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Toutes les brèves de bourgogne

Lait:

Dixième mois consécutif de baisse de la production française

«En mai 2019, la collecte de lait de vache se rétracte de 1,6% par rapport à mai 2018», observe le ministère de l’Agriculture dans une note de conjoncture de juillet. La production française de lait est en érosion depuis août 2018, soit dix mois. En cause: «Les incidents climatiques et le repli structurel constaté essentiellement dans le Sud de la France». Sur un an, la collecte décroche de 7% dans le Grand-Est, de 6,7% dans le Sud-Ouest et de 2% dans le Sud-Est. En revanche, elle progresse de 1,9% en Normandie, de 0,9 % en Nord-Picardie et de 0,3% dans le Grand-Ouest. L’érosion de la production nationale, bien que différente selon les régions, permet aux prix de remonter. Ainsi, le prix du lait standard conventionnel (38/32) s’établit à 327 €/1000 litres en mai, soit une hausse de 6,6% par rapport à mai 2018. A teneurs réelles, le prix progresse de 27 € (+7,9%) à 364 €/1000 litres.

[En ligne le 18-07-2019]

Pneus d’ensilage

Une charte pour récupérer et valoriser les pneus d’ensilage

Que faire des pneus lestant les tas d’ensilage, et dont les vaches ingèrent régulièrement des morceaux? Les entreprises de la filière pneus usagés ont signé le 15 juillet une charte pour commencer à traiter cet enjeu environnemental et sanitaire, indique-t-on au ministère de la Transition écologique. Avec cet accord (révélé par Le Parisien), manufacturiers, constructeurs automobiles et distributeurs de pneus s’engagent à collecter et valoriser jusqu’à 15 000 t par an, soit 2,3 millions de pneus. Ils financeront à 50% les opérations selon un principe de guichet et mettront à disposition leurs ressources opérationnelles. On sera cependant loin du compte, la quantité à collecter étant estimée à 800 000 t, selon l’Ademe (en 2006). «C’est une première base», souligne le ministère, qui souhaite «une montée en puissance dans les années à venir». La secrétaire d’État Brune Poirson s’est rendu le 15 juillet dans la Creuse pour annoncer cette signature. Opérant sur un mode associatif, cette opération baptisée «Ensivalor» sera réservée en priorité aux exploitants cessant leur activité (pour éviter des stocks orphelins), puis à ceux optant pour une autre technique.

[En ligne le 18-07-2019]

Agriculture pesticides

La santé des travailleurs de l’agriculture et les pesticides

Les pesticides peuvent être à l’origine de troubles de santé.

Des symptômes  tels qu’irritations cutanées, céphalées, gênes respiratoires, maux d’estomac ou autres troubles digestifs, des perturbations endocriniennes peuvent leur être attribués.

Certains pesticides  sont étiquetés CMR (Cancérogène ou susceptible de l’être, Mutagène, Reprotoxique). Même les plus simples symptômes méritent d’être signalés à un réseau national de toxico vigilance dénommé «Phyt’Attitude».

Après recueil des données par un médecin du travail ou un conseiller en prévention des risques professionnels, le dossier sera étudié par un expert toxicologue.

Orientez vos patients adhérents MSA vers le numéro vert ou vers le service Santé Sécurité au Travail (mail ci-dessous) afin qu’un dossier Phyt’attitude anonymisé soit établi.

Qu’est ce que c’est ?
C’est un dossier pré- établi  que va remplir  le médecin du travail, l’infirmière en santé au travail ou le conseiller en prévention en recueillant   les symptômes, le nom des pesticides transmis  par  le déclarant ainsi que les conditions d’utilisation des produits.

Comment  faire ?
Il suffit de composez le numéro vert 0 800 887 887 (appel gratuit) Le médecin du travail au secteur le plus proche prendra contact avec l’adhérent pour établir le dossier et se chargera de le transmettre complet au toxicologue.

