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AGRA LIVE

LE QUOTIDIEN DE L'ÉCONOMIE AGRICOLE - PARIS - BRUXELLES

  • Fonds de solidarité: Bruno Le Maire élargit les conditions d'éligibilité

    Le ministre de l'Economie a annoncé, le 31 mars, un assouplissement des conditions d'éligibilité au «fonds de solidarité» destiné aux très petites entreprises touchées par les mesures de lutte contre le coronavirus. «Le seuil de perte de chiffre d'affaires passe de 70 à 50%», a annoncé Bruno Le Maire sur Twitter. Une décision prise «à la suite de très nombreux échanges avec les parlementaires et les organisations professionnelles», a-t-il précisé. Cet assouplissement s'appliquera «dès le mois de mars» - et non à partir du mois d'avril, comme annoncé la veille par le ministre. Le fonds de solidarité permet aux entreprises dont le chiffre d'affaires est inférieur à 1 million d'euros de bénéficier d'une aide forfaitaire de 1500 euros et d'un dispositif anti-faillites au cas par cas.

    [ Publié le 31-03-2020 ]
  • Coronavirus: Bruxelles assouplit les contrôles vétérinaires et phytosanitaires

    La Commission européenne a publié le 31 mars un règlement temporaire, de deux mois, allégeant les contrôles sur la chaîne agroalimentaire, compte tenu de la situation due à l'épidémie de coronavirus. Les contrôles officiels vétérinaires et phytosanitaires sur les animaux, les végétaux, les denrées alimentaires et les aliments pour animaux pourront donc être effectués par des personnes autres que les autorités compétentes lorsque celles-ci ne sont pas en mesure d'être physiquement présentes. De même, des laboratoires spécifiquement désignés peuvent exceptionnellement être utilisés lorsque les laboratoires officiels ne sont pas disponibles. Et pour les contrôles aux frontières, les documents soumis par voie électronique peuvent exceptionnellement être acceptés.

    [ Publié le 31-03-2020 ]
  • Le Parlement ukrainien entérine sa réforme de libéralisation du foncier agricole

    Portant des masques et gants en raison de l’épidémie du coronavirus, les députés ukrainiens ont définitivement adopté le 31 mars, une loi autorisant la vente des terres fertiles agricoles du pays, notamment à leurs exploitants. Il s’agit d’une condition clé pour le déblocage d’une aide financière du FMI alors que le pays est sous la menace d’un défaut de paiement. La présidence ukrainienne a d’emblée salué comme «historique» cette réforme. Ladite législation fixe un cadre strict permettant aux seuls particuliers ukrainiens de bénéficier de l’ouverture du marché à partir de juillet 2021. En 2024, c’est au tour des entreprises du pays d’être autorisées à acquérir jusqu’à 10 000 ha. L’ouverture aux étrangers est pour l’instant conditionnée à un référendum.

    [ Publié le 31-03-2020 ]
  • Arboriculture: le sud de la France craint une «gelée noire» la nuit prochaine (FFL)

    Les arboriculteurs du sud de la France se préparent à vivre un gros épisode de gel dans la nuit de mardi à mercredi, selon le directeur de la Fédération des fruits et légumes d’Occitanie (FFL) Raphaël Martinez. Interrogé par Agra Presse ce matin, il a indiqué que «tous les secteurs (du sud de la France, ndlr) seront possiblement touchés parce que c’est une gelée noire» (printanière et de forte intensité). «Vu les températures actuelles, ça risque de plus toucher la vallée du Rhône et les Alpes que l’Occitanie, mais on ne sait jamais, les masses d’air peuvent se déplacer» a-t-il précisé. Le directeur de la FFL a indiqué que les arboriculteurs sont d’autant plus sur le qui-vive que les données météorologiques sont moins fiables qu’à l’accoutumée à cause du confinement de certains agents.

