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Dégâts de gibier

Piégeage, en avant toute

Nous avons échangé avec Thierry Besançon, président de la commission « dégâts de gibiers » à la FDSEA de Côte-d'Or. Le responsable syndical souhaite passer, le plus vite possible, la vitesse supérieure en matière de piégeage de sangliers.

Par AG
Piégeage, en avant toute
Un courrier sera prochainement envoyé en préfecture pour que le piégeage soit davantage pratiqué. Image générée par ChatGPT.

Ce coup de fil à Thierry Besançon, nous le passons tous les ans à la même période, histoire d'avoir un état des lieux sur les dégâts de gibier et connaître les positions syndicales sur cette problématique. L'agriculteur d'Avelanges, près d'Is-sur-Tille, a « plein » de choses à nous dire. La première d'entre elles s'est passée durant les moissons. « Nous avons été nombreux à travailler tard le soir, tôt le matin ou même la nuit. Des sangliers, nous en avons vu en pagaille. Il y a beau y avoir des plans de chasse, des bracelets et la possibilité de tirer : les seuls chasseurs que nous avons vus passer devant nous avaient du maïs et de l'eau dans leur pick-up, mais pas de carabine ! Il n'y a pas la volonté de prélever, ceci est très mal vécu par la profession agricole ». Deuxième point souligné par Thierry Besançon : l'ouverture officielle de la chasse donnée le 20 septembre : « les cha...

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