A quoi cela sert-il ?
Sur le plan individuel pour le déclarant et le médecin traitant: le retour d’expertise sera utile pour le suivi santé et pour modifier éventuellement les pratiques professionnelle.

Sur le plan de la santé publique, la MSA référencée auprès des pouvoirs publics a déjà fait évoluer la législation et les fiches de toxicologie  pour le bien des utilisateurs et de la collectivité.

L’équipe du service santé sécurité au travail de la MSA Bourgogne
secretariatsst.grprint@bourgogne.msa.fr

[En ligne le 11-07-2019]
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Toutes les brèves de côte d'or

Mercosur

N’importons pas l’agriculture que nous ne voulons pas !

Au moment où le parlement européen tente de distribuer les places (et non les responsabilités puisqu’ils n’arrivent à rien !), que la météo nous permet de travailler sans relâche, que les citoyens pensent à leurs vacances, on nous fait passer des accords en négociation depuis 20 ans. Les parlementaires seront amenés à se prononcer, le 17 juillet prochain, sur la ratification du traité de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (Ceta). L’Union européenne et les pays du Mercosur sont parvenus, le 28 juin dernier, à un accord de libéralisation commerciale qui doit encore être ratifié de part et d’autre.

Bravo ! Tous sacrifiés !
De tels accords ne sont cohérents ni avec les discours de nos responsables politiques, ni avec la loi EGAlim qui a été adoptée, prônant une montée en gamme des produits agricoles et alimentaires et une consommation locale, rémunératrice pour les producteurs et respectueuse de l’environnement. L’importations de viande, de morceaux nobles, même s’ils sont douteux par leur empreinte environnementale et sanitaire va tuer notre élevage. Le sentiment de trahison est énorme. Nous avons demandé aux parlementaires de rejeter l’accord CETA et dénonçons fermement la conclusion des négociations du Mercosur. La FNSEA et les JA ont demandé un rendez-vous dans les meilleurs délais avec le Président de la République. Si ces accords sont menés à leur terme, la vigilance, dans les prochains mois, devra nous amener à surveiller les entreprises qui importeront cette viande dans le seul but profiter financièrement, comme l’a fait FranceAgrimer pour les steaks hachés destinés aux plus démunis !

[En ligne le 04-07-2019]

Châtillon-sur-Seine

Kuhn en présentation

Le Kuhn Innovation Tour a fait étape le 21 mai au lycée agricole La Barotte. Une présentation de matériels était proposée aux exploitants ainsi qu’aux élèves de l’établissement. Cette journée fréquentée par une cinquantaine d’agriculteurs a permis de découvrir les nouveautés «grandes cultures» de la firme alsacienne, notamment dans les domaines du labour, du déchaumage et du semis. La simplification des réglages était le mot d’ordre de ce rendez-vous également suivi par une quarantaine de scolaires. «La présentation d’un pulvérisateur, d’un épandeur à engrais et de toutes les solutions électroniques qui vont avec étaient aussi au programme», mentionne Antoine Schmith, directeur de l’exploitation agricole du lycée, «ce fut une très belle journée avec une belle météo et un public intéressé par les nouveautés. Sur l’exploitation et sur le lycée, nous nous félicitons de cet évènement qui contribue au dynamisme et à l’animation du territoire. Merci à nos partenaires locaux tels que le concessionnaire Morisot et bien entendu la marque Kuhn».

[En ligne le 06-06-2019]

Simmental Française

Un ordre du jour chargé

Le conseil d’administration du syndicat des éleveurs de la race Simmental Française s’est récemment réuni à Saint-Seine-l’Abbaye. Plusieurs points étaient à l’ordre du jour, et notamment le programme de génotypage des génisses. Vingt-trois des 25 élevages adhérents sont aujourd’hui engagés dans la démarche. Le conseil a décidé d’allouer une aide de 10 euros par animal, plafonnée à 20 génisses par élevage. Une rencontre avec le nouveau directeur d’Elva Novia s’est déroulée durant ce rendez-vous : Pierrick Drevillon a répondu à plusieurs questions des membres du conseil d’administration en affichant sa volonté de conserver la même dynamique de travail avec les éleveurs. Le projet d’éradication de la BVD a été présenté par Jean-Luc Chevalier, président du GDS21.