    [ Publié le 31-03-2020 ]
  • Le Modef propose de rouvrir les serres et les pépinières

    Alertant sur la situation difficile des horticulteurs et pépiniéristes, dont le commerce est à l'arrêt depuis les restrictions d'accueil de public mises en place mi-mars, le Modef «tire la sonnette d'alarme» dans un communiqué le 30 mars, et propose des mesures pour relancer le commerce de plantes ornementales et légumières. Le syndicat minoritaire demande que les horticulteurs et pépiniéristes puissent commercialiser leurs produits «sur les marchés alimentaires», «en respectant le protocole du gouvernement», précise-t-il; et qu'ils puissent rouvrir les pépinières et les serres au public, «en mettant en place un sas de désinfection à l'entrée». Le Modef argue notamment que «30% des Français vivent et se nourrissent avec leur jardin et jardiner en période de confinement est une excellente manière de s’occuper!»

    [ Publié le 30-03-2020 ]
  • La Commission européenne veut faciliter les déplacements des travailleurs saisonniers

    La Commission a publié, le 30 mars, des orientations pratiques pour garantir la libre circulation des travailleurs exerçant des professions critiques, notamment dans le secteur alimentaire. En ce qui concerne les travailleurs saisonniers, notamment agricoles, la Commission invite les États membres «à échanger des informations sur leurs différents besoins au niveau technique et à établir des procédures spécifiques» pour leur assurer un passage sans heurt aux frontières, afin de remédier aux pénuries de main-d'œuvre dues à la crise. Bruxelles appelle donc instamment les États membres à mettre en place des procédures spécifiques rapides et libres de charges, dont un dépistage médical proportionné, afin de faciliter les déplacements de ces travailleurs.

    [ Publié le 30-03-2020 ]
  • Enseignement: le Snetap-FSU refuse une suppression du Bepa sans concertation

    Le Snetap-FSU, syndicat de l’enseignement agricole public, craint que ce qui lui a été dit officieusement, à propos d’une suppression du Brevet d’études professionnelles agricoles (Bepa), ne soit validé par une annonce officielle, ressort-il d’un entretien avec Agra Presse le 30 mars. La DGER du ministère de l’Agriculture lui a annoncé «sans sourciller», qu’elle entend supprimer le Bepa et proposer son remplacement par une simple attestation. Le syndicat trouve «désolant» que le ministère suive «sans concertation» avec les enseignants et les professionnels la même ligne que celle de l’Éducation nationale, en décidant la transformation du BEP en une simple attestation, et «refuse ce passage en force».

    [ Publié le 30-03-2020 ]
  • Environ un quart des marchés de plein vent ont été rouverts (professionnels)

    Depuis l'annonce de l'interdiction des marchés de plein vent à partir du 24 mars, environ un quart des 10 000 marchés de plein vent ont obtenu une autorisation préfectorale pour être rouverts, selon Monique Rubin, présidente de la Fédération des marchés de France, interrogée par Agra Presse le 30 mars. L'estimation est tirée des listes publiées par chaque préfecture. Ce sont «pour la majorité des marchés de très petites communes, constate Monique Rubin. Seulement 210 marchés sont ouverts dans des communes de plus de 2500 habitants». Dans les grandes villes, justement, les réouvertures se font parfois avec un nombre d'exposant limité (cinq exposants par marché à Grenoble). Trop limité, selon la fédération, qui demande un plancher fixé à la moitié du nombre d'exposants et une répartition égale entre producteurs, artisans et commerçants.

    [ Publié le 30-03-2020 ]
  • Exploitations en difficultés: le gouvernement ralentit les procédures pénales

    Au travers d'une ordonnance présentée en Conseil des ministres le 27 mars, le gouvernement souhaite ralentir les procédures pénales concernant les entreprises et exploitations agricoles en difficultés. La durée légale des procédures de conciliation «est prolongée de plein droit d’une durée équivalente à celle de la période de l’état d’urgence sanitaire augmentée de trois mois». De même, que les «plans de sauvegarde et de redressement judiciaires peuvent être prolongées, ainsi que les délais de procédure imposés à l’administrateur ou au mandataire judiciaires, au liquidateur ou au commissaire à l’exécution du plan».

