1/6 Journées bâtiments
Caprins Une visite inédite
Dix exploitations participaient la semaine dernière aux portes-ouvertes bâtiments proposées par le Syndicat d’élevage ovin, la Chambre d’agriculture et Côte d’Or Conseil élevage. Reportages chez six d’entre elles.
Les portes-ouvertes s’intéressaient pour la toute première fois à la production caprine. Sarah Brocard s’est installée en 2012 à Sainte-Colombe-en-Auxois dans le canton de Vitteaux. Cette hors cadre familial de 26 ans a fait construire une stabulation libre 100% paillée avec atelier de transformation.
Le coût total de la structure s’élève à 97 000€. Les aides du Conseil général, du Conseil régional et de l’État (Feader compris) abaissent la facture de 38 000 €.
La jeune Côte d’orienne fait part du principal atout de son bâtiment, le bois : «L’ambiance est très bonne grâce à ce matériau. Une faitière ouverte apporte une luminosité très appréciable. L’intégration paysagère est satisfaisante elle aussi».
Dans les points perfectibles, Sarah Brocard cite la hauteur «un peu trop importante» de son bâtiment: «l’ambiance aurait été encore meilleure mais il n’était pas possible de faire autrement pour que les engins puissent circuler». Le bois, préalablement cité en point positif, figure lui aussi dans le registre des inconvénients : «c’est un souci mineur mais à cause de ce matériau, les chèvres rencontrent des problèmes cutanés. Elle s’enfoncent des échardes dans la peau, s’infectent et se transmettent». Propriétaire de 32 chèvres aujourd’hui, Sarah Brocard s’épanouit pleinement dans son travail en ouvrant son exploitation au public, tous les jours à 17h30 à l’heure de la traite.
2/6 Ovins Le tunnel reste le moins cher
3/6 Ovins La plus grande bergerie du département
4/6 Bovins allaitants Jamais assez grand
5/6 Bovins allaitants Ce qui se fait de mieux
6/6 Bovins laitiers L’exploitation de demain
Le coût total de la structure s’élève à 97 000€. Les aides du Conseil général, du Conseil régional et de l’État (Feader compris) abaissent la facture de 38 000 €.
La jeune Côte d’orienne fait part du principal atout de son bâtiment, le bois : «L’ambiance est très bonne grâce à ce matériau. Une faitière ouverte apporte une luminosité très appréciable. L’intégration paysagère est satisfaisante elle aussi».
Dans les points perfectibles, Sarah Brocard cite la hauteur «un peu trop importante» de son bâtiment: «l’ambiance aurait été encore meilleure mais il n’était pas possible de faire autrement pour que les engins puissent circuler». Le bois, préalablement cité en point positif, figure lui aussi dans le registre des inconvénients : «c’est un souci mineur mais à cause de ce matériau, les chèvres rencontrent des problèmes cutanés. Elle s’enfoncent des échardes dans la peau, s’infectent et se transmettent». Propriétaire de 32 chèvres aujourd’hui, Sarah Brocard s’épanouit pleinement dans son travail en ouvrant son exploitation au public, tous les jours à 17h30 à l’heure de la traite.
2/6 Ovins Le tunnel reste le moins cher
3/6 Ovins La plus grande bergerie du département
4/6 Bovins allaitants Jamais assez grand
5/6 Bovins allaitants Ce qui se fait de mieux
6/6 Bovins laitiers L’exploitation de demain