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YONNE

[Article mis en ligne le 20-02-2020]

UPVY

La qualité de l’eau au cœur de tous les sujets

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Le vendredi 14 février, agriculteurs, élus et membres d’organismes agricoles du département se sont réunis à la Mairie de Maligny, lors d’une réunion de l’UPVY (Union des productions végétales de l’Yonne), pour exposer et débattre autours des pratiques agricoles visant à garantir la qualité de l’eau, à travers la présentation des résultats d’étape des essais agronomiques faits sur la commune.
En France, pour garantir la sécurité sanitaire, « les ARS (Agences régionales de santé) assurent un suivi permanent depuis le puits de captage en milieu naturel, jusqu’au robinet du consommateur. Leurs contrôles garantissent la conformité des eaux face aux exigences réglementaires et au niveau de risque pour la santé des Français », indique l’UPV de l’Yonne qui organisait une réunion sur la qualité de l’eau, le 14 février à Maligny. En 2019, ce sont 596 paramètres physico-chimiques qui étaient recherchés dans chaque prélèvement d’eau, contre environ 50 en 2000.
Dans l’Yonne, l’ARS recherche depuis quatre ans les métabolites du métazachlore et du dimétachlore dans l’eau. « Deux substances herbicides de la culture du colza, classés comme non pertinents par l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail), dont le seuil de 0,9 microgramme/litre devrait être retenu dans les prochains mois pour gérer les quelques dépassements observés dans l’Yonne », continue l’UPVY.  En d’autres termes, l’eau reste potable et de qualité.

Des essais agronomiques à Maligny
Afin de préserver la qualité de l’eau au maximum et d’améliorer les pratiques agricoles, des essais agronomiques sont réalisés à Maligny. « Les semis ont été effectués à des dates différentes sur les bandes de culture pour déterminer la période la plus adaptée », explique l’UPVY. Le but est d’obtenir une plante robuste la plus résistante possible aux insectes et permettre de mieux concurrencer les mauvaises herbes. « La fertilisation a été localisée et le recours aux produits de protection a été réduit au maximum ».
Aussi, « le désherbage mécanique a été mis en œuvre avec une bineuse, des solutions de biocontrôles ont été utilisées et de nouvelles pratiques ont été mises en place avec des plantes compagnes », qui sont utilisées comme leurres afin d’attirer les insectes ravageurs (grosses altises) et épargner le colza.
Les premières conclusions ont été faites à l’entrée de l’hiver. Elles ont déterminées que le 9 août était la meilleure date pour implanter le colza, « sans travail du sol, sans plante compagne avec une fertilisation localisée sur le rang et un désherbage complet ». Une combinaison qui semble être « le meilleur compromis entre le nombre de pieds implantés, le développement de la biomasse du colza et la gestion des mauvaises herbes ». Une analyse technico-économique sera faite en fin de campagne pour déterminer les stratégies les plus pertinentes et respectueuses de l’environnement.

Christopher Levé

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