Fête «le charolais autrement» à Moulins-Engilbert
D’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître...
Dimanche 19 juin, tout Moulins-Engilbert a accueilli des habitants du canton et au-delà, pour une remise à niveaux de ce qu’est la race charolaise et de ce que sont ses éleveurs. Un événement authentique, aux confins des traditions les plus ancrées et de la modernité la plus enviée...
Les moins de 20 ans du canton et des environs ont appris à voir et surtout à regarder des bovins et leurs éleveurs que le quotidien et la force de l’habitude les ont habitués à ne plus accorder la moindre attention.
Tandis que la télévision et maintenant les réseaux sociaux monopolisent leur temps pour savoir ce qui se passe à l’autre bout de la planète, l’équipe des Amis du Musée de l’élevage et du charolais leur a offert une immersion, authentique et lourde de valeurs paysannes, dimanche dernier, à Moulins-Engilbert, où la Fête «Le charolais autrement», pour sa première édition, a battu son plein.
Même si la marché au cadran -plus que trentenaire- règle les transactions grâce à des boîtiers électroniques, son chef des ventes, Martial Tardivon, en clin d’œil aux marchés anciens et en tenue traditionnelle, a animé les présentations d’animaux de deux éleveurs, Gilles Trinquet et François Gauthé (Gaec Gauthé), qui ont pris le temps, à l’ancienne, de remonter aux sources de la relation commerciale entre les éleveurs et leurs acheteurs.
Les animaux présentés, bien choisis parce que bien nés, ont ajouté aux démonstrations sur la fierté de ces professionnels qui ont aimé le contact avec un public nombreux (plus de 500 visiteurs), et qui a pris le temps de leur poser des questions pour mieux comprendre l’évolution du métier...
Des préjugés jusqu’au banquet
Constructif, le concept de cette fête se voulait tourné vers le grand public, invité à sont tour à dépasser les a priori pour comparer les pratiques d’autrefois et les réalités du siècle. Humour, pédagogie, concours participatifs, dégustations, concerts, tout avait été pensé pour lui permettre de toucher du doigt la passion qui habite les professionnels, souvent embarqués dans des difficultés économiques qu’ils ne maîtrisent plus, mais dont la passion ne s’est jamais émoussée, de transmissions en transmissions.
Les diaporamas expliquant les critères de race et de qualité étaient aussi commentés par les éleveurs et si, le temps d’un dimanche, les participants ont pu remonter aux sources de l’élevage charolais, ils n’en ont pas moins compris les enjeux du moment.
Et les animations mais aussi les dégustations de viande, notamment de carpaccio de bœuf revisité par Jean-François Boschetti, le président des Toques nivernaises, ont ajouté à la convivialité de ce moment festif et authentique.
Loin des émissions de télé-réalité, et plus proche du banquet dessiné des célèbres gaulois, le dîner du soir, qui a reçu près de 150 convives, a permis de prolonger ce moment de partage traditionnel, autour d’un boeuf bourguignon, jusque tard dans la nuit...
Tandis que la télévision et maintenant les réseaux sociaux monopolisent leur temps pour savoir ce qui se passe à l’autre bout de la planète, l’équipe des Amis du Musée de l’élevage et du charolais leur a offert une immersion, authentique et lourde de valeurs paysannes, dimanche dernier, à Moulins-Engilbert, où la Fête «Le charolais autrement», pour sa première édition, a battu son plein.
Même si la marché au cadran -plus que trentenaire- règle les transactions grâce à des boîtiers électroniques, son chef des ventes, Martial Tardivon, en clin d’œil aux marchés anciens et en tenue traditionnelle, a animé les présentations d’animaux de deux éleveurs, Gilles Trinquet et François Gauthé (Gaec Gauthé), qui ont pris le temps, à l’ancienne, de remonter aux sources de la relation commerciale entre les éleveurs et leurs acheteurs.
Les animaux présentés, bien choisis parce que bien nés, ont ajouté aux démonstrations sur la fierté de ces professionnels qui ont aimé le contact avec un public nombreux (plus de 500 visiteurs), et qui a pris le temps de leur poser des questions pour mieux comprendre l’évolution du métier...
Des préjugés jusqu’au banquet
Constructif, le concept de cette fête se voulait tourné vers le grand public, invité à sont tour à dépasser les a priori pour comparer les pratiques d’autrefois et les réalités du siècle. Humour, pédagogie, concours participatifs, dégustations, concerts, tout avait été pensé pour lui permettre de toucher du doigt la passion qui habite les professionnels, souvent embarqués dans des difficultés économiques qu’ils ne maîtrisent plus, mais dont la passion ne s’est jamais émoussée, de transmissions en transmissions.
Les diaporamas expliquant les critères de race et de qualité étaient aussi commentés par les éleveurs et si, le temps d’un dimanche, les participants ont pu remonter aux sources de l’élevage charolais, ils n’en ont pas moins compris les enjeux du moment.
Et les animations mais aussi les dégustations de viande, notamment de carpaccio de bœuf revisité par Jean-François Boschetti, le président des Toques nivernaises, ont ajouté à la convivialité de ce moment festif et authentique.
Loin des émissions de télé-réalité, et plus proche du banquet dessiné des célèbres gaulois, le dîner du soir, qui a reçu près de 150 convives, a permis de prolonger ce moment de partage traditionnel, autour d’un boeuf bourguignon, jusque tard dans la nuit...