Santé
Le dossier médical partagé enfin disponible
Le dossier médical partagé vient d’entrer en fonctionnement. Il a pour vocation de devenir le carnet de santé numérique de tous.
Après plusieurs tentatives soldées par des échecs depuis une quinzaine d’années, le dossier médical partagé (DMP) est de retour et vient d’être officiellement lancé par Agnès Buzyn, ministre de la santé. Ce carnet de santé numérique a pour but de conserver, centraliser et sécuriser toutes les informations de santé des patients. Gratuit et confidentiel, il doit leur permettre de partager ces informations avec les professionnels de santé de leur choix. Il est possible d’y accéder sur smartphone ou tablette via l’appli dédiée ou depuis le site dmp.fr sur un ordinateur. Le DMP permet de conserver et de mettre à jour l’historique médical du patient grâce aux informations déposées, avec son accord, par son médecin traitant, ses médecins spécialistes, son laboratoire de biologie, les établissements de santé dans lesquels il a séjourné… Le patient peut aussi le compléter lui-même en y déposant par exemple des photos ou des PDF des documents de santé qu’il conservait jusqu’alors au format papier. Ainsi, le DMP permet de rassembler l’historique des soins des 24 derniers mois automatiquement alimenté par l’Assurance maladie, les pathologies et allergies éventuelles, les traitements médicamenteux, les comptes rendus d’hospitalisation et de consultation et les résultats d’examens. Son accès, pour les patients, requiert la saisie d’un identifiant, d’un mot de passe personnalisable et d’un code d’accès à usage unique envoyé sur leur téléphone mobile ou par mail. Les professionnels, pour y accéder, ont besoin quant à eux de leur carte professionnelle de santé. En cas de perte des données d’identification, il est possible d’appeler le support DMP Info Service afin de les récupérer immédiatement par téléphone au 0 810 331 133 ou en remplissant un formulaire sur le site dmp.fr. Pour le moment, la création d’un dossier médical partagé pour les mineurs s’effectue uniquement chez les professionnels de santé ou à l’accueil d’une caisse d’un régime de Sécurité sociale.
Création non obligatoire
Le patient choisit les professionnels de santé à qui il donne l’accès et peut même masquer une information médicale à tout moment. Cette dernière reste néanmoins disponible pour l’auteur du document et le médecin traitant. Le patient est informé de chaque intervention qui s’y produit en étant averti par e-mail ou SMS. Les soignants, en fonction de leur profession et de leur spécialité, ont accès aux seules informations qui leur sont utiles, en fonction de leurs compétences. Par exemple, un médecin aura accès à la totalité du DMP, mais un opticien ou un diététicien n’aura qu’un accès partiel. Les DMP sont conservés par un hébergeur de données de santé ayant reçu un agrément du ministère en charge de la santé. Seuls le patient et les professionnels de santé peuvent y accéder. Aucun autre acteur, laboratoire, mutuelle, banque, n’a accès au contenu du DMP. Les informations présentes ne peuvent donc être exploitées à des fins commerciales, d’études ou autres. L’Assurance maladie, elle-même ajoute à l’historique des soins dans les DMP mais ne peut pas les consulter.
Chaque personne rattachée à un régime de Sécurité sociale peut ouvrir un DMP. Munie de sa carte Vitale, indispensable pour s’identifier, il lui suffit de se rendre à l’accueil de son organisme d’assurance maladie, en pharmacie ou auprès d’un professionnel de santé équipé d’un logiciel compatible avec le DMP, sur le site dmp.fr. La création d’un DMP ne peut se faire qu’avec le consentement de l’assuré. Sa création n’est pas obligatoire. Par ailleurs, elle n’a aucun impact sur le remboursement de soins. Sa fermeture peut être demandée à n’importe quel moment sur le site dmp.fr. Après fermeture du DMP, les données sont conservées pendant dix ans. Il peut être réactivé à tout moment.
Création non obligatoire
Le patient choisit les professionnels de santé à qui il donne l’accès et peut même masquer une information médicale à tout moment. Cette dernière reste néanmoins disponible pour l’auteur du document et le médecin traitant. Le patient est informé de chaque intervention qui s’y produit en étant averti par e-mail ou SMS. Les soignants, en fonction de leur profession et de leur spécialité, ont accès aux seules informations qui leur sont utiles, en fonction de leurs compétences. Par exemple, un médecin aura accès à la totalité du DMP, mais un opticien ou un diététicien n’aura qu’un accès partiel. Les DMP sont conservés par un hébergeur de données de santé ayant reçu un agrément du ministère en charge de la santé. Seuls le patient et les professionnels de santé peuvent y accéder. Aucun autre acteur, laboratoire, mutuelle, banque, n’a accès au contenu du DMP. Les informations présentes ne peuvent donc être exploitées à des fins commerciales, d’études ou autres. L’Assurance maladie, elle-même ajoute à l’historique des soins dans les DMP mais ne peut pas les consulter.
Chaque personne rattachée à un régime de Sécurité sociale peut ouvrir un DMP. Munie de sa carte Vitale, indispensable pour s’identifier, il lui suffit de se rendre à l’accueil de son organisme d’assurance maladie, en pharmacie ou auprès d’un professionnel de santé équipé d’un logiciel compatible avec le DMP, sur le site dmp.fr. La création d’un DMP ne peut se faire qu’avec le consentement de l’assuré. Sa création n’est pas obligatoire. Par ailleurs, elle n’a aucun impact sur le remboursement de soins. Sa fermeture peut être demandée à n’importe quel moment sur le site dmp.fr. Après fermeture du DMP, les données sont conservées pendant dix ans. Il peut être réactivé à tout moment.
Enrichissement
Au printemps 2019, il sera possible de mentionner dans le DMP ses souhaits concernant la fin de vie, ce qui permettra, aux médecins, le moment venu, de prendre leurs décisions sur les soins à prodiguer, si la personne ne peut exprimer ses volontés. Entre 2020 et 2022, un carnet de vaccination pourra être ouvert dans le DMP. Dans cet espace pourront figurer le nom du vaccin, le numéro du lot, la date de l’injection ainsi que la date de rappel.