Piégeage, en avant toute
Nous avons échangé avec Thierry Besançon, président de la commission « dégâts de gibiers » à la FDSEA de Côte-d'Or. Le responsable syndical souhaite passer, le plus vite possible, la vitesse supérieure en matière de piégeage de sangliers.
Ce coup de fil à Thierry Besançon, nous le passons tous les ans à la même période, histoire d'avoir un état des lieux sur les dégâts de gibier et connaître les positions syndicales sur cette problématique. L'agriculteur d'Avelanges, près d'Is-sur-Tille, a « plein » de choses à nous dire. La première d'entre elles s'est passée durant les moissons. « Nous avons été nombreux à travailler tard le soir, tôt le matin ou même la nuit. Des sangliers, nous en avons vu en pagaille. Il y a beau y avoir des plans de chasse, des bracelets et la possibilité de tirer : les seuls chasseurs que nous avons vus passer devant nous avaient du maïs et de l'eau dans leur pick-up, mais pas de carabine ! Il n'y a pas la volonté de prélever, ceci est très mal vécu par la profession agricole ». Deuxième point souligné par Thierry Besançon : l'ouverture officielle de la chasse donnée le 20 septembre : « les cha...
La suite est réservée à nos abonnés.