Abonnement Nous Contacter Participer Petites annonces Publications légales Extranet

NIEVRE

[Article mis en ligne le 11-04-2019]

Économie

Les chiffres de la Ferme Nièvre dévoilés aux adhérents

photo article
Sans surprise, l’élevage allaitant souffre des effets de la sécheress.

CER France Alliance Centre a présenté mardi 9 avril au lycée agricole de Challuy, le résultat de son observatoire agricole pour 2018.

Le, chargé de missions Études et Références à CerFrance Alliance Centre, a présenté ce mardi devant un parterre d’étudiants et d’adhérents les résultats économiques pour la Ferme Nièvre en 2018. En grandes cultures, «il s’agit de la meilleure des six dernières années» a précisé le chargé de missions. Dans le détail, le niveau des prix de ventes des céréales est en hausse sensiblement sans retrouver leur niveau de 2010-2012. Les rendements des céréales sont voisins de leur niveau de 2017 et un peu supérieurs à la moyenne des 10 ans. En revanche, il est médiocre en colza, inférieur de près d’1 t/ha à ce qu’il était en 2017. La période de sécheresse peut expliquer en grande partie ce résultat. Du côté des charges, elles sont en hausses de 3 %. Le coût des engrais, des charges sociales et les carburants augmentent également pour la deuxième année consécutive. Enfin dernière donnée pour ce type de culture, l’EBE qui varie de 50 000 à 60 000 euros par UTAF. Pour CERFrance, la priorité est à donner à la consolidation financière sur les réinvestissements.

En système bovin viande l’année a été évidemment marquée par une forte sécheresse. Les cours de bovins sont stables malgré un tassement en fin d’année. Du côté des charges, le cabinet comptable note une augmentation de 7 %. Conséquence : les exploitations se fragilisent lentement. La sécheresse agit comme révélateur plus que comme cause de la fragilisation. D’ailleurs, il existe toujours une forte variabilité de la productivité, des coûts de revient et des revenus entre exploitations. «Les effets de la sécheresse vont encore se poursuivre cette année» a signalé Nicolas Roche qui entrevoit une situation sans marge de manœuvre du fait d’un recul de l’EBE de 25 000 à 30 000 euros.

De manière générale, il existe une part importante d’entreprises qui restent en situation fragile, malgré une légère amélioration depuis deux ans dans les systèmes grandes cultures et les systèmes bovins lait.
Pour en savoir plus, contacter CerFrance Alliance Centre au 03 86 71 92 50

Théophile Mercier

Négociations commerciales - Un premier bilan en demi-teinte ?

[En ligne le 11-04-2019]

photo article

Emploi - Quelques rappels concernant l’utilisation des TESA

[En ligne le 28-03-2019]

photo article

Emploi - Une journée pour trouver les bonnes clés

[En ligne le 28-03-2019]

RECHERCHE

ÉDITION N°1524

La une

LIENS EXTERNES

METEO

PUBLICITE

votre publicité

NEWSLETTER

Inscrivez vous à la Newsletter pour être toujours informé

Réseaux