La race Simmental souhaite entreprendre dès maintenant le dépistage pour assainir ses troupeaux, à l’heure où plusieurs départements voisins ont déjà entamé ce travail. Le syndicat accordera une aide de deux euros par boucle à ses adhérents à jour de leur cotisation. L’organisation du prochain concours départemental, l’été prochain à Poiseul-la-Ville dans le cadre de la fête de l’agriculture, a également été discutée, les inscriptions ouvriront sous peu. Un voyage d’études de deux ou trois jours en Autriche est également étudié.

[En ligne le 18-04-2019]
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Toutes les brèves de nièvre

Abattage

Abattage sanitaire de 40 arbres dans le parc aval du barrage des Settons

En février 2019, la chute d’un arbre dans le parc aval du barrage des Settons a engendré des dégâts importants sur des instruments de mesures de surveillance du barrage. La Direction départementale des territoires de la Nièvre (DDT58) a sollicité l’Office National des Forêts pour mener un diagnostic physiologique, sanitaire et mécanique des arbres du parc qui a ciblé 40 arbres en abattage sanitaire (évalués dangereux ou affectés par une maladie grave), devant être réalisé dans les meilleurs délais. Par conséquent, la DDT 58 va faire procéder à partir du 15 juillet et jusqu’à mi-août à l’abattage de ces arbres.
Pour toute information complémentaire relative à ces travaux de sécurisation, vous pouvez contacter la subdivision gestion de la Loire au 03 86 71 52 08 ou par courriel à ddt-slsr- loire@nievre.gouv.fr

[En ligne le 18-07-2019]

GDS

Comment gérer les fortes chaleurs

L’épisode de canicule que nous venons de vivre est certes terminé mais nous n’en avons pas fini pour autant avec les fortes chaleurs et surtout le manque d’eau.
Une situation qu’il convient de ne pas prendre à la légère et c’est pourquoi le Groupement de Défense Sanitaire émet certaines recommandations.
Tout d’abord pour faciliter l’ingestion des animaux, il est recommandé d’augmenter le nombre de points d’eau et d’apporter si possible l’eau la plus fraiche possible, dans le but de favoriser la thermogenèse. Dans ces périodes de fortes chaleurs, il faut également veiller à augmenter l’appétence des bêtes en apportant des fourrages sec (de la paille notamment) avec des mélasses. Si vous utilisez de l’ensilage, le GDS préconise de maintenir un état de conservation correct en ayant une vitesse d’avancement du front d’attaque au silo rapide (>25cm/j).
En outre, les pierres à lécher doivent toujours être disponibles, l’abreuvoir propre et l’eau d’une bonne qualité bactériologique. Enfin veillez à compenser les pertes en minéraux (sodium et potassium)  provoquées par les pertes en eau utilisée pour la régulation de la température corporelle.
Pour plus d’information, contacter le GDS au 03 86 90 18 91


[En ligne le 11-07-2019]

ZNT riverains

Une «charte de bon voisinage» en cours de construction

La montée en pression sociétale autour de l’usage des produits phytosanitaires a conduit, dans le cadre de la loi EGAlim, a modifié l’article L 253-8 du code rural, précisant que « […] l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des zones attenantes aux bâtiments habités et aux parties non bâties à usage d’agrément contigües à ces bâtiments est subordonnée à des mesures de protection des personnes habitant ces lieux. […] Les utilisateurs formalisent ces mesures dans une charte d’engagements à l’échelle départementale … »
C’est dans ce cadre, alors même que cet article prévoit que l’autorité administrative puisse restreindre ou interdire l’usage de produits lorsque de telles mesures ne sont pas effectives, que la chambre d’agriculture et le syndicalisme FDSEA-JA ont engagé des travaux de concertation et de construction d’une « charte de bon voisinage », dans le prolongement des orientations du contrat de solutions porté par la FNSEA. Présidé par Benoît Mathé, ce groupe de travail réunira au plus vite l’ensemble des acteurs de terrain de ce dossier. Un premier échange avec l’administration aura lieu à la rentrée de septembre, alors même que ce document doit être opérationnel avant le 1er janvier 2020.

