Abonnement Nous Contacter Participer Petites annonces Publications légales Extranet

AGRA LIVE

LE QUOTIDIEN DE L'ÉCONOMIE AGRICOLE - PARIS - BRUXELLES

  • La Fict (charcutiers) pousse les distributeurs à répercuter la hausse du prix du porc

    La répercussion de la flambée du prix du porc est «indispensable pour la survie» des fabricants de charcuterie, a alerté la Fict (industriels du secteur) le 23 mai. Tiré par l’épizootie de PPA en Chine, le cours du porc français au MPB a augmenté de 24% depuis début mars. Or, «les contrats annuels avec les distributeurs ont été signés avant fin février sur la base de cours du porc historiquement bas», explique Bernard Vallat, le président de la Fict. Son organisation a contacté les enseignes et saisi le médiateur des relations commerciales agricoles. La Fict est «optimiste» quant à la répercussion de la hausse par les distributeurs, après des annonces de la FCD et d’Intermarché dans ce sens.

    [ Publié le 23-05-2019 ]
  • Un plan de relance pour la cerise de table

    L’Association d'organisations de producteurs (AOPn) cerises de table a annoncé à Carpentras, le 17 mai, un plan de restructuration de la cerise de table, qui doit être soumis à FranceAgrimer fin 2019. Il prévoit notamment la suppression des vieux vergers et des petites parcelles peu productives (le nombre d’ha à supprimer n'est pas encore évalué). Le projet est à double vocation économique et environnementale. Sur le plan environnemental, les travaux consisteront en une animation du territoire, une évolution des pratiques pour obtenir une certification HVE des exploitations et la communication auprès du grand public. Le volet innovation prévoit des recherches et des expérimentations pour trouver de nouvelles méthodes de lutte contre le ravageur Drosophila Suzukii. (Pierre-louis Berger)

    [ Publié le 23-05-2019 ]
  • L'Allemagne assouplit les règles d'abattage des loups

    En Allemagne, les ministères de l'Agriculture et de l'Environnement se sont entendus le 22 mai pour assouplir la législation encadrant les tirs de défense contre les loups, au terme de plusieurs mois de discussions. Après une attaque, les pouvoirs publics pourront autoriser, à la demande de l'éleveur, l'abattage de loups vivant à proximité du troupeau, «même si l'animal ayant attaqué n'a pas été formellement identifié». Ces mesures pourront être prolongées «jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'attaque», relève l'agence de presse DPA. Et ce même si «cela implique l'éradication de toute une meute». Auparavant, les tirs de défense n'étaient autorisés qu'en cas de menace pour l'homme. Selon les estimations du gouvernement allemand, il y a entre 213 et 246 loups dans le pays.

    [ Publié le 22-05-2019 ]
  • UE/Mercosur: la FNB et la FNSEA craignent une signature «imminente» de l'accord

    La FNB (éleveurs de bovins viande, FNSEA) s’est inquiétée le 22 mai d’une signature «imminente» de l’accord de libre-échange avec le Mercosur. «D’après la représentation française à Bruxelles, rien ne sera signé avant les élections européennes», avance Bruno Dufayet, président de la FNB, qui évoque une possible signature «entre juin et novembre». La conclusion de cet accord ouvrirait un contingent de 70 000 tonnes de viande bovine à droits réduits (voire 99 000 selon la FNB) en provenance du Mercosur. La viande produite au Brésil, en Argentine et en Uruguay «ne respecte pas les standards européens», dénonce la FNB. Son organisation demande donc que la France «pèse de tout son poids» et convainque une majorité d’Etats membres de rejeter l’accord.

    [ Publié le 22-05-2019 ]
  • Plan protéines: la Fop se retire des discussions face au «silence» de Didier Guillaume

    La Fop (producteurs d’oléoprotéagineux) suspend sa participation aux réflexions sur le plan protéines, a-t-elle annoncé le 22 mai, face au «silence» de Didier Guillaume. «Depuis près de deux mois, le ministre de l’Agriculture reporte ou annule systématiquement tous les rendez-vous avec les responsables de la Fop.» L'organisation a donc décidé de «suspendre toute participation aux réunions concernant de près ou de loin le plan protéines», selon un communiqué. Arnaud Rousseau, président du syndicat, note un décalage entre le «volontarisme» du chef de l’Etat et sa déclinaison par Didier Guillaume. La Fop attend la déclinaison du Grand plan d’investissement, les déclinaisons législatives ou réglementaires nécessaires.

