Cercy-la-Tour
Le concours des AQPS 2 ans sacre Écrins
Les chevaux de course Autres que pur sang (AQPS) de 2 ans se réunissaient en concours, vendredi 10 juin, au Haras de Cercy-la-Tour. Ce rendez-vous traditionnel intéresse les éleveurs qui présentent leurs meilleurs éléments, en vue d’une qualification pour le concours inter-régional de Decize en été, mais aussi des acheteurs de toute la France et même d’Europe.
A l’issue de l’après-midi de présentations et d’évaluation, devant un public d’une centaine de passionnés, c’est un hongre appartenant à Patrick Joubert et à l’écurie Couderc, qui a remporté l’élection du meilleur deux ans du Concours AQPS de Cercy 2016. Ce n° 32, Écrins, un beau cheval tout brun à la fière allure, classé 1er de la catégorie des mâles juste auparavant, a été préféré à deux femelles (premières de leurs sections respectives), Ejland (n°7) présentée par Thierry Cyprès de Montigny-sur-Canne et Étoile du Gouet (N°30) présentée par Thierry Lemoine de Villapourçon. La quarantaine d’animaux présentés, dans les deux sections de pouliches et la section des mâles, offrent une vitrine du savoir-faire des éleveurs nivernais, pour la plupart professionnels (en GAEC ou sociétés), même si parfois il ne s’agit que d’une simple diversification associée, par exemple, à de l’élevage charolais. Et le rendez-vous annuel des haras de Cercy est un moment toujours très attendu, non seulement par les propriétaires qui présentent le résultat de leur travail depuis deux ans mais aussi par les acheteurs qui viennent dénicher leurs futurs champions sur les hippodromes français et européens. Ceux qui n’étaient pas présents physiquement, la semaine dernière, pouvaient suivre les présentations en ligne, le soir-même, sur internet.
Vitrine de la filière équine
Depuis le début d’après-midi, les propriétaires de ces chevaux aux robes marron ou noir passaient en position statique puis au trot sous l’œil aiguisé des jurys et du public, à l’intérieur du haras de Cercy aménagé pour l’occasion. Si les nuages ont menacé la fin de l’épreuve en plein air, suscitant des tensions et des hénissements chez les animaux, l’épreuve, qui compte comme qualification pour le rendez-vous inter-régional de Decize en août, s’est déroulé sans anicroche. Le Haras de Cercy, la SCAECC (société coopérative agricole des éleveurs de chevaux de course) qui s’est substituée au Haras nationaux pour le gérer, le Syndicat AQPS de la Nièvre et du Centre-Est, ont désormais acquis une expertise indéniable dans l’organisation de la filière équine, qui fait de Cercy-la-Tour un point de passage obligé des éleveurs professionnels mais aussi des entraîneurs et des futurs propriétaires. Michel Bourgneuf, le président du syndicat départemental, en conclusion de la journée, a toutefois évoqué les difficultés à trouver des mâles, cette année, mais il reste confiant pour l’organisation des prochaines éditions. Au micro, il a remercié chaleureusement les propriétaires participants, dont bon nombre de Nivernais, qui constituent le gage, étroit mais exigeant, de l’avenir de la filière équine dans le département et la région.
Vitrine de la filière équine
Depuis le début d’après-midi, les propriétaires de ces chevaux aux robes marron ou noir passaient en position statique puis au trot sous l’œil aiguisé des jurys et du public, à l’intérieur du haras de Cercy aménagé pour l’occasion. Si les nuages ont menacé la fin de l’épreuve en plein air, suscitant des tensions et des hénissements chez les animaux, l’épreuve, qui compte comme qualification pour le rendez-vous inter-régional de Decize en août, s’est déroulé sans anicroche. Le Haras de Cercy, la SCAECC (société coopérative agricole des éleveurs de chevaux de course) qui s’est substituée au Haras nationaux pour le gérer, le Syndicat AQPS de la Nièvre et du Centre-Est, ont désormais acquis une expertise indéniable dans l’organisation de la filière équine, qui fait de Cercy-la-Tour un point de passage obligé des éleveurs professionnels mais aussi des entraîneurs et des futurs propriétaires. Michel Bourgneuf, le président du syndicat départemental, en conclusion de la journée, a toutefois évoqué les difficultés à trouver des mâles, cette année, mais il reste confiant pour l’organisation des prochaines éditions. Au micro, il a remercié chaleureusement les propriétaires participants, dont bon nombre de Nivernais, qui constituent le gage, étroit mais exigeant, de l’avenir de la filière équine dans le département et la région.