    [ Publié le 29-03-2020 ]
  • Lait: la Conf’ veut activer le dispositif incitatif de réduction de la production

    Face au risque de surproduction laitière, la Confédération paysanne estime indispensable l'activation d'un dispositif incitatif de réduction de volumes de production. «Comme pour le chômage partiel et ainsi que le permet le règlement européen, il faut mettre rapidement en place un dispositif incitatif de réduction des volumes de la production laitière», explique le syndicat dans un communiqué publié le 27 mars. En 2016-2017, un tel dispositif avait été mis en place par Stéphane Le Foll, sous la forme d’une indemnisation pour réduction de production de lait. «De la même façon qu’on met des salariés au chômage partiel, on mettrait les vaches à mi-temps», en diminuant les rations de concentrés, a utilisé comme image Denis Perreau, secrétaire national.

    [ Publié le 29-03-2020 ]
  • Fonds de solidarité: une cote mal taillée pour les agriculteurs, estime la CR

    Dans une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron, le 27 mars, la Coordination rurale (CR) demande au président de la République de prendre des dispositions «pour que les agriculteurs puissent rapidement bénéficier des premières aides annoncées», dont elle critique les conditions d'éligibilité. Pour prétendre à l'aide de 1500 euros, il faut avoir subi une perte de 70% du chiffre d’affaires en mars 2020 par rapport à mars 2019, soit un critère «absurdement restrictif» qui «ne correspond pas à la saisonnalité du travail de la profession agricole», regrette la CR. La deuxième aide complémentaire de 2000€ sera versée aux entreprises employant au moins un salarié. «Autrement dit, cette aide de crise ne concerne pas les agriculteurs non-employeurs» dénonce la CR.

    [ Publié le 29-03-2020 ]
  • Rungis expérimente un service de livraison à domicile pour les particuliers

    Le président du marché international de Rungis, Stéphane Layani, a annoncé sur RTL le 27 mars, le lancement, «à partir de la semaine prochaine», d'un service de livraison à domicile pour les particuliers. Intitulé «Rungis livré près de chez vous», il s'agit «d'une expérience que nous faisons pendant toute la durée de la crise. C'est un peu les taxis de la Marne de la guerre contre le coronavirus», explique Stéphane Layani. L'initiative est accompagnée par la région Ile-de-France et la chambre d'agriculture régionale. Le site propose des «des produits frais essentiels et des produits des producteurs d'Ile-de-France». Les clients seront «livrés par une société basée à Rungis qui va chercher les produits chez les grossistes de Rungis. Et vous les retrouverez chez vous via des sociétés de transport comme Chronopost.»

    [ Publié le 29-03-2020 ]
  • Le gouvernement valide un protocole sanitaire pour rouvrir les marchés (professionnels)

    «Un protocole sanitaire pour rouvrir les marchés locaux est à la disposition des préfets», annonce un communiqué du 26 mars émanant de plusieurs fédérations (FNSEA, organisations agricoles, de commerçants, d'artisans et de marchés). Le 23 mars, le Premier ministre avait annoncé l'interdiction des marchés de plein air pour éviter les contaminations par le coronavirus. Les préfets peuvent toutefois accorder des dérogations aux maires qui souhaitent «organiser un marché selon des règles strictes». Le protocole sanitaire, qui «vient d'être validé par le gouvernement», selon les organisations, définit donc les conditions dans lesquelles les marchés peuvent être rouverts. Ce cadre «permet de concilier les deux priorités»: sécurité sanitaire des populations et approvisionnement en produits frais.

    [ Publié le 26-03-2020 ]
  • Affichage de l'origine en produits transformés: Bruxelles valide la reconduction

    L'expérimentation de l'affichage obligatoire de l'origine du lait et de la viande dans les produits transformés va pouvoir être prolongée. «Une nouvelle victoire pour la transparence!», se félicitent la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs (JA) dans un communiqué du 26 mars. Cette expérimentation avait déjà été renouvelée une fois et devait s'achever le 31 mars 2020. «La Commission européenne a validé la demande française de poursuivre l'expérimentation», confirme le cabinet du ministre de l'Agriculture à Agra Presse. La prochaine étape? Une «action renforcée et harmonisée dans toute l’UE», a réagi Samuel Vandaele sur Twitter.