    [ Publié le 22-05-2019 ]
  • Chaîne alimentaire : projet de règlement européen pour accroître la transparence des prix

    La Commission européenne a ouvert le 22 mai une période de consultation publique de quatre semaines sur un projet de règlement destiné à accroître la transparence des prix dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire et à compléter ainsi la récente directive sur pratiques commerciales déloyales. Elle prévoit d’adopter ces dispositions au quatrième trimestre de cette année pour mise en œuvre au 1er juillet 2020. L’objectif est de recueillir, centraliser et publier les informations essentielles sur la manière dont les prix des produits sont déterminés et évoluent tout au long de la chaîne alimentaire, ce qui, selon le commissaire européen à l’agriculture Phil Hogan donnera « davantage de moyens aux acteurs plus faibles et de plus petite taille ».

    [ Publié le 22-05-2019 ]
  • Industrie du biosourcé: un congrès d’affaires autour de l’économie circulaire

    Le Plant-based summit (congrès d’affaires du biosourcé, qui se tient à Lyon du 22 au 24 mai) a ouvert ses portes sous le signe de l’économie circulaire. «On est en train de voir comment l’économie circulaire rend attractive et robuste cette industrie émergente. En valorisant ses sous-produits pour en faire des matières premières pour une nouvelle activité, elle ne repose plus sur une seule source de valeur, mais sur plusieurs», a souligné François Monnet, président de l’Association pour le développement de l’industrie du végétal (ACDV), à l’ouverture du congrès. D’où l’attractivité de ce secteur pour les investisseurs publics comme Bpifance, qui a financé cinq projets industriels «lourds».

    [ Publié le 22-05-2019 ]
  • Les livraisons d’engrais minéraux reculent de 10% fin mars (industrie)

    La tendance à la baisse des livraisons d’engrais minéraux se confirme avec en cumul -10% fin mars, a indiqué l’Unifa (industries de la fertilisation) le 22 mai. «Il se dessine une campagne en recul pour l’azote et le phosphore et en légère progression sur le potassium», dont les livraisons cumulées atteignent respectivement -12%, -15% et +3% fin mars, selon une note. Un infléchissement est toutefois attendu avec la hausse des surfaces de tournesol (+9,9% d’après le ministère de l’Agriculture) et de maïs grain (+4,9%), qui recevront encore des apports d’engrais d'ici au 30 juin, selon l’Unifa.

    [ Publié le 22-05-2019 ]
  • Interpellation de douze militants animalistes après des actions dans des élevages

    Douze militants, dont certains liés à l’association Boucherie abolition, ont été placés en garde à vue le 21 mai, après des actions menées dans des élevages en décembre 2018 et avril 2019. Ils sont suspectés de s’être introduits dans des exploitations et d’y avoir «libéré» des animaux. Parmi les militants interpellés figurent Solveig Halloin et Vincent Aubry, deux porte-paroles de l’association antispéciste. Les arrestations ont eu lieu simultanément en région parisienne, à Tours, Nice et Toulouse. D’après la procureure d’Evreux, chargée du dossier, une enquête préliminaire a été ouverte pour «vol aggravé», «dégradation en réunion», «entrave à la liberté du travail» et «violation de domicile».

    [ Publié le 22-05-2019 ]
  • Littoral: la loi de protection des activités agricoles publiée au Journal officiel

    La loi «pour la protection foncière des activités agricoles et des cultures marines en zone littorale» a été publiée le 21 mai au Journal officiel. Le texte a pour objectif de «renforcer les moyens d'action des Safer pour favoriser le maintien des activités agricoles dans ces zones». En pratique, il s'appliquera essentiellement aux activités de conchyliculture. Il prévoit d’élargir le droit de préemption des Safer aux «bâtiments ayant eu un usage agricole au cours des vingt années» avant leur vente, contre cinq auparavant. Le texte intègre par ailleurs l'exploitation de marais salants à la liste des activités agricoles. L'objectif de la loi est de lutter contre l'artificialisation des espaces littoraux.

