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COTE D'OR

[Article mis en ligne le 18-07-2019]

Maïs semence

Du monde au mètre carré

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Près de 200 jeunes recrutés par AgriRessources 21 assurent l’épuration et la castration de près de 300 ha de cultures, propriétés d’une vingtaine d’agriculteurs dans le département.
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Matthias et Cyprien Fèvre cultivent les variétés Juvento et Balisto sur dix-sept hectares. La culture du maïs semence repose sur la technique d’hybridation, c’est-à-dire le croisement naturel de deux variétés de la même espèce. Une parcelle est composée
Le Gaec des Chavanas, à Brazey-en-Plaine, a terminé l’épuration de son maïs avec le recours de quarante salariés.
Ça bosse dur, dans les champs destinés à la production de semences de maïs. Une main-d’œuvre considérable est d’ailleurs nécessaire pour assurer les deux opérations très importantes nommées épuration et castration.
La première citée vient de se terminer au Gaec des Chavanas, qui s’est lancé pour la toute première fois dans cette production cette année. « Les échos de nos collègues qui cultivaient déjà du maïs semence sont bons, alors nous avons à notre tour franchi le cap, sur un peu plus de 17 ha en partenariat avec Val Union » indique Matthias Fèvre, en cours d’installation sur la ferme de polyculture-élevage. « L’épuration vise à obtenir la meilleure pureté possible, afin d’éviter toute contamination lors de la fécondation entre les lignées mâles et femelles. Durant trois matinées, quarante jeunes sont venus arracher les talles et les plantes chétives qui ne correspondent pas au type parental ».

Des tâches minutieuses
L’exploitation de Brazey-en-Plaine a fait appel au groupement d’employeurs AgriRessources21 pour la main-d’œuvre. « Ce service est très appréciable. En plus du recrutement et de la mise à disposition des travailleurs, AgriRessources 21 réalise l’ensemble des tâches administratives. Nous n’avons qu’à faire signer un listing avec le nombre d’heures effectuées, nous réglons la facture à la fin », ajoute le jeune homme de 22 ans. Celui-ci accueillera de nouveau les saisonniers vers la fin du mois. Le travail sera cette fois dédié à la castration, qui consiste à supprimer les panicules mâles sur les rangs femelles. L’enjeu est de taille : une seule panicule oubliée sur un rang peut fournir jusqu’à cinq millions de grains de pollen qui risquent, par autofécondation, de donner des semences non conformes.

Aurélien Genest

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