Chambre d’agriculture et Dijon Céréales
Jouer la complémentarité au service des agriculteurs
La Chambre d’agriculture de Côte-d’Or et Dijon Céréales misent sur leurs complémentarités. L’organisme consulaire et l’économique tissent un vrai partenariat au service des agriculteurs de Côte-d’Or.
Si chacun a ses missions et ses modes de fonctionnement, une Chambre d’agriculture et une coopérative travaillent pour et avec un même public sur le territoire : les agriculteurs. La Chambre d’agriculture de Côte-d’Or et Dijon Céréales ont décidé de faire vivre au mieux ce voisinage en valorisant toutes les complémentarités possibles dans leurs différentes missions.
«Chacun est dans son rôle, avec parfois même des services en concurrence, mais nous avons surtout de nombreux dossiers et de grands enjeux communs. Notre volonté partagée est de servir au mieux le développement de l’agriculture et l’accompagnement des agriculteurs», estime François Depuydt, directeur général de la C.A. 21. Depuis peu, une commission de travail commune fédère des élus de la coopérative et de la Chambre d’agriculture autour de cet objectif de coordination et de complémentarité.
Certification et filières
Les collaborations sont déjà nombreuses, avec, par exemple, les formations Certiphyto animées par la Chambre pour les adhérents de Dijon Céréales. Plus récemment, des formations Haute Valeur Environnementale (HVE) niveau 1 ont été mises en place en commun. «Nous souhaitions proposer à nos agriculteurs cette formation de premier niveau, qui est une base pour HVE 2 et HVE 3. La Chambre dispose d’une conseillère experte dans ce domaine. Ce sont des certifications qui, pour notre coopérative, sont de plus en plus attendues par nos clients dans le cadre des filières industrielles», note Christophe Richardot, directeur général de Dijon Céréales. «Les filières et leurs cahiers des charges sont des enjeux très structurants, des visions d’avenir à partager», ajoute François Depuydt. À l’échelon régional, la Chambre d’agriculture BFC et l’Alliance BFC (Dijon Céréales, Bourgogne du Sud et Terre Comtoise) sont impliquées dans le projet Profilait qui vise à structurer une filière protéines végétales 100 % régionale, «un nouveau débouché possible pour les grandes cultures de notre département, tout en contribuant à la valorisation de la production laitière des filières AOP comme l’Époisses ou le Comté», estime Christophe Richardot.
Nouvelles cultures et énergie
Dans ce giron des productions adaptées au terroir et aux débouchés, avec le volet de la diminution de l’impact des pratiques agricoles (sans doute demain avec le bilan carbone), la R&D agronomique fait partie du champ commun des deux structures. Là encore des synergies se déploient. «Nous avons proposé à la Chambre d’agriculture de nous accompagner sur les plateformes «nouvelles cultures» que nous mettons en place dans le Châtillonnais et en Plaine dijonnaise pour offrir des alternatives aux agriculteurs, en particulier ceux de la zone intermédiaire. Nous avons en marge des réflexions communes sur le dossier de la gestion de l’eau pour sécuriser les productions» précise le DG de la coopérative. Le développement de la filière agriculture biologique fait aussi partie de cet axe de développement et de diversification. Dijon Céréales et la Chambre d’agriculture s’associent également sur le dossier de l’énergie, la méthanisation ou encore l’agrivoltaïsme. «La Chambre a conduit, en collaboration avec les équipes terrain de la coopérative, la réalisation du plan d’épandage autour du projet de méthanisation Sécalia en Pays Châtillonnais. Ce sont 40 000 ha qui seront valorisés par le digestat vert issu du méthaniseur», rappelle François Depuydt. Les collaborations sont donc déjà nombreuses au profit du développement agricole pour les deux organisations. «Je suis aussi très heureux que nous ayons pu contribuer ensemble à la naissance d’un projet d’image positive de notre secteur d’activité avec Agriloving. Ce projet est présidé par un agriculteur, François-Xavier Lévêque, avec l’appui des équipes communication de Dijon Céréales et de la Chambre d’agriculture. C’est une belle aventure, qui a reçu récemment un prix de la part de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture (APCA), une belle reconnaissance d’un projet fédérateur régional par le national» se félicite Christophe Richardot.
