Sécuriser son revenu en grandes cultures
Du raisonnement individuel aux solutions collectives
La section Grandes Cultures de la FDSEA organise une soirée de réflexion ouverte à tous le vendredi 3 mars à la salle des fêtes de Pouilly-sur-Loire à 18h, l’occasion d’explorer le potentiel des solutions collectives face aux défis économiques à l’échelle de l’exploitation.
La soirée Grandes Cultures de l’an dernier, en février 2016, centrée sur les pistes de réflexion des «zones céréalières à moindre potentiel» avait été une réussite, accueillant près d’une centaine de participants. Forte de ce succès, la section Grandes Cultures de la FDSEA donne rendez-vous cette année encore à tous les agriculteurs à la salle des fêtes de Pouilly-sur-Loire à 18h sur le thème «Sécuriser son revenu : du raisonnement individuel aux solutions collectives».
Dans un premier temps, Benjamin Pinel (Cuma de la Nièvre) évoquera les charges de mécanisation et les options à envisager pour les réduire, dans la cadre d’un parc matériel partagé. Son expérience sera riche pour analyser nos système, les options qui s’offrent à nous et les gains possibles.
Dans un second temps, François Jacques, Secrétaire Général adjoint de l’AGPB, mènera une réflexion sur l’assurance chiffre d’affaire, qui peut être un levier puissant pour se prémunir contre les multiples risques qui fragilisent nos systèmes. L’aspect structurel ou du moins la récurrence de certains phénomènes (prix bas, aléas climatiques...) d’une année sur l’autre nécessite des solutions durables; la profession s’est à ce titre saisie du sujet. Les échanges de la soirée amèneront des clés pour penser l’assurance, les assurances de demain: quel(s) type(s) d’assurances? quels financeurs et à quelle échelle ? Quelles modalités d’application et de déclenchement ?
Cette soirée sera l’occasion d’échanger, de débattre ouvertement, avant de partager un apéritif convivial.
Dans un premier temps, Benjamin Pinel (Cuma de la Nièvre) évoquera les charges de mécanisation et les options à envisager pour les réduire, dans la cadre d’un parc matériel partagé. Son expérience sera riche pour analyser nos système, les options qui s’offrent à nous et les gains possibles.
Dans un second temps, François Jacques, Secrétaire Général adjoint de l’AGPB, mènera une réflexion sur l’assurance chiffre d’affaire, qui peut être un levier puissant pour se prémunir contre les multiples risques qui fragilisent nos systèmes. L’aspect structurel ou du moins la récurrence de certains phénomènes (prix bas, aléas climatiques...) d’une année sur l’autre nécessite des solutions durables; la profession s’est à ce titre saisie du sujet. Les échanges de la soirée amèneront des clés pour penser l’assurance, les assurances de demain: quel(s) type(s) d’assurances? quels financeurs et à quelle échelle ? Quelles modalités d’application et de déclenchement ?
Cette soirée sera l’occasion d’échanger, de débattre ouvertement, avant de partager un apéritif convivial.
Didier Guyon, président de la section grandes cultures de la FDSEA
«Le but de cette soirée, après l’année 2016 que nous avons eue, est de se projeter dans des solutions. Deux seront explorées pendant la soirée. D’abord nous aurons une réflexion sur les charges de mécanisation, qui représentent un poste important sur nos exploitations. La voie du collectif (groupement, Cuma) peut nous permettre de mieux maîtriser nos charges, nous verrons à quelles conditions.
Ensuite, nous nous pencherons sur l’assurance gestion des risques agricoles, car nos exploitations font face à un double risque -climatique mais aussi économique avec la fluctuation des prix- et que l’assurance climat ne correspond pas à nos attentes en l’état. Pourquoi pas une assurance chiffre d’affaire? Nous allons ouvrir le débat, entre agriculteurs, sans les assureurs».
Ensuite, nous nous pencherons sur l’assurance gestion des risques agricoles, car nos exploitations font face à un double risque -climatique mais aussi économique avec la fluctuation des prix- et que l’assurance climat ne correspond pas à nos attentes en l’état. Pourquoi pas une assurance chiffre d’affaire? Nous allons ouvrir le débat, entre agriculteurs, sans les assureurs».