Distribution
«Un essai à transformer»
Une agricultrice de Varois-et-Chaignot se dit ravie de participer au nouveau concept de Frais d’Ici, soutenu notamment par Dijon Céréales.
Frais d’Ici ouvrait ses portes il y a deux semaines à Chenôve (voir notre dernière édition). Cette enseigne portée par Dijon Céréales et Bourgogne du Sud fédère 150 producteurs locaux, amenés à approvisionner régulièrement le magasin de l’agglomération dijonnaise. Armelle Dubois, agricultrice à Varois-et-Chaignot, a tout de suite vu d’un très bon œil l’opportunité qui lui était proposée : «On m’a contactée au printemps pour me présenter le projet et j’ai tout de suite adhéré à la démarche. La Bourgogne possède un important savoir-faire et un terroir qui doivent être valorisés. Cette initiative portée par les coopératives est exemplaire. Ce concept va, je pense et je l’espère, s’inscrire dans le temps, nous avons tout intérêt à travailler à l’échelle locale et en partenariat». Armelle Dubois, spécialisée en productions végétales au nord de Dijon, s’est engagée à livrer des asperges vertes au printemps et des pommes de terre presque toute l’année grâce à sa chambre froide. «En pratique, on m’appelle deux ou trois jours à l’avance, je prépare et livre directement la commande à Chenôve» explique la Côte d’orienne, ayant déjà eu écho d’une très bonne tenue des ventes.
Le juste prix
Adhérente à Dijon Céréales depuis son installation, Armelle Dubois n’a en revanche aucune idée des tonnages qu’elle écoulera chaque année : «ce sera en fonction des besoins et je n’ai aucune idée pour le moment des quantités qui seront demandées. L’activité débute tout juste et il est bien trop tôt pour se prononcer».
Sur le plan économique, Armelle Dubois continuera de fixer elle-même le prix de ses produits, «le plus juste» selon elle et «en cohérence» avec le marché et ses coûts de production : «cet aspect est fondamental. Il est bon de rappeler que chaque producteur a ses propres coûts de production qui diffèrent selon l’histoire de l’exploitation et son environnement. Nous n’avons pas tous les mêmes investissements et les mêmes conditions pédoclimatiques. Dans mon cas, mes coûts de productions intègrent notamment la construction de mon nouveau hangar». Travaillant déjà en local, l’agricultrice de Varois-et-Chaignot porte beaucoup d’espoirs en ce nouveau concept de distribution : «Frais d’Ici devra se détacher de la notion de mode et entretenir une relation de confiance durable avec ses clients. Les attentes des consommateurs évoluent vite et il faut savoir y répondre. A Frais d’Ici de capter ces nouvelles attentes. C’est un essai à transformer !»
Le juste prix
Adhérente à Dijon Céréales depuis son installation, Armelle Dubois n’a en revanche aucune idée des tonnages qu’elle écoulera chaque année : «ce sera en fonction des besoins et je n’ai aucune idée pour le moment des quantités qui seront demandées. L’activité débute tout juste et il est bien trop tôt pour se prononcer».
Sur le plan économique, Armelle Dubois continuera de fixer elle-même le prix de ses produits, «le plus juste» selon elle et «en cohérence» avec le marché et ses coûts de production : «cet aspect est fondamental. Il est bon de rappeler que chaque producteur a ses propres coûts de production qui diffèrent selon l’histoire de l’exploitation et son environnement. Nous n’avons pas tous les mêmes investissements et les mêmes conditions pédoclimatiques. Dans mon cas, mes coûts de productions intègrent notamment la construction de mon nouveau hangar». Travaillant déjà en local, l’agricultrice de Varois-et-Chaignot porte beaucoup d’espoirs en ce nouveau concept de distribution : «Frais d’Ici devra se détacher de la notion de mode et entretenir une relation de confiance durable avec ses clients. Les attentes des consommateurs évoluent vite et il faut savoir y répondre. A Frais d’Ici de capter ces nouvelles attentes. C’est un essai à transformer !»