Festival Bêêêle et laine
Le mouton sur tous les tons
La 1ère édition du festival «La Bêêêle et laine» s’est déroulée le week-end des 15, 16 et 17 juillet derniers à Saint-Saulge. L’occasion pour les profanes de renouer avec la grande tradition française du mouton, sous tous ses aspects et toutes ses formes.
Des moutons à voir déambuler, se faire tondre, de la laine se faire filer et colorer : il y en avait pour tous les usages, le week-end dernier, à Saint-Saulge. Sous l’impulsion du Centre socio-culturel du Coeur du Nivernais, les festivités se sont déroulées sans heurts, et dans la bonne humeur, loin de toute psychose liée aux attentats de Nice.
à peine pouvait-on remarquer les drapeaux en berne, sur la façade de l’Hôtel de ville et aux quatre angles du monument aux morts de la place, qui servait de point névralgique à la manifestation. Dès le vendredi, la transhumance partie de Crux-la-Ville jusqu’à l’étang du Merle avait donné le ton. Bis repetita le lendemain mais cette fois-ci dans les rues de Saint-Saulge, au pied de l’église, où une foule compacte avait pris ses quartiers pour admirer le spectacle des brebis déambulant dans les rues sous le regard des habitants et des touristes venus en nombre, à cette époque de l’année. Le mérite de l’événement, et pas le moindre, fût de proposer un regard neuf sur l’ensemble des étapes de la filière, allant de la visite d’exploitations à des conférences sur les différents types de laine en fonction des diverses races, présentées en contrebas de la place, sous un barnum. Les tricoteuses de Morvanlaine avaient aussi, avec les habitants des 12 communes du Coeur du Nivernais, habillé de leurs patchworks de laine colorées les volets du Centre social et la locomotive et son wagon à demeure devant la gendarmerie. Des stands de producteurs de la grande région permettaient d’observer, de décliner et d’acquérir la laine dans tous ses états tandis que la viande pouvait être dégustée, le midi et le soir, selon des recettes traditionnelles.
De nombreuses animations et des moments conviviaux avaient aussi trouvé leur place dans la programmation, entre un spectacle de cirque musical et des siestes contées, l’après-midi, pour entendre les histoires populaires et les légendes des anciens éleveurs du secteur.
à l’hôtel de ville, en intérieur comme en extérieur, les stands de la bibliothèque municipale, des archives départementales, proposaient des documents retraçant les grandes traditions d’élevage ovin dans le département. Et tandis que des fils sortaient des rouets animés par des passionnés, les visiteurs pouvaient aussi se renseigner sur les techniques de la chaîne de la laine et acheter des vêtements et des accessoires réalisés de façon artisanale.
Devant l’église, des tondeurs s’essayaient au traditionnel déshabillage des moutons, faisant la joie des plus jeunes comme des plus anciens. Saint-Saulge, le temps d’un week-end, a retrouvé son aura de centre de la production ovine nivernaise.
à peine pouvait-on remarquer les drapeaux en berne, sur la façade de l’Hôtel de ville et aux quatre angles du monument aux morts de la place, qui servait de point névralgique à la manifestation. Dès le vendredi, la transhumance partie de Crux-la-Ville jusqu’à l’étang du Merle avait donné le ton. Bis repetita le lendemain mais cette fois-ci dans les rues de Saint-Saulge, au pied de l’église, où une foule compacte avait pris ses quartiers pour admirer le spectacle des brebis déambulant dans les rues sous le regard des habitants et des touristes venus en nombre, à cette époque de l’année. Le mérite de l’événement, et pas le moindre, fût de proposer un regard neuf sur l’ensemble des étapes de la filière, allant de la visite d’exploitations à des conférences sur les différents types de laine en fonction des diverses races, présentées en contrebas de la place, sous un barnum. Les tricoteuses de Morvanlaine avaient aussi, avec les habitants des 12 communes du Coeur du Nivernais, habillé de leurs patchworks de laine colorées les volets du Centre social et la locomotive et son wagon à demeure devant la gendarmerie. Des stands de producteurs de la grande région permettaient d’observer, de décliner et d’acquérir la laine dans tous ses états tandis que la viande pouvait être dégustée, le midi et le soir, selon des recettes traditionnelles.
De nombreuses animations et des moments conviviaux avaient aussi trouvé leur place dans la programmation, entre un spectacle de cirque musical et des siestes contées, l’après-midi, pour entendre les histoires populaires et les légendes des anciens éleveurs du secteur.
à l’hôtel de ville, en intérieur comme en extérieur, les stands de la bibliothèque municipale, des archives départementales, proposaient des documents retraçant les grandes traditions d’élevage ovin dans le département. Et tandis que des fils sortaient des rouets animés par des passionnés, les visiteurs pouvaient aussi se renseigner sur les techniques de la chaîne de la laine et acheter des vêtements et des accessoires réalisés de façon artisanale.
Devant l’église, des tondeurs s’essayaient au traditionnel déshabillage des moutons, faisant la joie des plus jeunes comme des plus anciens. Saint-Saulge, le temps d’un week-end, a retrouvé son aura de centre de la production ovine nivernaise.