    [ Publié le 22-05-2019 ]
  • Groupama et la Fnec mettent en place une assurance couvrant le risque inhibiteur

    Dorénavant, le risque inhibiteur en élevage caprin pourra être couvert par une assurance, annoncent Groupama et la Fnec (producteurs caprins, FNSEA), dans un communiqué du 22 mai. Pour la somme de 80 € par an, en cas de test inhibiteur positif sur le lait (présence d’antibiotiques notamment), la garantie couvrira la responsabilité de l’éleveur pour la prise en charge de la valeur de la citerne «contaminée», les frais de destruction du lait concerné et l’immobilisation de la citerne (à hauteur de 100 €). «Jusque-là, la laiterie pouvait se retourner contre l’éleveur et les coûts pouvaient monter à plusieurs milliers d’euros», explique Sophie Espinosa à Agra Presse.

    [ Publié le 22-05-2019 ]
  • Loup: l'annonce du relèvement du plafond de prélèvement attendue pour le 28 mai

    Le prochain Groupe national loup se tiendra le 28 mai à la préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes, d’après la FNO (éleveurs ovins). Le gouvernement devrait y annoncer le relèvement du plafond de prélèvement de 10 à 17% de la population de loups, tel qu’évoqué par Emmanuel Macron le 7 mars. Lors de cette réunion, le préfet coordinateur devrait proposer d’autres évolutions pour le plan loup 2018-2023, comme la création de «cercles zéro» (zones les plus prédatées). L’accès aux tirs de défense pourrait y être facilité et autorisé à partir de juillet (au lieu de septembre). Toujours le 28 mai, le gouvernement devrait confirmer que l’effectif de loups a dépassé les 500 individus, soit le seuil de viabilité de l’espèce et l’objectif du plan loup pour 2023.

    [ Publié le 21-05-2019 ]
  • La France, 2e destination européenne du capital-risque dans l’agri-foodtech en 2018

    La France a été en 2018 la deuxième destination européenne des investissements de capital-risque dans l’agtech et la foodtech derrière le Royaume-Uni, selon un rapport sur les investissements en Europe dans ces secteurs, publié par la plateforme américaine de capital-risque Agfunder le 21 mai. 290 M€ ont été investis en France l’année dernière dans des start-up agri-foodtech, sur un total de 1,4 Mrd € pour le continent, un chiffre équivalent à 2017. Les plus grosses opérations d’investissements françaises ont notamment concerné la start-up Innovafeed (élevages d’insectes pour l’alimentation animale) avec plus de 40 M€, ou Agricool (agriculture urbaine) pour plus de 25 M€.

    [ Publié le 21-05-2019 ]
  • Biodiesel : le règlement européen limitant le recours à l'huile de palme publié

    Le Parlement européen et le Conseil ne s’y étant pas opposés au terme du délai légal de 2 mois dont ils disposaient, l’acte délégué visant à limiter le recours à l’huile de palme dans la production de biodiesel de l’UE d’ici 2030 a été publié au Journal officiel du 21 avril. Ce règlement, qui entrera en vigueur le 10 juin, impose des critères définissant les matières premières à haut risque de changement indirect d'affectation des sols (ILUC). Le dispositif proposé par Bruxelles prévoit un certain nombre d’exemptions pour les petites exploitations de moins de 2 ha ou pour l’huile de palme produite sur des terres abandonnées ou dégradées.

    [ Publié le 21-05-2019 ]
  • L'«extractible», nouvelle valorisation du bois qui pourrait profiter au biocontrôle

    Après l’utilisation du bois pour la papeterie, le textile (viscose) et la chimie (résine, acides gras), une nouvelle valorisation du bois est en vue, les extractibles, a indiqué le 20 mai le collectif de chercheurs Extraforest, qui travaille sur la valorisation des ressources forestières du Grand Est. Les extractibles sont des composés chimiques extraits des nœuds et de l’écorce, qui contiennent des molécules intéressantes pour les applications suivantes : la cosmétique, les molécules de bio-contrôle, la pharmacie, les compléments alimentaires tant humains qu’animaux. Le programme Extraforest prévoit l’installation d’un démonstrateur régional de plateforme d’extraction chimique.