    [ Publié le 26-03-2020 ]
  • TICPE, TICGN: demandes de remboursement par téléprocédure pour tous montants

    L'obligation pour les exploitants agricoles et autres bénéficiaires du remboursement par téléprocédure de la TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) et de la TICGN (taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel) d'effectuer par voie électronique toutes les demandes de remboursement est étendue «quel que soit leur montant». Un arrêté du 23 mars signé par les ministres de l'Agriculture et des Comptes publics impose cette obligation. Jusque- là, l’utilisation de la téléprocédure était obligatoire dès que la demande de remboursement excédait 300 euros. Le texte entrera en vigueur le 1er avril prochain.

    [ Publié le 26-03-2020 ]
  • Ovins: avant Pâques, abattages en chute «d'au moins 20 000 agneaux» (Culture viande)

    En agneaux, à la veille de Pâques, la situation est «plus que compliquée, pour ne pas dire dramatique», confie Mathieu Pecqueur, directeur général de Culture viande, à Agra Presse le 26 mars. «Tous les abatteurs avaient anticipé Pâques et on est au moins à 20 000 agneaux qui ne sont pas abattus, soit probablement un tiers de moins qu'une année normale. Les opérateurs pensent que cette situation va se réitérer la semaine prochaine si le marché reste comme il est, et il n'y a pas de raison qu'il se redresse.» La filière s'attend à ce que le Covid-19 pèse lourdement sur les ventes à Pâques, période traditionnellement cruciale pour la consommation de viande d'agneau.

    [ Publié le 26-03-2020 ]
  • L'activité de l'agriculture et de l'agroalimentaire recule actuellement de 4% (Insee)

    Sur une semaine concernée par les mesures d'endiguement du coronavirus, l'activité du secteur agricole et agroalimentaire français est grevée de 4%, selon une note de l'Insee parue le 26 mars. L'ensemble des activités est en retrait de 35%, le secteur le plus touché est la construction (-89%). Agrégeant «diverses sources» pour évaluer l'effet des mesures d'endiguement (chômage partiel, télétravail...), l'institut de statistique a comparé «l’activité économique estimée pendant la dernière semaine de mars et l’activité d’une semaine normale». Côté consommation des ménages, l'Insee constate une hausse de 6% pour les activités agricoles et agroalimentaires. A l'inverse, les services marchands (hors immobiliers), qui incluent la restauration, sont en retrait de 56%. La consommation globale des ménages est en retrait de 35%.

    [ Publié le 26-03-2020 ]
  • MSA: les élus cantonaux devront attendre pour renouveler leurs administrateurs

    [ Publié le 25-03-2020 ]
  • Coronavirus: tensions autour de la hausse du coût du transport

    Dans une lettre ouverte parue le 25 mars, Richard Girardot, le président de l'Ania (industrie agroalimentaire) a lancé «un appel à la raison sur les tarifs du transport et de la logistique», après que des annonces de hausses de tarifs ont été faites la veille «de façon non concertée» par d'importantes sociétés de transport. Si le président de l'Ania dit «comprendre parfaitement les conséquences de la crise sur les entreprises de logistique et de transport», il rappelle que «les entreprises de l'alimentation sont dans la même situation». Et d'appeler à une «union sacrée» par «le dialogue et la solidarité». Selon les informations du quotidien Les Marchés, le transporteur Stef serait revenu, ce 25 mars, sur l'augmentation de tarif de 8,5% annoncée la veille.

    [ Publié le 25-03-2020 ]
  • Vin : la Cnaoc appelle toute la filière à payer les factures des fournisseurs

    Réunie le 24 mars en conseil d’administration, la Cnaoc, confédération des AOC viticoles appelle, avant toute chose, les professionnels à payer les factures de leurs fournisseurs. Qu’ils soient vignerons, négociants, restaurateurs ou cavistes, il importe que tous les débiteurs honorent leurs créances, au besoin en demandant à leurs banquiers de leur avancer une somme, sachant que ces derniers bénéficient de la garantie de prêt par l’État à hauteur de 300 Mrds€. «Il faut absolument éviter d’ajouter une crise de trésorerie à une crise sanitaire», insiste Éric Tesson, directeur de la Cnaoc. L’organisation estime par ailleurs qu’il faudra des mesures d’aménagement du temps de travail et probablement d’exonérer des charges.