[En ligne le 27-06-2019]
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Toutes les brèves de Yonne

Groupement d’employeurs

53 salariés en attente d’un chantier agricole

Le groupement d’employeurs agricoles et viticoles de l’Yonne (Agri-Viti-Emploi 89) tenait son assemblée générale, à Auxerre, vendredi 7 juillet. La situation de l’association est saine. L’utilisation du service reste cependant modérée dans le département. C’est la viticulture qui mobilise le plus de salariés, puis les grandes cultures. Le développement de l’association se poursuit car face aux besoins importants de salariés agricoles, l’association apporte un service très apprécié. La complémentarité avec l’Anefa Bourgogne est recherchée dans le recrutement. Le groupement investira aussi dans la formation de ses salariés cet automne.
Pour les vendanges, l’association dispose actuellement d’un vivier de plus de 50 salariés. L’objectif est de former ensuite une partie des salariés afin de pouvoir proposer des salariés pour la taille.
Besoin d’un coup de main ?
Contact AVE 89 : Claire, Conseillère emploi au 03 86 49 48 28.

[En ligne le 11-07-2019]

Gérard Larcher

À la rencontre des forces économiques de l’Yonne

Lundi 24 juin, Gérard Larcher, président du Sénat, avait rendez-vous à Appoigny où il a échangé, pendant 2 h30, avec les présidents de la Chambre d’agriculture, de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs qui ont pu marteler les mauvais résultats macro-économiques de l’agriculture française : l’agriculture est en décroissance, la production stagne, l’excédent commercial recule et les importations sont en hausse. Selon les sources du Sénat, la France, plus grand pays agricole européen en surface agricole utile et en production n’est que le sixième pays en matière de production par hectare. Les politiques successives, franco-françaises font reculer l’agriculture. Le monde du commerce et de l’industrie fait le même constat. Les entreprises françaises courent avec des semelles de plomb quand, pour nos voisins, les gouvernements cherchent à alléger au maximum les charges des entreprises. Les constats sont amers, le président du Sénat les partage en assurant que dès la rentrée parlementaire le Sénat interpellera le Gouvernement et le Parlement pour redonner du bon sens paysan dans les politiques publiques.

[En ligne le 04-07-2019]

CFPPA

Le CFPPA vient en aide aux réfugiés

Jeudi 27 juin, Alix Barboux, directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations de l’Yonne était au Centre de Formation Professionnelle et de Promotion Agricole (CFPPA) du lycée La Brosse, à Venoy, pour signer une convention de partenariat. Ceci dans le but de porter une action destinée à huit réfugiés, qui débutera à la rentrée prochaine, pour une période de quatre mois. Le CFPPA, avec le CIFA et le pôle formation des industries technologiques 58-89, aura pour missions d’apporter une pré-acquisition des bases linguistiques et techniques, propres aux métiers cibles des ces trois CFA, à savoir les métiers de bouche, les métiers de l’industrie, de l’agriculture ou encore la viticulture, entre autres. Aussi d’offrir un stage et de préparer les réfugiés à entrer dans le monde professionnel.
Une décision qui intervient à la suite de la journée mondiale des réfugiés qui a eu lieu le 20 juin dernier et qui est la continuité de l’impulsion politique d’intégration des réfugiés, portée par les services de l’État dans l’Yonne.

[En ligne le 04-07-2019]
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ÉDITION N°1536

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