Une campagne à contrastée
Entre printemps sec, épisodes caniculaires et pressions sanitaires, la campagne 2026 n’a pas épargné les protéagineux, même si toutes n’ont pas été touchées de la même manière.
Entre printemps sec, épisodes caniculaires et pressions sanitaires précoces, la campagne 2026 n’a pas épargné la plupart des cultures dont les protéagineux. Mais toutes les cultures n’ont pas été touchées de la même manière : pois et féveroles d’hiver ont globalement mieux résisté que leurs homologues de printemps. En cause notamment : le stade auquel les cultures ont rencontré les fortes chaleurs. Des épisodes climatiques exceptionnels et impactants Chaque culture a un cycle différent. Par exemple, les féveroles ont un cycle plus long que les pois. Cette asynchronicité entre les cultures implique que les plantes se trouvaient à des stades différents lorsque les épisodes caniculaires se sont installés. Un décalage qui a permis à certaines cultures d’éviter les fortes chaleurs aux stades les plus sensibles, notamment les pois d’hiver, mais qui a pu être préjudiciable pour d’autres, en particulier les protéagineux de printemps. L...
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