Trait Auxois
Quand tradition rime avec passion
Chez les Zwaenepoel, le cheval de trait Auxois, c’est une histoire de famille. En 1976, Gérard Zwaenepoel héritait du nom de l’écurie Oosthof. Aujourd’hui les chevaux continuent de briller en concours, à l’image de Carina d’Oosthof qui s’est encore illustrée au Salon de l’Agriculture.
Quand on entre chez les Zwaenepoel, difficile d’y échapper... Les nombreuses photographies de chevaux accrochées aux murs en témoignent, comme cette statue de l’étalon Avenir d’Herse, «ancêtre de toute la branche des chevaux de trait Auxois» et qui impose encore sa fière allure au-dessus de la cheminée.
Ici le cheval de trait Auxois, c’est sacré. Et de père en fils, une seule réalité s’impose : «l’élevage de chevaux, plus qu’une passion, chez nous c’est une folie», annoncent à l’unisson Gérard et son fils Jean-Charles.
Gérard Zwaenepoel a repris le nom de l’écurie en 1976. Il s’installera plus tard à Raveau, au lieu-dit Le Pavillon, un magnifique domaine de 360 ha qui fleure bon l’amour des chevaux. Carina d’Oosthof, une belle jument âgée de cinq ans, est revenue du Salon de l’Agriculture avec une nouvelle médaille.
Un troisième place somme toute honorable pour celle qui a déjà raflée tant de prix : elle est notamment championne en 2014 et 2016 à Saumur-en-Brionnais. Et pourtant les Zwaenepoel considèrent cette troisième place avec dépit : «on a jamais été aussi mauvais», affirme Gérard.
C’est que pour ce fils d’étalonnier, issue d’une famille où «l’on élève les chevaux depuis la nuit des temps», un cheval est loin d’être un simple animal. «C’est une œuvre vivante, un tableau d’art. Ce qui me plaît c’est la beauté du cheval».
Prestige et tradition
«La culture du cheval n’a jamais existé dans le Morvan, ici vous êtes chez des fanatiques», sourit ce passionné de 74 ans qui a transmis les rênes à son fils Jean-Charles. Celui-ci travaille principalement sur l’exploitation céréalière tandis que son père Gérard continue de consacrer tout son temps à sa passion. Sa plus grande fierté ? Avoir remporté le national, comme en rêvait son grand-père. «Nous avons eu quatre champions à Paris et cinq à Saumur-en-Brionnais». Ces champions de la race, de véritables petits bijoux de perfection pour les connaisseurs, sont le résultat d’alliances génétiques d’exception et d’un savoir-faire ancestral.
D’ailleurs «les seigneurs de la race sont chez nous» n’hésite pas à affirmer Gérard Zwaenepoel. Ses champions, il les garde précieusement et les bichonne comme des enfants au sein de l’écurie pendant 15, voire 18 ans. Les mâles sont vendus quant à eux entre deux et cinq ans, mais attention, quasiment jamais pour la boucherie. Ce serait une offense à la noblesse de ces chevaux. «Nous les vendons pour l’élevage, le concours de labours et le bardage», précisent Gérard et son fils. Nul doute que cette tradition familiale devrait perdurer encore longtemps, avec une telle passion dans le sang.
Ici le cheval de trait Auxois, c’est sacré. Et de père en fils, une seule réalité s’impose : «l’élevage de chevaux, plus qu’une passion, chez nous c’est une folie», annoncent à l’unisson Gérard et son fils Jean-Charles.
Gérard Zwaenepoel a repris le nom de l’écurie en 1976. Il s’installera plus tard à Raveau, au lieu-dit Le Pavillon, un magnifique domaine de 360 ha qui fleure bon l’amour des chevaux. Carina d’Oosthof, une belle jument âgée de cinq ans, est revenue du Salon de l’Agriculture avec une nouvelle médaille.
Un troisième place somme toute honorable pour celle qui a déjà raflée tant de prix : elle est notamment championne en 2014 et 2016 à Saumur-en-Brionnais. Et pourtant les Zwaenepoel considèrent cette troisième place avec dépit : «on a jamais été aussi mauvais», affirme Gérard.
C’est que pour ce fils d’étalonnier, issue d’une famille où «l’on élève les chevaux depuis la nuit des temps», un cheval est loin d’être un simple animal. «C’est une œuvre vivante, un tableau d’art. Ce qui me plaît c’est la beauté du cheval».
Prestige et tradition
«La culture du cheval n’a jamais existé dans le Morvan, ici vous êtes chez des fanatiques», sourit ce passionné de 74 ans qui a transmis les rênes à son fils Jean-Charles. Celui-ci travaille principalement sur l’exploitation céréalière tandis que son père Gérard continue de consacrer tout son temps à sa passion. Sa plus grande fierté ? Avoir remporté le national, comme en rêvait son grand-père. «Nous avons eu quatre champions à Paris et cinq à Saumur-en-Brionnais». Ces champions de la race, de véritables petits bijoux de perfection pour les connaisseurs, sont le résultat d’alliances génétiques d’exception et d’un savoir-faire ancestral.
D’ailleurs «les seigneurs de la race sont chez nous» n’hésite pas à affirmer Gérard Zwaenepoel. Ses champions, il les garde précieusement et les bichonne comme des enfants au sein de l’écurie pendant 15, voire 18 ans. Les mâles sont vendus quant à eux entre deux et cinq ans, mais attention, quasiment jamais pour la boucherie. Ce serait une offense à la noblesse de ces chevaux. «Nous les vendons pour l’élevage, le concours de labours et le bardage», précisent Gérard et son fils. Nul doute que cette tradition familiale devrait perdurer encore longtemps, avec une telle passion dans le sang.