Préfecture de la Nièvre
Joël Mathurin se veut «offensif» sur les sujets agricoles
Le nouveau préfet de la Nièvre a présenté ses ambitions lors que la session Chambre d’agriculture qui s’est tenue mardi 22 à la Ferme du Marault.
Joël Mathurin, nouveau préfet de la Nièvre, entré en fonction le lundi 21, a répondu à l’invitation d’Eric Bertrand, président de la Chambre d’Agriculture, pour prendre un premier contact avec les représentants agricoles nivernais. Face aux nombreux sujets d’inquiétude soulevés par Eric Bertrand, Joël Mathuron se dit «préoccupé» par la situation et la conjoncture en élevage et en céréales, et «prêt à mobiliser l’appareil de l’Etat et ses différents services, en mode projet, aux côtés des agriculteurs». Pour «passer le cap» et accompagner les agriculteurs en difficulté, monsieur le Préfet compte notamment sur l’appui du secteur bancaire et des acteurs de l’emploi, relevant que «ce serait un paradoxe que ceux qui ont la mission de nourrir les autres, ne puissent se nourrir eux-mêmes».
Mais au-delà des «actions défensives», le préfet appelle à une posture et des stratégies offensives «au service du projet agro-alimentaire nivernais», dans lesquels les circuits courts, l’approvisionnement local et le manger français auraient toute leur place, pour «rapprocher les acteurs de la consommation et ceux de la prodcution». Le préfet se veut optimiste, «il n’y a pas de fatalité pour que le projet agro-alimentaire trouve sa place dans le XXIème siècle», ne souhaitant enfermer l’agriculture de la Nièvre dans aucun «modèle économique». Le Préfet a exprimé le souhait d’aller rapidement sur le terrain pour prendre la mesure des atouts et problématiques de l’agriculture du département.
Mais au-delà des «actions défensives», le préfet appelle à une posture et des stratégies offensives «au service du projet agro-alimentaire nivernais», dans lesquels les circuits courts, l’approvisionnement local et le manger français auraient toute leur place, pour «rapprocher les acteurs de la consommation et ceux de la prodcution». Le préfet se veut optimiste, «il n’y a pas de fatalité pour que le projet agro-alimentaire trouve sa place dans le XXIème siècle», ne souhaitant enfermer l’agriculture de la Nièvre dans aucun «modèle économique». Le Préfet a exprimé le souhait d’aller rapidement sur le terrain pour prendre la mesure des atouts et problématiques de l’agriculture du département.