«Chacun est dans son rôle, avec parfois même des services en concurrence, mais nous avons surtout de nombreux dossiers et de grands enjeux communs. Notre volonté partagée est de servir au mieux le développement de l’agriculture et l’accompagnement des agriculteurs», estime François Depuydt, directeur général de la C.A. 21. Depuis peu, une commission de travail commune fédère des élus de la coopérative et de la Chambre d’agriculture autour de cet objectif de coordination et de complémentarité.
Certification et filières
Les collaborations sont déjà nombreuses, avec, par exemple, les formations Certiphyto animées par la Chambre pour les adhérents de Dijon Céréales. Plus récemment, des formations Haute Valeur Environnementale (HVE) niveau 1 ont été mises en place en commun. «Nous souhaitions proposer à nos agriculteurs cette formation de premier niveau, qui est une base pour HVE 2 et HVE 3. La Chambre dispose d’une conseillère experte dans ce domaine. Ce sont des certifications qui, pour notre coopérative, sont de plus en plus attendues par nos clients dans le cadre des filières industrielles», note Christophe Richardot, directeur général de Dijon Céréales. «Les filières et leurs cahiers des charges sont des enjeux très structurants, des visions d’avenir à partager», ajoute François Depuydt. À l’échelon régional, la Chambre d’agriculture BFC et l’Alliance BFC (Dijon Céréales, Bourgogne du Sud et Terre Comtoise) sont impliquées dans le projet Profilait qui vise à structurer une filière protéines végétales 100 % régionale, «un nouveau débouché possible pour les grandes cultures de notre département, tout en contribuant à la valorisation de la production laitière des filières AOP comme l’Époisses ou le Comté», estime Christophe Richardot.
Nouvelles cultures et énergie
Dans ce giron des productions adaptées au terroir et aux débouchés, avec le volet de la diminution de l’impact des pratiques agricoles (sans doute demain avec le bilan carbone), la R&D agronomique fait partie du champ commun des deux structures. Là encore des synergies se déploient. «Nous avons proposé à la Chambre d’agriculture de nous accompagner sur les plateformes «nouvelles cultures» que nous mettons en place dans le Châtillonnais et en Plaine dijonnaise pour offrir des alternatives aux agriculteurs, en particulier ceux de la zone intermédiaire. Nous avons en marge des réflexions communes sur le dossier de la gestion de l’eau pour sécuriser les productions» précise le DG de la coopérative. Le développement de la filière agriculture biologique fait aussi partie de cet axe de développement et de diversification. Dijon Céréales et la Chambre d’agriculture s’associent également sur le dossier de l’énergie, la méthanisation ou encore l’agrivoltaïsme. «La Chambre a conduit, en collaboration avec les équipes terrain de la coopérative, la réalisation du plan d’épandage autour du projet de méthanisation Sécalia en Pays Châtillonnais. Ce sont 40 000 ha qui seront valorisés par le digestat vert issu du méthaniseur», rappelle François Depuydt. Les collaborations sont donc déjà nombreuses au profit du développement agricole pour les deux organisations. «Je suis aussi très heureux que nous ayons pu contribuer ensemble à la naissance d’un projet d’image positive de notre secteur d’activité avec Agriloving. Ce projet est présidé par un agriculteur, François-Xavier Lévêque, avec l’appui des équipes communication de Dijon Céréales et de la Chambre d’agriculture. C’est une belle aventure, qui a reçu récemment un prix de la part de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture (APCA), une belle reconnaissance d’un projet fédérateur régional par le national» se félicite Christophe Richardot.