Loisir
La passion des véhicules de collection
De nombreux Français sont en possession d’un véhicule ancien. Afin qu’ils puissent pleinement en profiter, quelques règles sont à respecter.
La carte grise «collection» a été instaurée pour permettre aux véhicules anciens dépourvus de leurs papiers d’origine de pouvoir circuler sur la voie publique. En France, est considéré comme véhicule de collection tout véhicule ayant plus de 30 ans. Cette mention figure en rubrique Z sur la carte grise. Les propriétaires qui souhaitent obtenir une carte grise «véhicule de collection» peuvent en faire la demande dans n’importe quelle préfecture. Pour ce faire, plusieurs papiers sont obligatoires : le formulaire cerfa N° 133750*05 de demande de carte grise en demandant la mention «véhicule de collection», un justificatif d’identité, un justificatif de domicile. Il faut aussi produire l’ancienne carte grise ou à défaut une pièce prouvant l’origine de propriété du véhicule et une attestation présentant les caractéristiques techniques du véhicule : marque type, dénomination commerciale, numéro d’identification, puissance, carrosserie, poids en charge, poids à vide, type de carburant, places assises... Cette attestation peut être établie soit par le constructeur ou son représentant en France, soit par la Fédération française des véhicules d’époque (FFVE). Une preuve du contrôle technique doit également être présentée car si les véhicules de collection en ont un temps été exempts, ils y sont maintenant soumis tous les cinq ans, contre deux ans pour tous les autres véhicules. Bien que ne correspondant bien évidemment plus aux normes en vigueur, notamment en matière de pollution, les véhicules de collection doivent passer un contrôle technique afin de permettre aux propriétaires de connaître l’état de leur véhicule au niveau de la sécurité.
Les véhicules de collection sont autorisés à circuler sur toutes les routes de l’Hexagone ainsi qu’à l’étranger. Jusqu’en 2009, ces derniers ne pouvaient circuler que dans leur département de résidence et les départements limitrophes. Une autorisation était nécessaire pour des déplacements plus importants.
Cadre personnel
Bien que devant satisfaire au nouveau système d’immatriculation des véhicules, les véhicules de collection peuvent conserver la couleur (caractères en blanc métal sur fond noir) ainsi que la forme d’origine des plaques anciennes, ce qui n’est pas autorisé pour les cartes grises normales.
La FFVE rappelle que malgré la prudence de son conducteur, un véhicule de collection peut être impliqué dans un accident de la circulation. Selon l’importance des dommages, une expertise peut être demandée par les compagnies d’assurance. De même que pour un véhicule ayant une carte grise normale, un véhicule doté d’une carte grise collection pourra être classé véhicule gravement endommagé ou véhicule économiquement irréparable. Toutefois, les critères d’irréparabilité technique prévus par les textes ne sont pas systématiquement applicables. Cette notion restera à l’appréciation de l’expert automobile. Le fait que la mention «techniquement irréparable» ne soit pas citée permettra au véhicule en carte grise collection d’être réparé si le propriétaire le désire, sans passer par une RTI (réception à titre isolé). Attention, une contre-expertise à l’issue des travaux sera néanmoins nécessaire avant de mettre à nouveau le véhicule en circulation. Autre mise en garde de la FFVE : un véhicule doté d’une carte grise collection n’ayant plus d’usage normal, il doit être exclusivement utilisé dans un cadre personnel et/ou familial. Les véhicules utilitaires ne peuvent ainsi pas servir pour un transport de marchandises. Les nostalgiques des véhicules d’antan sont nombreux en France, car selon les seuls chiffres de la FFVE, l’ensemble de ses clubs officiels comptent plus de 230 000 collectionneurs.
Les véhicules de collection sont autorisés à circuler sur toutes les routes de l’Hexagone ainsi qu’à l’étranger. Jusqu’en 2009, ces derniers ne pouvaient circuler que dans leur département de résidence et les départements limitrophes. Une autorisation était nécessaire pour des déplacements plus importants.
Cadre personnel
Bien que devant satisfaire au nouveau système d’immatriculation des véhicules, les véhicules de collection peuvent conserver la couleur (caractères en blanc métal sur fond noir) ainsi que la forme d’origine des plaques anciennes, ce qui n’est pas autorisé pour les cartes grises normales.
La FFVE rappelle que malgré la prudence de son conducteur, un véhicule de collection peut être impliqué dans un accident de la circulation. Selon l’importance des dommages, une expertise peut être demandée par les compagnies d’assurance. De même que pour un véhicule ayant une carte grise normale, un véhicule doté d’une carte grise collection pourra être classé véhicule gravement endommagé ou véhicule économiquement irréparable. Toutefois, les critères d’irréparabilité technique prévus par les textes ne sont pas systématiquement applicables. Cette notion restera à l’appréciation de l’expert automobile. Le fait que la mention «techniquement irréparable» ne soit pas citée permettra au véhicule en carte grise collection d’être réparé si le propriétaire le désire, sans passer par une RTI (réception à titre isolé). Attention, une contre-expertise à l’issue des travaux sera néanmoins nécessaire avant de mettre à nouveau le véhicule en circulation. Autre mise en garde de la FFVE : un véhicule doté d’une carte grise collection n’ayant plus d’usage normal, il doit être exclusivement utilisé dans un cadre personnel et/ou familial. Les véhicules utilitaires ne peuvent ainsi pas servir pour un transport de marchandises. Les nostalgiques des véhicules d’antan sont nombreux en France, car selon les seuls chiffres de la FFVE, l’ensemble de ses clubs officiels comptent plus de 230 000 collectionneurs.