insiste Hervé Livrozet. C’est d’autant plus recommandé, d’ailleurs, que Groupama calcule les tarifs de ses contrats en fonction d’une grille, à cinq niveaux de risque, grille qui peut minorer ou majorer les primes, selon Christophe Dewitte, le responsable commercial Nièvre de la compagnie mutualiste.
L’électricité cause principale des incendies agricoles
Mais le feu peut prendre de multiples formes, à l’occasion de meulage ou de soudage ou encore, bien sûr, durant la trop fameuse fermentation des fourrages...
Comme ses seize collègues de Groupama Rhône-Alpes Auvergne, des douze départements que couvre la caisse régionale, le préventeur participe à une partie des 1600 visites annuelles chez les agriculteurs, et qui donnent lieu à des compte-rendus détaillés, au cas par cas. Parfois, hélas, cette prévention n’est pas suffisante, et des sinistres se déclarent dans les fermes, comme par exemple en début d’année près de Decize où un bâtiment entier est parti en fumée. «Mon rôle est d’apporter un œil nouveau à l’exploitant afin de lui faire prendre conscience des menaces éventuelles qui pèsent sur ses installations» affirme-t-il. Il peut s’agir d’un problème de réseau électrique, qui atteint 30% des causes d’incendies vérifiés par les experts, soit la première cause constatée, mais aussi de fourrages (4ème cause), d’engins automoteurs, de moissonneuses l’été, de meulage ou soudage, ou encore d’un problème de foudre, de chauffage, de frottements mécaniques voire, parfois, de malveillance contre laquelle il est plus difficile de se prémunir... «Comme pour la voiture, qui va chez le garagiste régulièrement, il est donc conseillé de faire venir un préventeur et/ou un professionnel adéquat pour essayer de limiter chacun des risques d’incendies les plus courants» insiste Hervé Livrozet. C’est d’autant plus recommandé, d’ailleurs, que Groupama calcule les tarifs de ses contrats en fonction d’une grille, à cinq niveaux de risque, grille qui peut minorer ou majorer les primes, selon Christophe Dewitte, le responsable commercial Nièvre de la compagnie mutualiste.
Un stand à la Foire-expo de Nevers
Pour la première fois, Groupama tenait un stand à la foire-expo de Nevers, qui s’est déroulée la semaine passée au Centrexpo du chef-lieu du département. Tous les jours, l’équipe des commerciaux et des élus de caisses locales de l’assureur mutualiste se sont relayés pour échanger avec les prospects, remplir un bulletin qui permettait de gagner un panier garni de Secrets de paysans, ou réfléchir à ses garanties. Selon Isabelle Chopin, la présidente de la FDCL, le stand a été pris en charge par la caisse régionale Rhône-Alpes Auvergne et cet essai sera évalué afin d’envisager de recommencer l’an prochain. Selon les conseillers présents sur le stand, mercredi 16 mars, de très nombreux contacts ont été pris sur place avec une clientèle que Groupama n’a pas forcément l’habitude de voir. Plus proche des populations rurales et des collectivités, la compagnie mutualiste souhaiterait développer une implantation plus citadine, même si, à Nevers comme dans les autres villes, la concurrence entre opérateurs est particulièrement acharnée. La semaine dernière, la FDCL avait aussi invité sur le stand, à l’heure de l’apéritif, les jeunes qu’elle a accompagnés dans leur installation depuis deux ans.