    [ Publié le 25-03-2020 ]
  • Coronavirus: la MSA publie des fiches pratiques pour «travailler en sécurité»

    La MSA annonce le 25 mars qu'elle vient de publier trois fiches pratiques rappelant les «consignes de sécurité et gestes barrière pour travailler en sécurité» dans un contexte de pandémie de coronavirus. Ces fiches sont destinées aux «exploitants, chefs d’entreprises agricoles et salariés agricoles», et elles ont été réalisées par des médecins du travail et «préventeurs risques professionnels». La première fiche porte sur les «gestes barrière», la deuxième sur «l'organisation du travail» et la troisième sur «l'organisation des espaces». Ces fiches sont téléchargeables sur la page suivante: msa.fr/employeur/coronavirus-consignes.

    [ Publié le 25-03-2020 ]
  • FNE demande le report des enquêtes et consultations publiques en cours

    Dans une lettre ouverte, qui sera envoyée le 25 mars au ministère de l’environnement, France Nature Environnement, fédération de 3500 associations environnementales, demande que le gouvernement «suspende l’ensemble des procédures d’enquêtes et de consultations publiques d’ores et déjà engagées et le report de celles prévues dans les prochaines semaines jusqu’à la fin des mesures de confinement». Car en l’absence de report, pour FNE, une grande partie de la société civile sera exclue de ces processus. «Dans certains départements, les préfets ont déjà pris ces mesures de suspension. Mais dans d’autres, les consultations se poursuivent, au risque de susciter des contentieux», regrette Arnaud Schwartz, secrétaire général de FNE.

    [ Publié le 25-03-2020 ]
  • L'eurodéputée Anne Sander demande l'autorisation des cartels de crise

    Dans une lettre adressée le 24 mars au commissaire européen à l'Agriculture Janusz Wojciechowski, l’eurodéputée Anne Sander (démocrate-chrétienne) demande, pour faire face aux conséquences de l'épidémie de coronavirus, le déclenchement de l’article 222 du règlement OCM unique de la Pac permettant aux agriculteurs et à leurs organisations de constituer des cartels de crise pour mettre en place de manière concertée «une planification temporaire de la production, des retraits de produits du marché, de la distribution gratuite ou encore l’entreposage de produits communs». La parlementaire demande aussi à Bruxelles de lancer un programme d'aide au stockage privé notamment dans le secteur laitier et de l’élevage.

    [ Publié le 25-03-2020 ]
  • Le gouvernement présente un plan pour faciliter l'embauche de saisonniers

    Dans un communiqué paru le 24 mars, les ministères de l'Economie, du Travail et de l'Agriculture, présentent un «plan de soutien spécifique» pour faciliter l'embauche de saisonniers dans le «secteur agricole et agroalimentaire», dans un contexte de manque de main d'oeuvre saisonnière étrangère. Principale mesure: dans le cadre de l'application de la loi d'urgence du 23 mars, il sera permis à un salarié de cumuler une indemnité de chômage partiel avec un salaire provenant de la filière agroalimentaire. Seule condition: obtenir un accord des deux entreprises sur un délai de prévenance de 7 jours avant la fin du contrat et la reprise de son travail initial. Les deux autres mesures sont la création d'une plateforme d'offres d'emploi dédiée aux secteurs en manque de main-d'oeuvre, et la publication d'un guide pratique des mesures de protection sanitaire pour la filière, d'ici la fin de la semaine

    [ Publié le 24-03-2020 ]
  • La fermeture des marchés, «une catastrophe» pour la filière apicole (Interapi)

    «La fin de la vente sur les marchés, pour nous c’est une catastrophe», déplore Éric Lelong, président d'interprofession apicole, Interapi. Car d’après les chiffres 2018 de France AgriMer, 33 % du miel produit en France serait commercialisé en vente directe. Une note technique de la DGAL est venue préciser le 20 mars les modalités de continuité de l’activité apicole. Si la transhumance des ruches, et les activités de production en général demeurent autorisées, l’accueil des groupes et les formations doivent être reportés. Malgré ces dispositions, Éric Lelong attend déjà «des effets durables» pour sa filière, entre la baisse attendue de la consommation dans ce contexte de crise, et les difficultés techniques.

    [ Publié le 24-03-2020 ]

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