    [ Publié le 21-05-2019 ]
  • Grandes cultures : des pluies bénéfiques dans le sud de l’Europe (Commission)

    La Commission européenne a revu à la hausse le 20 mai les rendements céréaliers pour l’UE, sous l’effet de bonnes pluies dans le sud de l’Europe. «Des améliorations substantielles des perspectives de rendement des céréales d’hiver dans le sud de l’Europe ont été largement compensées par des prévisions de rendements réduites dans les régions du nord, entraînant une légère révision à la hausse au niveau de l’UE», selon un bulletin du service de prévisions Mars. La pluviométrie favorable tire aussi vers le haut les rendements du maïs dans la plupart des régions du sud de l’UE. En blé tendre, la Commission table sur 6,05 t/ha (+0,7 % en un mois), en orge de printemps 4,2 t/ha (+1 %), en maïs 7,92 t/ha (+2,5 %).

    [ Publié le 21-05-2019 ]
  • Saint Louis Sucre annonce un prix de la betterave de 22,01 €/t

    Saint Louis Sucre a annoncé le 20 mai un prix de la betterave de 22,01 €/t à 16° pour 2018. La CRV (Commission de répartition de la valeur) a convenu l’attribution d’un supplément de prix «qui porte le prix moyen des betteraves 2018 à 20,47 €/t à 16° en betteraves entières, soit 22,01 €/t à 16° en équivalent forfait collet, selon un communiqué. C’est l’équivalent d’un prix moyen, incluant primes et indemnités, de 23,05 €/t à 16° en forfait collet.» La CGB (betteraviers) avait demandé le 2 avril «des explications» aux groupes sucriers face à des prix des betteraves en baisse. Cristal Union était alors 22,12 €/t, Tereos à 19 €/t avec la promesse de verser 25 €/t au final.

    [ Publié le 21-05-2019 ]
  • Vin&Société et Kedge lancent une chaire sur la «consommation responsable»

    Vin & Société (association de la filière viticole sur les aspects sociétaux de la consommation de vin) et l’école de commerce Kedge Business School lancent la première chaire de recherche sur la «consommation responsable», ont annoncé les deux structures le 20 mai. Cette chaire «a pour objectif d’analyser le rôle de l’éducation et de l’information sur la consommation responsable de vin». Thèmes prévus: quelles sont les conditions propices à la consommation responsable de vin au sein d’une société? Comment encourager les bons comportements pour éviter les excès du produit?

    [ Publié le 20-05-2019 ]
  • La FAO appelle les Etats à «faire davantage» pour protéger les abeilles

    Le déclin des populations d'abeilles, «partout dans le monde», représente une «menace sérieuse» pour la «sécurité alimentaire et la nutrition à l'échelle mondiale», a alerté la FAO le 20 mai, à l'occasion de la Journée mondiale des abeilles. L'institution appelle les pays à «faire davantage afin de protéger ces alliés indispensables dans la lutte contre la faim et la malnutrition». Selon l'organisation, «deux tiers des plantes cultivées qui nourrissent la population mondiale dépendent de la pollinisation réalisée par des insectes ou par d'autres animaux». La FAO s'inquiète «des effets combinés du changement climatique, de l'agriculture intensive, de l'usage de pesticides, de la perte en biodiversité et de la pollution».

    [ Publié le 20-05-2019 ]
  • A Montpellier, l'agroforesterie au programme d'un congrès international

    Plus de 1 200 scientifiques, agriculteurs et décideurs publics issus de plus de 100 pays se réunissent du 19 au 22 mai, à Montpellier, à l'occasion du Congrès mondial d'agroforesterie, organisé par l'Inra et le Cirad, en coopération avec le centre de recherche international World Agroforestry. Il s'agit de la quatrième édition de cet évènement, qui a lieu tous les cinq ans pour promouvoir l'agroforesterie au niveau international. Une nouvelle association internationale sera officiellement lancée pendant le congrès. L'Union internationale de l'agroforesterie (IUAF) regroupera un «réseau d'entités indépendantes, partageant une mission commune et des objectifs similaires en agroforesterie», pour des «échanges d'informations» et une «meilleure coopération».

