Actrices nivernaises
Un échange de deux jours avec Cultiv’actrices
C’est un peu comme la cousine de l’association Actrices nivernaises. Cultiv’actrices a été créée dans le Cantal autour des mêmes objectifs : rompre l’isolement des femmes agricultrices ou conjointes. Une délégation a été reçue récemment.
L’association des Actrices nivernaises avait reçu une première fois leurs homologues des Cultiv’actrices dans la Bazois. Elles ont été invitées récemment, en retour, dans le Cantal. 9 personnes adhérant aux Actrices se sont rendues la semaine précédente dans un buron au pied du Plomb du Cantal par des agricultrices du département ainsi que par le directeur du CFPPA de Saint-Flour et un représentant de la sous-préfecture.
Après un déjeuner convivial mais très riche en échanges relationnels et professionnels, une balade dans les estives s’est imposée pour mieux comprendre le mode d’élevage pratiqué là-bas. Le lendemain, la visite d’une exploitation laitière avec traite en alpages puis la découverte d’un élevage de porc avec transformation ont donné une autre idée de la diversité de la production.
Les échanges avec les éleveurs ont aussi permis d’avoir un aperçu d’autres productions, notamment le veau. Les participants non agriculteurs, en immersion totale, ont découvert ou approfondi leurs connaissances de l’agriculture. Selon Lydia Pautet, cette rencontre, tout en permettant aux agriculteurs de faire une pause sympathique a été source de découverte d’autres pratiques qui ont cependant montré des similarités de problèmes de fond.
Après un déjeuner convivial mais très riche en échanges relationnels et professionnels, une balade dans les estives s’est imposée pour mieux comprendre le mode d’élevage pratiqué là-bas. Le lendemain, la visite d’une exploitation laitière avec traite en alpages puis la découverte d’un élevage de porc avec transformation ont donné une autre idée de la diversité de la production.
Les échanges avec les éleveurs ont aussi permis d’avoir un aperçu d’autres productions, notamment le veau. Les participants non agriculteurs, en immersion totale, ont découvert ou approfondi leurs connaissances de l’agriculture. Selon Lydia Pautet, cette rencontre, tout en permettant aux agriculteurs de faire une pause sympathique a été source de découverte d’autres pratiques qui ont cependant montré des similarités de problèmes de fond.