    [ Publié le 20-05-2019 ]
  • La Cour des comptes étrille la politique de soutien aux exportations agroalimentaires

    Dans un référé rendu public le 20 mai, la Cour des comptes fait un bilan assez négatif de la politique nationale de soutiens publics aux exportations agricoles et agroalimentaires, qu'elle a examinée pour les exercices 2013-2017. La Cour estime que les administrations centrales concernées (Agriculture, Economie, Affaires étrangères) n'ont pas de «diagnostic satisfaisant et partagé» des causes de la baisse de l'excédent commercial agri-agro (-36% entre 2007 et 2017). Elle regrette la multiplication des «plans stratégiques» visant à l'amélioration du commerce extérieur (neuf sur 2012-2018) et leur trop faible évaluation. Elle pointe aussi du doigt le «trop grand nombre d'acteurs» intervenant dans le soutien à l'export et «l'absence de communication internationale sur une "marque France"».

    [ Publié le 20-05-2019 ]
  • Une initiative citoyenne pour «rendre obligatoire» le Nutri-Score dans l'UE

    Sept associations européennes de défense des consommateurs lancent, le 20 mai, une initiative citoyenne européenne, visant à «rendre obligatoire le Nutri-Score au sein de l'UE». En vigueur en France, le logo aux cinq couleurs «permet de simplifier la lecture et la compréhension de l'intérêt nutritionnel d'un aliment en un coup d’œil»,commente l'UFC-Que Choisir, qui participe à l'initiative. «Le système est retenu par plusieurs Etats membres», mais «peine à se développer dans les rayons», malgré «plusieurs études» soulignant son «efficacité», ajoute l'association. L'initiative, intitulée «pro Nutri-Score», doit réunir un million de signatures pour être examinée par la Commission européenne, qui doit décider des suites à lui donner.

    [ Publié le 20-05-2019 ]
  • Une pétition de l'Unaf contre «l'utilisation des pesticides en période de floraison»

    A l'occasion de la Journée mondiale des abeilles, célébrée tous les 20 mai par l'ONU, l'Unaf (apiculteurs amateurs) lance une pétition en ligne pour «contre l'utilisation des pesticides en période de floraison» pour protéger les abeilles. Selon un rapport, publié par l'organisation le 9 mai, «la moitié des usages insecticides bénéficient d'une dérogation» à l'interdiction, en France, de pulvériser en période de floraison. La pétition appelle le gouvernement à mettre en œuvre les recommandations de l'Anses publiées en février. L'agence recommandait notamment que l'octroi de dérogations soit soumis à la réalisation de «nouveaux essais» sur le développement du couvain, les effets chroniques d'une intoxication aigüe et, pour tous les produits contenant un insecticide neurotoxique, sur le comportement des abeilles et la toxicité sur le bourdon.

    [ Publié le 20-05-2019 ]
  • Agenda de la semaine agricole du 20/05/2019

    Lundi 20 mai
    Assemblée générale de l'association Pour une agriculture du vivant


    Mardi 21 mai
    Plant based summit à Lyon (industrie biosourcée)


    Mercredi 22 mai
    Conférence de presse des Jeunes agriculteurs
    Conférence de presse de la Fédération nationale bovine (FNB)
    Voyage de presse Syndilait (laits liquides)
    Table ronde de la mission d'évaluation sur l'accès aux services publics en ruralité (Assemblée nationale)


    Jeudi 23 mai
    Conférence de presse de la Fict (salaisonniers)
    Conférence de presse de la FNsafer (foncier)

    [ Publié le 19-05-2019 ]
  • Semences contaminées: 10000 ha supplémentaires de colza détruits (Bayer)

    18 000 ha de colza ont été détruits en France après la commercialisation, par Monsanto, de semences contaminées par des OGM. Un chiffre fourni par Bayer (désormais propriétaire de Monsanto) qui dépasse de 10 000 ha la précédente estimation (8 000 ha en février 2019). Cette différence ne résulte pas d’une nouvelle contamination, mais «de l’application du principe de précaution», fait-on savoir chez Bayer. Pour 95% des agriculteurs concernés (environ 700 en février 2019) «les contrats d’indemnisation ont été signés», indique le groupe. «Pour les 5% restants, les discussions sont en cours.» En septembre 2018, l’entreprise avait découvert que trois lots de semences provenant d’Argentine contenaient des traces d’OGM.

    [ Publié le 19-05-2019 ]

Toutes les brèves

RECHERCHE

ÉDITION N°1528

La une

LIENS EXTERNES

METEO

PUBLICITE

votre publicité

NEWSLETTER

Inscrivez vous à la Newsletter pour être toujours informé

Réseaux